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Critique Film Cinéma : “The Foreigner” – Mercredi 08 Novembre 2017

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Critique Film Cinéma : “The Foreigner” – Mercredi 08 Novembre 2017


Critique Film Cinéma Mercredi 08 Novembre 2017

La vengeance d’un père est un plat explosif !
THE FOREIGNER
Action, Thriller (01h54min) – Date de sortie : 08/11/2017
De Martin Campbell
Avec Jackie Chan, Pierce Brosnan, Orla Brady…
Chinois, Britannique

A Londres, un modeste propriétaire de restaurant de Chinatown va tenter de retrouver les terroristes irlandais responsables de la mort de sa fille.


Bande-Annonce : THE FOREIGNER



Critique Film : THE FOREIGNER de Martin Campbell avec Jackie Chan, Pierce Brosnan, Orla Brady…

Par Franck DIPPA PRISO

Le film “THE FOREIGNER” de Martin Campbell est adapté d’un best-seller de Stephen Leather. Jackie Chan alias Quan Ngoc Minh, immigré et modeste restaurateur chinois de Chinatown souhaite retrouver les terroristes irlandais de l’IRA qui ont tué sa fille dans un magasin de Londres en Angleterre. Des semaines après le drame, ce père dévasté attend un résultat de la justice. Mais l’enquête n’avance pas assez vite à son goût. Il va donc décider de se rendre justice lui-même afin de venger l’assassinat de sa fille adolescente. M. Minh va traquer un politicien irlandais de Belfast Pierce Brosnan alias le ministre Liam Hennessy afin de démasquer les responsables de l’attentat terroriste. Il lui demande de dévoiler le nom des auteurs de l’attentat, sans succès. Minh endeuillé, torturé et assoiffé de vengeance décide alors de faire bouger les choses en employant les grands moyens. Il exploite ses talents secrets d’expert en arts martiaux, en cascades, en explosifs, et met la pression au ministre. C’est alors le début de l’affrontement psychologique, stratégique et physique entre les deux hommes.

Il faut l’avouer Jackie Chan est un acteur (vieillissant) unique très talentueux dans sa zone de compétences, le combat, les cascades et la comédie. Cependant, il a toujours eu du mal depuis le début de sa carrière américaine à s’imposer dans d’autres types de rôles (plus sérieux et plus psychologique). Et oui ! N’est pas brillant acteur studio qui veut mais qui peut ! De plus en faisant toujours la même chose au cinéma, il y a ce confort mais aussi ce risque d’avoir une étiquette et d’être classifié dans cette industrie du divertissement. Malgré tout, dans ce projet on décèle un potentiel chez Chan qui reste à travailler encore en profondeur (il n’est jamais trop tard pour apprendre). Ce rôle contre-emploi est un risque payant pour lui. Oui il est capable de faire autre chose que des comédies d’action loufoques. Pourtant, Jackie Chan qui pleure dans un nouveau costume d’interprétation pour l’instant ce n’est pas assez crédible.

Quant à l’ex-James Bond Pierce Brosnan, il retrouve ici son compère de “Goldeneye” le réalisateur Martin Campbell (“Casino Royal”). Etant plus expérimenté comme comédien dans les interprétations complexes, il vole un peu la vedette à Jackie Chan. Il est presque parfait, énigmatique et surprenant. Le budget est loin de celui des films 007 avec des scénarios plus élaborés donc pour compenser cela l’action arrive très lentement.

Aujourd’hui la réalité et l’actualité dépassent la fiction de cette production. Et c’est choquant dans notre contexte actuel des attentats terroristes perpétrés dans le monde entier et récemment à Londres de recevoir en plein visage ses images atroces de plusieurs cadavres d’adolescents et jeunes blessés dans une rue marchande et fréquentée de la capitale britannique.

Ce récit dramatique de vengeance est bien monté avec des temps spectaculaires, des scènes de combats dans lesquelles Jackie Chan tire bien profit des limites de son corps usé de 63 ans.
La mise en scène est de qualité. Le long-métrage “THE FOREIGNER” a un atout étonnant : le duo Chan et Brosnan. Les deux stars proposent une interprétation générale digne de leur réputation.

