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Critique Film Cinéma : “Coldwater” – Mercredi 09 juillet 2014

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Critique Film Cinéma : “Coldwater” – Mercredi 09 juillet 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 09 juillet 2014

L’enfer carcéral des jeunes ! Le “Dog Pound” version jeunesse !
FILM CINEMA COLDWATERCOLDWATER
Drame, Thriller (01h44min) – Date de sortie : 09/07/2014
De Vincent Grashaw
Avec P.J. Boudousqué, James C. Burns, Chris Petrovski…
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Brad Lunders est un adolescent envoyé de force par sa mère dans un camp de rééducation situé en pleine forêt. Le contact avec l’extérieur lui est impossible. Dans cet établissement, des choses étranges se passent, le personnel abuse de son pouvoir. Brad tente alors de s’en échapper.


Bande-Annonce vost : COLDWATER

Critique Film : COLDWATER de Vincent Grashaw avec P.J. Boudousqué, James C. Burns, Chris Petrovski…

Par Franck DIPPA PRISO

Brad est un adolescent impliqué dans plusieurs petits délits. Ses parents décident de le faire emmener de force dans le camp de redressement pour mineurs très isolé de Coldwater. Les jeunes détenus sont coupés du monde extérieur, subissent des violences tant physiques que psychologiques et n’ont d’autre choix que de survivre ou de s’échapper.

Critique du film cinéma “Coldwater” bientôt disponible !

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “47 Ronin” – Mercredi 02 avril 2014

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Critique Film Cinéma : “47 Ronin” – Mercredi 02 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 02 avril 2014

Les aventures extraordinaires des 47 samouraïs sans maître !
47 RONIN
Arts Martiaux , Action , Fantastique (01h59min) – Date de sortie : 02/04/2014
De Carl Erik Rinsch
Avec Keanu Reeves, Hiroyuki Sanada, Kô Shibasaki…

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai…


Bande-Annonce : 47 RONIN

Critique Film : 47 RONIN de Anthony Russo, Joe Russo avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan…

Par Franck DIPPA PRISO

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai – un demi sang qu’ils avaient jadis renié – lors de leur combat à travers un univers violent, peuplé de monstres mythologiques, de métamorphoses maléfiques et d’effroyables dangers. Cet exil sera l’occasion pour cet esclave rejeté de se révéler leur arme la plus redoutable, et de devenir la figure héroïque qui donnera à cette troupe d’insoumis l’énergie de marquer à jamais l’éternité.

Dans l’ancien Japon féodal, un gamin au sang-mêlé est recueilli par un seigneur et tombe amoureux de sa fille. En vieillissant, Kai fait tout pour protéger son maître, recevant la hargne des autres samouraïs qui l’accusent de fraterniser avec les démons. Lorsque le royaume tombe entre les mains d’un clan ennemi, l’héritière doit épouser le méchant Kira et les soldats sont bannis. Vendu en esclave, Kai est secouru par le ronin Oishi qui, avec d’anciens compagnons d’armes, décide de se venger et de reconquérir leur honneur, affrontant des adversaires redoutables et même une terrible sorcière.

Le film « «47 Ronin » ou traduction « 47 Samouraïs Sans Maître » est un projet qui retrace une histoire vraie du japon féodal. Son arrivée sur nos écrans a été précédée par une réputation très peu flatteuse. Une fois de plus une production américaine tente de comprendre et de nous servir la culture asiatique (ici japonaise) au cinéma. C’est un fait, la plupart du temps cette entreprise a souvent été sanctionnée par un échec. Cependant, dans le cas présent il n’y a pas à avoir honte du résultat. Bien entendu l’esprit des coutumes japonaises est juste effleuré. Ce manque de profondeur déplorable.

