Tag Archive | "Drame"

Critique Film Cinéma : « Passengers » – Mercredi 28 Décembre 2016

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « Passengers » – Mercredi 28 Décembre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 28 Décembre 2016

Quel potentiel et quel gâchis pour ce film S-F ! Si vous avez mieux à faire n’embarquez surtout pas !
PASSENGERS
Science-Fiction, Romance, Action, (01h57min) – Date de sortie : 28/12/2016
De Morten Tyldum
Avec Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen…
Américain

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…


Bande-Annonce : PASSENGERS

Critique Film : PASSENGERS de Morten Tyldum avec Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen…

Par Franck DIPPA PRISO

Jim Preston s’est engagé dans un voyage intergalactique à bord du Starship Avalon vers une nouvelle planète à coloniser. Suite à un problème avec son module d’hibernation, le mécanicien se réveille 90 ans trop tôt. Après un an à errer dans le vaisseau, seul, avec personne à qui parler, Jim décide de réveiller un autre passager, une jeune journaliste et auteure du nom d’Aurora. Les deux voyageurs mènent une existence paisible jusqu’à ce qu’ils découvrent que le vaisseau est en danger, tout comme les 5000 autres passagers endormis à bord. Jim et Aurora devront donc trouver un moyen pour empêcher l’anéantissement du Starship Avalon.

Le film cinéma « Passengers » est un gâchis monumental. Après le visionnage de ce métrage, on a qu’une seule idée en tête : les comédiens ont du talent, le décor et les effets spéciaux sont exceptionnels alors pourquoi une telle déception et un tel gaspillage de bonnes idées, de bons concepts très mal exploités.

Au lieu de nous proposer un projet de science-fiction de suspense et d’action, nous avons droit à un mélodrame amoureux interminable et fade (sur leur potentiel bonheur) de la part du scénariste Jon Spaihts (« Prometheus et Doctor Strange » qui étaient plutôt bien). Il y a clairement tromperie sur la marchandise. La bande-annonce nous promettait une aventure chaude et alléchante (un vaisseau spatial transportant beaucoup d’humains sur une nouvelle planète etc.).

Les acteurs vedettes Jennifer Lawrence alias Aurora Lane et Chris Pratt alias Jim Preston font bien leur travail. Le problème ne vient pas d’eux mais de la production en manque total d’inspiration. Avec leur plastique irréprochable, ils donnent le meilleur d’eux mêmes mais sans succès. La profondeur et l’émotion ne sont pas au rendez-vous.

Le récit selon lequel un homme cryogénisé dans un vaisseau spatial qui s’éveille 90 ans trop tôt et par peur de la solitude et pur égoïsme réveille également une femme embarquée pour le même voyage laissait entrevoir de multiples possibilités intéressantes alors pourquoi nous donne-t-on un drame à l’eau de rose ennuyeux et attendu ? A quel moment un boulon essentiel a sauté dans la machine hollywoodienne ? Le son ne sauve pas les meubles bien au contraire. Il enfonce bien le clou avec des airs mélancoliques et romantiques à souhait. C’est consternant.

On peut évoquer aussi l’intrigue des pannes mécaniques qui stimulent un peu le spectateur mais une fois encore les sentiments mielleux viennent saboter les rares moments forts de l’œuvre.
Les autres points positifs qui tentent de tirer vers le haut le long-métrage sont : le décor magnifique et les effets spéciaux d’une qualité exceptionnelle.
Cependant, cela ne suffit pas. Un film ne doit pas juste être beau mais il doit surtout être bon (le public paye pour la qualité pas pour la quantité d’artifices).

Le long-métrage « Passengers » est un mirage de l’espace, un astre sombre, un leurre identifié, une déception intergalactique, un conte de fée spatial raté …
Seuls les bons acteurs et les images splendides essayent de nous faire oublier que nous sommes plongés dans un vide sidéral d’inspiration. Et ce n’est pas gagné…

Les + :

* Les acteurs sont bons
* Le décor et les effets spéciaux sont excellents

Les – :

* Le scénario faible
* La mise en scène, la musique etc. attendus

Mots clés, Tags, Thèmes : Voyage spatial, Vaisseau spatial, Cryogénisation, Cryogénisé, Cryogénisés, Cryogéniser, Panne de vaisseau spatial, Panne dans l’espace, Panne de vaisseau spatial dans l’espace, Aventure, Expédition, Survie, Science-Fiction, S-F, Romance, Romantique, Drame etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma : « Sully » – Mercredi 30 Novembre 2016

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « Sully » – Mercredi 30 Novembre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 30 Novembre 2016

Tom Hanks en pilote sauveur se crashe encore ! D’après une histoire vraie !
SULLY
Biopic, Drame (01h36min) – Date de sortie : 30/11/2016
De Clint Eastwood
Avec Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney…
Américain

L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au « miracle sur l’Hudson » accompli par le commandant « Sully » Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l’opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l’histoire de l’aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.