Les + :

* Combats pectaculaires
* Bon jeu d’acteurs

Les – :

* Démarrage lent
* Jackie Chan doit encore progresser dans l’interprétation de ce type de rôle (dramatique)

Mots clés, Tags, Thèmes : Terrorisme, Terroristes, Relation père, Fille, Fusillade, Fusillade d’enfer, Anglais et Angleterre, Action Hero, Face à face, Explosion, Explosifs, Combat, Bagarre, Castagne, Londres, Personnalités, politiques, Politique, Politicien, Vengeance, Jeunes adultes, Grande-Bretagne, Adrénaline etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Noé » – Mercredi 09 avril 2014

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Critique Film Cinéma : « Noé » – Mercredi 09 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 09 avril 2014

Une version spéciale du déluge non biblique et non historique !
NOE
“Biblique”, Fantastique , Péplum , Aventure (02h18min) – Date de sortie : 09/04/2014
De Darren Aronofsky
Avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Emma Watson…

Noé est un homme promis à un destin exceptionnel alors qu’un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde… n’est que le commencement.


Bande-Annonce : NOE

Critique Film : NOE de Darren Aronofsky avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Emma Watson…

Par Franck DIPPA PRISO

Lors d’un cauchemar, Noé voit l’humanité être décimée par les flots. Convaincu qu’il s’agit de Dieu qui lui annonce la venue prochaine d’un déluge qui détruira tout, il a l’idée de construire une immense arche pour abriter sa famille et la totalité des espèce animales. Il est aidé dans ce travail colossal par son grand-père Mathusalem et des anges déchus. L’influent forgeron Toubal-Caïn et le reste de la population ne prennent pas ce projet au sérieux. Mais lorsque la pluie commence à tomber, ils tenteront d’utiliser la force pour se réfugier dans ce lieu protecteur.

Depuis les films à succès « Requiem for a Dream » et « Black Swan » le réalisateur Darren Aronofsky n’est plus dans le coup. En effet, il nous plonge le plus souvent dans des projets à tendance mélodramatique plus que décevant chargés de symboles lourds. Hélas, c’est aussi le cas pour son nouveau long-métrage « Noé ».

Le souci c’est que les enjeux du récit ne sont pas convaincants. La lourde responsabilité qu’il y a sur le cœur de Noé n’est pas assez grave et même pas dramatique du tout. Il y a un manque de cohérence dans les choix et les gestes du héros. Dramatiquement parlant le metteur en scène sèche (pardon pour le jeu de mot s’était plus fort que moi) et cela nous plonge dans un désert total d’inspiration.

S’opposer à Dieu tout puissant, c’est perdu d’avance. L’être humain n’y peut rien. Ce qui amène à comprendre que certains grands combats et effets spéciaux sont écrits d’avance. Chose qui baisse le capital charme de l’œuvre. La recette secrète recherchée par de tous les cinéastes est de savoir comment surprendre les spectateurs du début à la fin d’un film.

Aronofsky touche à une histoire unique, un classique (Noé, le déluge et la « première fin du monde ») et se permet beaucoup trop de libertés (une version propre à lui) sans respecter la base biblique. Un conseil, lisez les passages de la Bible (Genèse 6 à 9) sur le récit de Noé et du déluge avant d’aller voir ce film.

Les prises de vue de ce long-métrage laisse à désirer (peu adroites et très basiques). Les costumes font sourire et le mot est faible. Les anges déchus sont risibles et sont semblables à des personnages de films pour enfants des années 90. La morale écologiste, environnementaliste et végétarienne sont aussi de mise dans les messages cette œuvre filmique.

Malgré tout Darren Aronofsky nous offre des images époustouflantes et c’est normal, on en attendait pas moins de lui. Cependant, ce n’est pas ce qui va noyer (désolé encore un jeu de mot trop tentant) les fautes, les maladresses et autres incohérences de l’ensemble du film. En résumé, les clichés de métrages d’action, les clés dramatiques et les effets spéciaux excessifs rendent ce thème fort, biblique et historique superficiel et vide. Alors que cette histoire était du pain bénit pour qui l’abordait avec simplicité et efficacité.