Keanu Reeves alias Kai fait un retour tranchant sur la toile cette fois équipé d’une lame et toujours dans le registre des arts martiaux après le remarqué « Man of Tai Chi ». Le réalisateur Les fautes (de choix et de goûts) sont nombreuses. Carl Rinsch propose un long-métrage de qualité sur le plan visuel (le numérique est de haute volée). Les costumes et les décors sont magnifiques et dignes de livres de contes et même de grands films épiques orientaux. Cette adaptation libre s’écarte parfois un peu de l’histoire originelle tout en essayant de célébrer avec respect la culture qu’elle embrasse jusqu’à la fin tragique, dramatique et saignante.

Malheureusement vouloir et pouvoir c’est bien deux choses différentes. Le montage est bâclé en deux heures. Le développement des personnages n’est pas fait. Ce qui entraine la répétition, la confusion et l’incompréhension. Quelques maquillages sont ratés sans oublier le traitement numérique étrange (cheap) des visages d’oiseaux des créatures moines. Parfois la violence n’est pas placée dans le bon contexte. La conclusion est assez brouillon et sans âme.

Le produit Hollywoodien « 47 Ronin » est regardable, honorable et bien intentionné. Mais le manque cruel d’efficacité, d’authenticité et de force attendus n’est pas au rendez-vous.

Les + :

* Beauté artistique
* Beauté visuelle

Les – :

* Choix et goûts maldroits par rapport au récit
* Personnages pas développés

Thèmes : Arts Martiaux , Action , Fantastique, Vengeance, Japon, Samouraï, Combat, Epée, Sabre, Domination, Conquête, Japon féodal, Ronin, Honneur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “12 Years A Slave” – Mercredi 22 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : “12 Years A Slave” – Mercredi 22 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 22 janvier 2014

Un hymne au devoir de mémoire et à la liberté ! Certainement le film de l’année 2014 !
12 YEARS A SALVE
Drame, Historique (02h13min) – Date de sortie : 22/01/2014
De Steve McQueen (II)
Avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Lupita Nyong’o…

Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.


Bande-Annonce : 12 YEARS A SALVE

Critique Film : 12 YEARS A SALVE de Steve McQueen (II) avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch…..

Par Franck DIPPA PRISO

Sarasota, État de New York, vers 1840. Solomon Northup, violoniste populaire et heureux père de famille, est dupé par des crapules qui le kidnappent et le confient à un marchand d’esclaves qui opère dans le Sud du pays. Transporté par bateau jusqu’en Louisiane puis vendu à un planteur, Northup ravale sa colère et cache sa bonne éducation, par crainte d’être tué. Au plus profond de lui-même, toutefois, le nouvel esclave rebaptisé Platt est résolu à recouvrer bientôt sa liberté. Mais ses chances d’y parvenir s’amenuisent lorsqu’un affrontement avec un contremaître sadique force son propriétaire à le vendre à un rival, Edwin Epps. Réputé pour sa violence, ce dernier met Northup sous sa botte, comme il l’a fait avec tous ses compagnons d’infortune, incluant Patsey, la jeune championne des cueilleurs de coton, que le despote fou de Dieu possède jusque dans son lit.

Steve McQueen est l’un des réalisateurs les plus doué de sa génération. Il a un style singulier de la mise en scène, une empreinte bien à lui et une exigence rare. Sans oublier la puissance de ses longs plans-séquences. Le film 12 Years A Slave est une histoire vraie, une œuvre exceptionnelle, forte, intelligente, historique, dénonciatrice, révélatrice, éducative, moralisatrice (dans le bon sens) et plus encore sur la barbarie de l’esclavage.

Chiwetel Ejiofor est également le principal artisan de ce succès. Son jeu d’acteur est juste, délicat, efficace et brillant. Et à juste titre les récompenses prestigieuses pleuvent pour le long-métrage et cet immense comédien qui aura sans doute l’oscar du meilleur acteur 2014. C’est l’histoire d’un violoniste qui devient esclave. Solomon Northup est saoulé, enlevé, vendu, battu, exporté, échangé et libéré. L’éventail d’émotions proposé pour toutes ses situations est très riche. D’ailleurs la scène finale illustre bien ce propos. Ce drame tragique touche au vif d’une manière rare. McQueen met les bons sentiments de côté pour faire toute la place à une peinture sans concession de l’humiliation humaine afin d’émouvoir le spectateur.