Bande-Annonce : SULLY

Critique Film : SULLY de Clint Eastwood avec Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney..

Par Franck DIPPA PRISO

Le 15 janvier 2009, un avion comportant 155 passagers s’enlise dans la rivière Hudson près de New York, ne faisant aucune victime. Considérés comme des héros, le pilote Chesley « Sully » Sullenberger et son copilote Jeft Skiles désenchantent rapidement lorsqu’une enquête remet en doute leur décision d’avoir atterri sur l’eau. Selon les données de plusieurs simulateurs de vols, ils auraient eu le temps de revenir indemnes à l’un des aéroports environnants. Harcelé par les médias, questionné par son épouse encore fébrile, Sully qui pilote depuis plus de 40 ans se met à remonter le fil des événements.

Les + :

*

Les – :

*

Mots clés, Tags, Thèmes : Biopic, Biographie, Biographie romancée, Portrait d’homme, New York, Avion, Aviateur, Pilote, Lac, Rivière, Fleuve, Etendue d’eau, Crash d’avion, Jeunes adultes, Etats-Unis, Adrénaline, Psychologies etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2016

Un créature nommée pétrole !
FILM CINEMA DEEPWATERDEEPWATER
Drame, Action (01h47min) – Date de sortie : 12/10/2016
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire.
La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?


Bande-Annonce : DEEPWATER

Critique Film : DEEPWATER de Peter Berg avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…

Par Franck DIPPA PRISO

Mike Williams, un père de famille aimant, travaille comme électricien sur la plateforme pétrolière Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique. Il connaît les risques de son métier, mais fait entièrement confiance au professionnalisme et à l’expérience de son supérieur Jimmy Harrell. Il se méfie par contre des responsables de la compagnie BP, qui favorisent leur bénéfice à la sécurité de leurs employés. Quand le représentant de l’entreprise décide de déplacer la plateforme contre l’avis des techniciens, il met en danger la sécurité de tous les travailleurs. Ce qui devait arriver arriva. La plateforme explose et les ouvriers doivent faire preuve de courage pour survivre.

Le film cinéma biographique « Deepwater » relate l’explosion de la plateforme pétrolière du golfe du Mexique de 2010. Cette catastrophe naturelle et environnementale a été terrible pour les êtres humains qui travaillent surplace. Avoir aux commandes de ce projet Peter Berg le réalisateur de films d’action « épileptiques », pouvait faire un peu peur. Mais à notre grande surprise, il propose un bel hommage aux hommes et femmes victimes de cette drame.

Le spectacle de Berg est à la hauteur.
Cependant, le cinéaste du film « Hancock » va plus loin. Il nous pousse à la réflexion sur les règles discutables en vigueur dans le business des rois du pétrole. Au tout début du film, on nous sert l’audio du véritable procès qu’il y a eu après cette tragédie. Le manque de visuel, rend les voix plus puissantes et impactantes. Le spectateur rentre vite dans une compassion empathique forte.

Le metteur en scène utilise le son intelligemment dans ce métrage.
Tous les bruits du pétrole nous font croire que c’est une créature prête à frapper les Hommes exploitants violemment. D’ailleurs, la fillette du héros Mark Wahlberg le surnomme « chasseur de dinosaures ». Dans cette métaphore de l’enfant le dinosaure est le pétrole. Et cela devient le fil conducteur du film jusqu’à la fin. A un tel point qu’en sortant de la projection on a l’impression d’avoir vu un genre de film d’épouvante et pas un film d’action dramatique et catastrophe. Et c’est plutôt original.

Le choix de traitement du réalisateur (exposer les ravages de la catastrophe sur les humains et pas le résultat du drame) ouvre la voie à une vision différente sur la catastrophe de « Deepwater ». Car malheureusement, les médias ont plus montré les répercussions écologiques (les marrées noires et la destruction de l’écosystème aquatique) et moins les Hommes touchés.