Les + :

* Les images magnifiques

Les – :

* Clichés des films d’action
* Enjeux dramatiques
* Effets spéciaux en surplus

Thèmes : Noé, déluge, histoire, Bible, biblique, adaptation, “première fin du monde”, eau, inondation, mort, renaissance, purge, bateau, sauvetage, arche, arche de Noé, Genèse, Ancien testament etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “47 Ronin” – Mercredi 02 avril 2014

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Critique Film Cinéma : “47 Ronin” – Mercredi 02 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 02 avril 2014

Les aventures extraordinaires des 47 samouraïs sans maître !
47 RONIN
Arts Martiaux , Action , Fantastique (01h59min) – Date de sortie : 02/04/2014
De Carl Erik Rinsch
Avec Keanu Reeves, Hiroyuki Sanada, Kô Shibasaki…

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai…


Bande-Annonce : 47 RONIN

Critique Film : 47 RONIN de Anthony Russo, Joe Russo avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan…

Par Franck DIPPA PRISO

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai – un demi sang qu’ils avaient jadis renié – lors de leur combat à travers un univers violent, peuplé de monstres mythologiques, de métamorphoses maléfiques et d’effroyables dangers. Cet exil sera l’occasion pour cet esclave rejeté de se révéler leur arme la plus redoutable, et de devenir la figure héroïque qui donnera à cette troupe d’insoumis l’énergie de marquer à jamais l’éternité.

Dans l’ancien Japon féodal, un gamin au sang-mêlé est recueilli par un seigneur et tombe amoureux de sa fille. En vieillissant, Kai fait tout pour protéger son maître, recevant la hargne des autres samouraïs qui l’accusent de fraterniser avec les démons. Lorsque le royaume tombe entre les mains d’un clan ennemi, l’héritière doit épouser le méchant Kira et les soldats sont bannis. Vendu en esclave, Kai est secouru par le ronin Oishi qui, avec d’anciens compagnons d’armes, décide de se venger et de reconquérir leur honneur, affrontant des adversaires redoutables et même une terrible sorcière.

Le film « «47 Ronin » ou traduction « 47 Samouraïs Sans Maître » est un projet qui retrace une histoire vraie du japon féodal. Son arrivée sur nos écrans a été précédée par une réputation très peu flatteuse. Une fois de plus une production américaine tente de comprendre et de nous servir la culture asiatique (ici japonaise) au cinéma. C’est un fait, la plupart du temps cette entreprise a souvent été sanctionnée par un échec. Cependant, dans le cas présent il n’y a pas à avoir honte du résultat. Bien entendu l’esprit des coutumes japonaises est juste effleuré. Ce manque de profondeur déplorable.

Keanu Reeves alias Kai fait un retour tranchant sur la toile cette fois équipé d’une lame et toujours dans le registre des arts martiaux après le remarqué « Man of Tai Chi ». Le réalisateur Les fautes (de choix et de goûts) sont nombreuses. Carl Rinsch propose un long-métrage de qualité sur le plan visuel (le numérique est de haute volée). Les costumes et les décors sont magnifiques et dignes de livres de contes et même de grands films épiques orientaux. Cette adaptation libre s’écarte parfois un peu de l’histoire originelle tout en essayant de célébrer avec respect la culture qu’elle embrasse jusqu’à la fin tragique, dramatique et saignante.

Malheureusement vouloir et pouvoir c’est bien deux choses différentes. Le montage est bâclé en deux heures. Le développement des personnages n’est pas fait. Ce qui entraine la répétition, la confusion et l’incompréhension. Quelques maquillages sont ratés sans oublier le traitement numérique étrange (cheap) des visages d’oiseaux des créatures moines. Parfois la violence n’est pas placée dans le bon contexte. La conclusion est assez brouillon et sans âme.

Le produit Hollywoodien « 47 Ronin » est regardable, honorable et bien intentionné. Mais le manque cruel d’efficacité, d’authenticité et de force attendus n’est pas au rendez-vous.