L’interprétation de la pléiade de comédiens de haut vol (Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Paul Dano, Brad Pitt, Paul Giamatti, et Lupita Nyong’o…) est bonne et subtile. Cette subtilité est de rigueur étant donné le thème délicat du projet, l’esclavagisme. Cependant, tous ses comédiens, « les mâles » uniquement n’arrivent pas à transcender leurs rôles.

Le cinéaste Steve McQueen contrôle bien le récit, la cadence, le développement dramatique et les enjeux. Le montage est extraordinaire et met en valeur toutes les scènes grâce à une caméra énergique, adroite et très temporelle (ellipses et longs plans fixes). Le film 12 Years A Slave est puissant, émouvant et crédible dans son impertinence juste de révolte. Il réveille aussi des débats comme cette question qui est de savoir si le racisme est culturel, inné, volontaire, en lien avec son éducation, ou son milieu social ? Une chose est certaine, c’est probablement le meilleur film de l’année 2014, même si nous ne sommes qu’au début de l’année.

Les + :

* La performance magistrale de Chiwetel Ejiofor
* La révélation de l’actrice Lupita Nyong’o
* Le génie de la réalisation de Steve McQueen (II)
* La force de la mise en scène
* La puissance du récit

Les – :

* Les autres interprétations masculines ne sont pas exceptionnelles

Thèmes : L’Esclavage, la liberté, dignité humaine, histoire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Les Brasiers de la Colère” – Mercredi 15 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : “Les Brasiers de la Colère” – Mercredi 15 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 15 janvier 2014

Au cœur du feu, la vengeance est un plat qui se mange chaud !
LES BRASIERS DE LA COLERE
Drame, Thriller (01h56min) – Date de sortie : 15/01/2014
De Scott Cooper
Avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker …

Russell sort de prison, après 4 ans passés derrière les barreaux. Il se lance à la recherche de son jeune frère, porté disparu. Depuis son retour d’Irak, celui-ci s’était retrouvé mêlé aux agissements d’un redoutable gang…


Bande-Annonce : LES BRASIERS DE LA COLERE

Critique Film : LES BRASIERS DE LA COLERE de Scott Cooper avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker…

Par Franck DIPPA PRISO

À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie.

Le film « Les Brasiers de la Colère » n’est pas très bon pour le morale particulièrement pendant l’hiver. Donc recevoir en pleine face une parabole négative du secteur ouvrier de Braddock en Pennsylvanie suite à la crise économique de 2008 c’est pas très joyeux. D’un autre côté cela ne veut pas dire que c’est un projet loupé. C’est même tout le contraire. C’est un film dur, puissant, intense, pénétrant, démoralisant et difficile qui propose des interprétations exceptionnelles de comédiens (parmi les meilleures de l’année c’est certain).

Tous les acteurs (Christian Bale, Casey Affleck, Woody Harrelson, Willem Dafoe et Zoe Saldana et Forest Whitaker) sont au sommet de leur art dans cette œuvre. Ils sont tous touchants et pénétrants dans leurs rôles. Woody Harrelson incarne à merveille le mal personnifié sans peur, sans foi, ni loi. Casey Affleck est le parfait soldat de l’oncle sam complètement détruit par la guerre en Irak. Les sentiments de pitié et de compassion qu’il inspire sont forts et réalistes.

Scott Cooper offre une réalisation brillante et une direction de comédiens efficace et cohérente pour ce récit de vengeance. Dans le cadrage d’observation il montre tout l’étendu de son talent. Tous ses plans de caméra semblent bien réglés au millimètre près. Les émotions sont riches et variées pour le plus grand plaisir du spectateur. La séquence de fin est excellente (violente, fragile et sensible).