Bien entendu, l’industrie cinématographique d’Hollywood a ses propres codes (un héros courageux et honnête). La notion de patriotisme habituelle est moins appuyée. Ce qui est rare dans le cas des films inspirés de faits réels. Mark Wahlberg alias Mike Williams est bon mais pas éclatant son rôle de bon samaritain. John Malkovich alias Vidrine est en revanche plus remarqué comme magnat du pétrole. Kurt Russell alias Jimmy Harrell se distingue également en chef de troupes. Ils sont charismatiques et impétueux.

Le réalisateur a accomplit un labeur remarquable. Le film « Deepwater » est un divertissement brillant. Peter Berg avait déçu certains avec son long-métrage « Battleship ». Avec cette nouvelle œuvre, il reconfirme son don de reporter cinématographique, de metteur en scène et de directeur d’acteurs. Cette production est un bel hommage en l’honneur des disparus et des survivants victimes de ce terrible incendie.

Les + :

* La métaphore du pétrole comme étant un monstre
* Le réalisateur Peter Berg reconfirme son talent
* Les comédiens John Malkovich, Kurt Russell sont charismatiques
* Le visage de cette narration c’est les êtres humains victimes de cette tragégie

Les – :

* La performance d’acteur de Mark Wahlberg est correcte sans plus

Mots clés, Tags, Thèmes : Adrénaline, Catastrophe écologique, D’après une histoire vraie, Jeunes adultes, Parents, Pétrole, Forage Pleurer etc.

Note : **** (4/5)

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma : « 12 Years A Slave » – Mercredi 22 janvier 2014

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « 12 Years A Slave » – Mercredi 22 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 22 janvier 2014

Un hymne au devoir de mémoire et à la liberté ! Certainement le film de l’année 2014 !
12 YEARS A SALVE
Drame, Historique (02h13min) – Date de sortie : 22/01/2014
De Steve McQueen (II)
Avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Lupita Nyong’o…

Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.


Bande-Annonce : 12 YEARS A SALVE

Critique Film : 12 YEARS A SALVE de Steve McQueen (II) avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch…..

Par Franck DIPPA PRISO

Sarasota, État de New York, vers 1840. Solomon Northup, violoniste populaire et heureux père de famille, est dupé par des crapules qui le kidnappent et le confient à un marchand d’esclaves qui opère dans le Sud du pays. Transporté par bateau jusqu’en Louisiane puis vendu à un planteur, Northup ravale sa colère et cache sa bonne éducation, par crainte d’être tué. Au plus profond de lui-même, toutefois, le nouvel esclave rebaptisé Platt est résolu à recouvrer bientôt sa liberté. Mais ses chances d’y parvenir s’amenuisent lorsqu’un affrontement avec un contremaître sadique force son propriétaire à le vendre à un rival, Edwin Epps. Réputé pour sa violence, ce dernier met Northup sous sa botte, comme il l’a fait avec tous ses compagnons d’infortune, incluant Patsey, la jeune championne des cueilleurs de coton, que le despote fou de Dieu possède jusque dans son lit.

Steve McQueen est l’un des réalisateurs les plus doué de sa génération. Il a un style singulier de la mise en scène, une empreinte bien à lui et une exigence rare. Sans oublier la puissance de ses longs plans-séquences. Le film 12 Years A Slave est une histoire vraie, une œuvre exceptionnelle, forte, intelligente, historique, dénonciatrice, révélatrice, éducative, moralisatrice (dans le bon sens) et plus encore sur la barbarie de l’esclavage.

Chiwetel Ejiofor est également le principal artisan de ce succès. Son jeu d’acteur est juste, délicat, efficace et brillant. Et à juste titre les récompenses prestigieuses pleuvent pour le long-métrage et cet immense comédien qui aura sans doute l’oscar du meilleur acteur 2014. C’est l’histoire d’un violoniste qui devient esclave. Solomon Northup est saoulé, enlevé, vendu, battu, exporté, échangé et libéré. L’éventail d’émotions proposé pour toutes ses situations est très riche. D’ailleurs la scène finale illustre bien ce propos. Ce drame tragique touche au vif d’une manière rare. McQueen met les bons sentiments de côté pour faire toute la place à une peinture sans concession de l’humiliation humaine afin d’émouvoir le spectateur.

L’interprétation de la pléiade de comédiens de haut vol (Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Paul Dano, Brad Pitt, Paul Giamatti, et Lupita Nyong’o…) est bonne et subtile. Cette subtilité est de rigueur étant donné le thème délicat du projet, l’esclavagisme. Cependant, tous ses comédiens, « les mâles » uniquement n’arrivent pas à transcender leurs rôles.