Les + :

* Beauté artistique
* Beauté visuelle

Les – :

* Choix et goûts maldroits par rapport au récit
* Personnages pas développés

Thèmes : Arts Martiaux , Action , Fantastique, Vengeance, Japon, Samouraï, Combat, Epée, Sabre, Domination, Conquête, Japon féodal, Ronin, Honneur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Les Brasiers de la Colère” – Mercredi 15 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : “Les Brasiers de la Colère” – Mercredi 15 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 15 janvier 2014

Au cœur du feu, la vengeance est un plat qui se mange chaud !
LES BRASIERS DE LA COLERE
Drame, Thriller (01h56min) – Date de sortie : 15/01/2014
De Scott Cooper
Avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker …

Russell sort de prison, après 4 ans passés derrière les barreaux. Il se lance à la recherche de son jeune frère, porté disparu. Depuis son retour d’Irak, celui-ci s’était retrouvé mêlé aux agissements d’un redoutable gang…


Bande-Annonce : LES BRASIERS DE LA COLERE

Critique Film : LES BRASIERS DE LA COLERE de Scott Cooper avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker…

Par Franck DIPPA PRISO

À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie.

Le film « Les Brasiers de la Colère » n’est pas très bon pour le morale particulièrement pendant l’hiver. Donc recevoir en pleine face une parabole négative du secteur ouvrier de Braddock en Pennsylvanie suite à la crise économique de 2008 c’est pas très joyeux. D’un autre côté cela ne veut pas dire que c’est un projet loupé. C’est même tout le contraire. C’est un film dur, puissant, intense, pénétrant, démoralisant et difficile qui propose des interprétations exceptionnelles de comédiens (parmi les meilleures de l’année c’est certain).

Tous les acteurs (Christian Bale, Casey Affleck, Woody Harrelson, Willem Dafoe et Zoe Saldana et Forest Whitaker) sont au sommet de leur art dans cette œuvre. Ils sont tous touchants et pénétrants dans leurs rôles. Woody Harrelson incarne à merveille le mal personnifié sans peur, sans foi, ni loi. Casey Affleck est le parfait soldat de l’oncle sam complètement détruit par la guerre en Irak. Les sentiments de pitié et de compassion qu’il inspire sont forts et réalistes.

Scott Cooper offre une réalisation brillante et une direction de comédiens efficace et cohérente pour ce récit de vengeance. Dans le cadrage d’observation il montre tout l’étendu de son talent. Tous ses plans de caméra semblent bien réglés au millimètre près. Les émotions sont riches et variées pour le plus grand plaisir du spectateur. La séquence de fin est excellente (violente, fragile et sensible).

L’histoire du long-métrage « Les Brasiers de la Colère » est assez banale (un homme sort de prison et veut venger la mort de son frère etc.). Cependant, le réalisateur ne souhaitait pas la raconter de manière classique. Il a donc opté pour une narration truffée de fausses pistes. Ce qui veut dire que pendant 45 minutes environ vous allez être perdu (sans repères et sans explications). C’est original et culotté malgré tout par moments il fallait peut-être rendre les choses un peu plus lisses, terre à terre.

Le film « Les Brasiers de la Colère » a de grandes ambitions qu’il frôle et semble même atteindre par endroits. Seulement tout cela suffoque au bout d’un temps à cause d’une certaine monotonie bien présente.

Les + :

* La magnifique performance de tous les acteurs
* L’excellente réalisation
* La belle direction des comédiens

Les – :

* L’ennui à un moment
* L’excès d’originalité

Thèmes : La vengeance etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Homefront” – Mercredi 08 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : “Homefront” – Mercredi 08 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 08 janvier 2014

Jusqu’où iriez-vous pour protéger votre famille ?
HOMEFRONT
Action, Thriller (01h40min) – Date de sortie : 08/01/2014
De Gary Fleder
Avec Jason Statham, James Franco, Winona Ryder…

Ancien agent de la DEA (Brigade américaine des stupéfiants), Phil Broker se retire dans un coin tranquille de la Louisiane avec sa fille pour fuir un lourd passé… Mais Broker ne tarde pas à découvrir qu’un dealer de méthamphétamines, Gator Bodine, sévit dans la petite ville et met en danger sa vie et celle de sa fille. Face à la menace et à la violence croissantes, Broker n’a d’autre choix que de reprendre les armes…


Bande-Annonce : HOMEFRONT

Critique Film : HOMEFRONT de Gary Fleder avec Jason Statham, James Franco…

Par Franck DIPPA PRISO

À la suite d’une mission d’infiltration ratée au sein d’une bande de motards, Phil, agent fédéral associé à la lutte antidrogue, prend sa retraite et se réfugie incognito, avec sa fille Maddy, dans un coin reculé de la Louisiane. Lors d’une violente altercation, Maddy humilie sans effort un camarade de classe insolent. Pour le venger, la mère du garçon fait appel à son frère Gator, un baron local de la drogue, qui lâche ses hommes sur Phil. Mais la résistance de ce dernier éveille les soupçons du truand. Découvrant son passé d’agent et son rôle dans l’arrestation du leader des motards, Gator alerte ces derniers.