L’histoire du long-métrage « Les Brasiers de la Colère » est assez banale (un homme sort de prison et veut venger la mort de son frère etc.). Cependant, le réalisateur ne souhaitait pas la raconter de manière classique. Il a donc opté pour une narration truffée de fausses pistes. Ce qui veut dire que pendant 45 minutes environ vous allez être perdu (sans repères et sans explications). C’est original et culotté malgré tout par moments il fallait peut-être rendre les choses un peu plus lisses, terre à terre.

Le film « Les Brasiers de la Colère » a de grandes ambitions qu’il frôle et semble même atteindre par endroits. Seulement tout cela suffoque au bout d’un temps à cause d’une certaine monotonie bien présente.

Les + :

* La magnifique performance de tous les acteurs
* L’excellente réalisation
* La belle direction des comédiens

Les – :

* L’ennui à un moment
* L’excès d’originalité

Thèmes : La vengeance etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Oldboy” – Mercredi 01 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : “Oldboy” – Mercredi 01 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 01 janvier 2014

“Olboy” Le remake du film culte coréen de 2003 de Park Chan-Wook signé Spike Lee est explosif !
REMAKE FILM CINEMA OLDBOYOLDBOY
Thriller (01h44min) – Date de sortie : 01/01/2014
De Spike Lee
Avec Josh Brolin, Elizabeth Olsen, Sharlto Copley…
Interdit aux moins de 16 ans

Fin des années 80. Un père de famille est enlevé sans raison et séquestré dans une cellule. Il apprend par la télévision de sa cellule qu’il est accusé du meurtre de sa femme. Relâché 15 ans plus tard, il est contacté par celui qui l’avait enlevé…


Bande-Annonce : OLDBOY

Critique Film : OLDBOY de Spike Lee avec Josh Brolin…

Par Franck DIPPA PRISO

Joe Doucett, un père de famille alcoolique et irresponsable, disparaît sans laisser de traces un soir d’octobre 1993. Retenu prisonnier dans une pièce sans issue, il apprend à la télévision le meurtre de sa femme, dont il est le principal suspect. Déterminé à retrouver sa fille Mia, il s’entraîne en attendant sa libération, qui survient finalement vingt ans plus tard. Alors qu’il mène une enquête afin de retrouver le responsable de son enlèvement et de sa séquestration, il rencontre Marie, une travailleuse sociale qui l’aide à remonter la piste de l’homme qui lui a voulu du mal.

En 2003 le réalisateur coréen Chan-wook Park lâchait un ovni sur la planète cinéma nommé “Oldboy”.
Aujourd’hui c’est le cinéaste américain Spike Lee qui s’y colle avec plaisir et nous livre une reprise à sa sauce.
Les originalités narratives et visuelles de l’original sont bien présentes dans cette version de l’oncle sam.
Bien entendu cette adaptation tient compte de notre contexte mondial actuel tant pour les contresens et les inventions et le rendu est déséquilibré mais nous sommes loin du fiasco annoncé. C’est même plutôt une belle réussite.

Les petits thèmes comme l’honneur, le sacrifice, le renoncement et le repentir qui faisaient le fond de l’œuvre coréenne ne sont plus présents dans version américaine.
L’importance du détail et l’ingéniosité visuelle de Chan-wook Park sont de loin supérieures à celles de Spike Lee. Certaines scènes centrales sont absurdes tout comme le personnage de Samuel L. Jackson d’ailleurs.
Sans oublier la rencontre hasardeuse des personnages et la présence constante des nouvelles technologies lors de l’investigation (c’est un peu simple et sans trop d’efforts).

Grâce au nouveau scénario de Mark Protosevich “Oldboy” n’est pas une banale copie du long-métrage authentique.
Le final est efficace et brillant.
Le réalisateur du film culte “Do The Right Thing” propose ici une réalisation sans envergure, ni originalité.