Le cinéaste Steve McQueen contrôle bien le récit, la cadence, le développement dramatique et les enjeux. Le montage est extraordinaire et met en valeur toutes les scènes grâce à une caméra énergique, adroite et très temporelle (ellipses et longs plans fixes). Le film 12 Years A Slave est puissant, émouvant et crédible dans son impertinence juste de révolte. Il réveille aussi des débats comme cette question qui est de savoir si le racisme est culturel, inné, volontaire, en lien avec son éducation, ou son milieu social ? Une chose est certaine, c’est probablement le meilleur film de l’année 2014, même si nous ne sommes qu’au début de l’année.

Les + :

* La performance magistrale de Chiwetel Ejiofor
* La révélation de l’actrice Lupita Nyong’o
* Le génie de la réalisation de Steve McQueen (II)
* La force de la mise en scène
* La puissance du récit

Les – :

* Les autres interprétations masculines ne sont pas exceptionnelles

Thèmes : L’Esclavage, la liberté, dignité humaine, histoire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma : « Les Brasiers de la Colère » – Mercredi 15 janvier 2014

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « Les Brasiers de la Colère » – Mercredi 15 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 15 janvier 2014

Au cœur du feu, la vengeance est un plat qui se mange chaud !
LES BRASIERS DE LA COLERE
Drame, Thriller (01h56min) – Date de sortie : 15/01/2014
De Scott Cooper
Avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker …

Russell sort de prison, après 4 ans passés derrière les barreaux. Il se lance à la recherche de son jeune frère, porté disparu. Depuis son retour d’Irak, celui-ci s’était retrouvé mêlé aux agissements d’un redoutable gang…


Bande-Annonce : LES BRASIERS DE LA COLERE

Critique Film : LES BRASIERS DE LA COLERE de Scott Cooper avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker…

Par Franck DIPPA PRISO

À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie.

Le film « Les Brasiers de la Colère » n’est pas très bon pour le morale particulièrement pendant l’hiver. Donc recevoir en pleine face une parabole négative du secteur ouvrier de Braddock en Pennsylvanie suite à la crise économique de 2008 c’est pas très joyeux. D’un autre côté cela ne veut pas dire que c’est un projet loupé. C’est même tout le contraire. C’est un film dur, puissant, intense, pénétrant, démoralisant et difficile qui propose des interprétations exceptionnelles de comédiens (parmi les meilleures de l’année c’est certain).

Tous les acteurs (Christian Bale, Casey Affleck, Woody Harrelson, Willem Dafoe et Zoe Saldana et Forest Whitaker) sont au sommet de leur art dans cette œuvre. Ils sont tous touchants et pénétrants dans leurs rôles. Woody Harrelson incarne à merveille le mal personnifié sans peur, sans foi, ni loi. Casey Affleck est le parfait soldat de l’oncle sam complètement détruit par la guerre en Irak. Les sentiments de pitié et de compassion qu’il inspire sont forts et réalistes.

Scott Cooper offre une réalisation brillante et une direction de comédiens efficace et cohérente pour ce récit de vengeance. Dans le cadrage d’observation il montre tout l’étendu de son talent. Tous ses plans de caméra semblent bien réglés au millimètre près. Les émotions sont riches et variées pour le plus grand plaisir du spectateur. La séquence de fin est excellente (violente, fragile et sensible).

L’histoire du long-métrage « Les Brasiers de la Colère » est assez banale (un homme sort de prison et veut venger la mort de son frère etc.). Cependant, le réalisateur ne souhaitait pas la raconter de manière classique. Il a donc opté pour une narration truffée de fausses pistes. Ce qui veut dire que pendant 45 minutes environ vous allez être perdu (sans repères et sans explications). C’est original et culotté malgré tout par moments il fallait peut-être rendre les choses un peu plus lisses, terre à terre.

Le film « Les Brasiers de la Colère » a de grandes ambitions qu’il frôle et semble même atteindre par endroits. Seulement tout cela suffoque au bout d’un temps à cause d’une certaine monotonie bien présente.