L’interprétation de Josh Brolin est bonne mais peu touchante.
C’est également le cas pour les autres comédiens qui sont parfois ridicules.
Quant Sharlto Copley, c’est un élément crédible. Il apporte la confusion et le trouble. Il inspire une vraie peur.

Cette nouvelle version américaine du film “Oldboy” part dès le départ avec un handicap, celui de tenter de faire mieux ou aussi bien que le projet originel. Ce qui n’est pas gagné.
D’autant plus que adapter (transformer) un long-métrage pour un public différent n’est pas chose aisée.
Si vous n’avez pas vu le “Oldboy” coréen celui-ci peut vous ravir.
La fin est haletante et perturbante notamment à cause de l’inventivité narrative et parfois flou d’un point vue moral. Le grand regret est le manque d’inspiration notable de Spike Lee qui a vraiment manqué une nouvelle occasion de marquer l’esprit des cinéphiles.

Les + :

* Hommages au film original
* Scénario et narration excellents

Les – :

* Réalisation faible (maladresses)

Thèmes : Remake de Oldboy, Thriller, Coréen, Américain, etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 25 décembre 2013

“La génération Albator” a enfin son film d’animation au cinéma !
FILM ALBATOR, CORSAIRE DE L'ESPACEALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE
Animation, Aventure, Science-Fiction (01h50min) – Date de sortie : 25/12/2013
De Shinji Aramaki
Avec Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi…

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition GAIA…


Bande-Annonce : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE

Critique Film : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE de Shinji Aramaki…

Par Franck DIPPA PRISO

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

La série tv d’animation “Albator” a marqué les années 80 de la télévision française de part sa qualité, son originalité et son innovation. Le visuel était exigeant et le scénario très recherché par rapport à d’autres dessins animés de la même époque comme “Goldorak” par exemple.
Le long-métrage tv tiré de la série avait déjà été une réussite il y a quelques années lors de sa diffusion sur Antenne 2.
Le résultat est le même sur le grand écran aujourd’hui.
Le film “Albator, Corsaire de l’Espace” est spectaculaire et son scénario est cependant compliqué mais captivant.

La B.D (Bande-Dessinée) “Albator” est né en 1969.
Le réalisme poussé et la qualité pure à tous les niveaux de la série tv sont transférés dans cette adaptation cinématographique impressionnante et majestueuse. D’ailleurs, le grand cinéaste James Cameron a déclaré au sujet de ce film qu’il est je cite : « Mythique, épique et visuellement sans précédent ».

Oui, ce bel opéra de l’espace de Shinji Aramaki se distingue premièrement par son graphisme, son animation et son mouvement. Ce projet d’animation est numérique et le réalisme du design, les décors de l’espace, les vaisseaux et les personnages (seul bémol : ils sont moins qualitatifs que le reste) sont saisissants.

La production et la réalisation sont de véritables performances.
Quelques chiffres :
* 5 ans de travail
* 150 personnes pour les effets spéciaux
* 100 millions de fichiers créés

Deux choses majeures peuvent vraiment perturbées le spectateur vigilant.
D’une part, c’est le titre du film.
“Albator” est un pirate (la preuve ? voir son emblème autres signes et codes de conduite) et pas un corsaire (un corsaire est employé par un souverain).
D’autres part, le récit s’embrouille un peu sur la fin.
Cependant, fans ou pas vous prendrez du plaisir, un plaisir stellaire en regardant cette belle fresque spatiale au cinéma, contant l’aventure d’un héros de jeunesse celle de “la génération Albator”.

Les + :

* Visuel magnifique
* Animation et mouvement superbes

Les – :

* Qualité des Personnages moyenne
* Script vers la fin compliqué

Thèmes : Animation, Science-Fiction, Années 80, Antenne 2 Arcadia, Espace, Vaisseaux, Combats, Batailles, Génération Albator, Manga, Mangas, Adaptation au Cinéma d’une série tv d’animation, Pirate, Corsaire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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