Les + :

* La magnifique performance de tous les acteurs
* L’excellente réalisation
* La belle direction des comédiens

Les – :

* L’ennui à un moment
* L’excès d’originalité

Thèmes : La vengeance etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma : « Mandela : Un long chemin vers la liberté » – Mercredi 18 décembre 2013

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma : « Mandela : Un long chemin vers la liberté » – Mercredi 18 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 18 décembre 2013

Nelson Mandela revit grâce à ce nouveau biopic sur le combattant de la liberté et l’homme de paix ! Il est mort le jeudi 05 décembre 2013. Il avait 95 ans. Rest in Peace (Repose en Paix) Madiba !
FILM BIOPIC SUR NELSON MANDELA MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE
Biopic , Drame (02h19min) – Date de sortie : 18/12/2013
De Justin Chadwick
Avec Idris Elba, Naomie Harris, Tony Kgoroge…

Le film retrace le parcours exceptionnel de Nelson Mandela, de son enfance en milieu rural à son investiture comme premier président de la République d’Afrique du Sud élu démocratiquement.


Bande-Annonce : MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE

Critique Film : MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE de Justin Chadwick avec Idris Elba, Naomie Harris, Tony Kgoroge…

Par Franck DIPPA PRISO

Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d’avocats noirs et devenir un des leaders de l’ANC.
Son arrestation le sépare de Winnie, l’amour de sa vie qui le soutiendra pendant ses longues années de captivité et deviendra à son tour une des figures actives de l’ANC.
À travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond plus que jamais avec son combat pour la liberté, lui conférant peu à peu une dimension mythique, faisant de lui l’homme clef pour sortir son pays, l’Afrique du Sud, de l’impasse où l’ont enfermé quarante ans d’apartheid. Il sera le premier Président de la République d’Afrique du Sud élu démocratiquement.

Le film « Mandela : Un long chemin vers la liberté » est un tableau historique sur le futur singulier et extraordinaire d’un homme commun qui va devenir un symbole, un modèle, un leader international en croisade contre l’apartheid.
Une histoire qui a débuté il y a 25 ans, Nelson Mandela alias « Madiba » est devenu le premier président noir de l’Afrique du Sud.
Ce projet authentique de deux heures et demie se base sur le livre même écrit par Mandela « Un long chemin vers la liberté », sorti après son séjour en prison en février 1990 après 27 ans d’incarcération.

Le récit est simple et parle de la naissance du personnage de Nelson Mandela.
Le long-métrage commence sur l’enfance de Mandela dans son village de l’ethnie xhosa. Puis, rapidement on le retrouve avocat défenseur de la cause des Noirs. Par la suite, il va devenir un proche de l’ANC (le congrès national africain), qu’il va rejoindre en 1944.

Le temps des manifestations, des protestations et autres actions survient alors.
Nous avons droit à la facette des pacifistes ensuite des violents en réplique aux massacres, à l’arrestation et à l’emprisonnement de Nelson Rolihlahla Mandela à Robben Island.
Et pour finir les tractations confidentielles avec l’Etat jusqu’à sa libération et son élection en 1994, le point de départ pour la réconciliation du pays.

Cette œuvre est aussi une peinture cinématographique d’un homme qui, avant d’être une légende a accepté de faire des sacrifices dans sa vie personnelle. On y découvre également les faiblesses de l’être humain notamment son l’infidélité envers sa première femme Evelyn Ntoko.

Idris Elba (Pacific Rim) alias Nelson Mandela est très humain et très chaleureux dans la peau de Madiba.
Son interprétation et sa performance sont à saluer (voix et intonation bluffantes).

Naomie Harris (Skyfall) alias Winnie Madikizela-Mandela, communique avec justesse la détermation de la deuxième épouse de celui que l’on appelle le père de l’Afrique du Sud. L’engagement de cette femme lui a autant coûter qu’à son héros d’ex et feu mari. Elle était l’autre image de la lutte anti-apartheid.

Avant son décès, Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain avait pu voir quelques images du film à la fin de l’année dernière en 2012. Il paraît qu’il a dit à producteur du film « c’est moi ? » puis il s’est mis à rire.

Les + :

Le jeu des acteurs Idris Elba et Naomie Harris est impeccable

Les – :

Le caractère exceptionnel du film est discutable

Thèmes : Biopic sur Nelson Mandela, Apartheid, Liberté, Droits de l’Homme, Racisme, L’ANC, Afrikaanders etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

CINEBOOSTER TV

CINEBOOSTER RADIO

Cinebooster – audio

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

juillet 2017
L M M J V S D
« Déc    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

CINEBOOSTER RADIO

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.