Le film “Homefront” est un thriller d’action et un drame familial violent écrit par Sylvester Stallone.
Rassurez-vous cette belle entreprise ne marquera pas vos mémoires.
James Franco alias Gator y interprète un baron local de la drogue (fabricant et fournisseur de méthamphétamines) qui veut agrandir son territoire. Sa soif de pouvoir et son ambition sans mesure permettent de proposer un personnage très intéressant.

Sylvester Stallone est l’auteur et le producteur de ce projet. Il a adapté un livre de Chuck Logan très connu aux U.S.A pour sa série de romans qui raconte l’histoire d’un ex-policier nommé Phil Broker qui est joué par l’anglais Jason Statham (un ami de Sylvester Stallone). Jason Statham alias Phil Broker est un veuf, ancien agent des stups très recherché par le patron du cartel qu’il avait infiltré. Quand Gator démasque Broker, il prévoit de le livrer au cartel en échange d’un territoire plus grand. Broker tente alors de se cacher avec sa fille dans une petite bourgade de Louisiane.

James Franco a 35 ans. Dans la vie, il exerce les métiers de comédien, peintre et enseignant. «J’ai trouvé que le film était bien construit et que c’était un intéressant personnage de méchant avec lequel je pourrais m’amuser» a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Son approche apporte une singularité au long-métrage.
Quant Jason Statham, il reste toujours égal à lui-même dans son rôle de héros justicier sensible mais cogneur.
Les rôles féminins sont pour Kate Bosworth (une sœur de dépendante aux méthamphétamines) et Winona Ryder (une complice et ex-compagne).

Autre détail important à relever, on souvent tendance à oublier que Sylvester Stallone a écrit environ 20 scripts en 40 ans de carrière. Après la profession d’acteur voilà qui promet une seconde carrière toute tracée, celle d’auteur-réalisateur-producteur pour Sly.

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 25 décembre 2013

“La génération Albator” a enfin son film d’animation au cinéma !
FILM ALBATOR, CORSAIRE DE L'ESPACEALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE
Animation, Aventure, Science-Fiction (01h50min) – Date de sortie : 25/12/2013
De Shinji Aramaki
Avec Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi…

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition GAIA…


Bande-Annonce : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE

Critique Film : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE de Shinji Aramaki…

Par Franck DIPPA PRISO

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

La série tv d’animation “Albator” a marqué les années 80 de la télévision française de part sa qualité, son originalité et son innovation. Le visuel était exigeant et le scénario très recherché par rapport à d’autres dessins animés de la même époque comme “Goldorak” par exemple.
Le long-métrage tv tiré de la série avait déjà été une réussite il y a quelques années lors de sa diffusion sur Antenne 2.
Le résultat est le même sur le grand écran aujourd’hui.
Le film “Albator, Corsaire de l’Espace” est spectaculaire et son scénario est cependant compliqué mais captivant.

La B.D (Bande-Dessinée) “Albator” est né en 1969.
Le réalisme poussé et la qualité pure à tous les niveaux de la série tv sont transférés dans cette adaptation cinématographique impressionnante et majestueuse. D’ailleurs, le grand cinéaste James Cameron a déclaré au sujet de ce film qu’il est je cite : « Mythique, épique et visuellement sans précédent ».

Oui, ce bel opéra de l’espace de Shinji Aramaki se distingue premièrement par son graphisme, son animation et son mouvement. Ce projet d’animation est numérique et le réalisme du design, les décors de l’espace, les vaisseaux et les personnages (seul bémol : ils sont moins qualitatifs que le reste) sont saisissants.

La production et la réalisation sont de véritables performances.
Quelques chiffres :
* 5 ans de travail
* 150 personnes pour les effets spéciaux
* 100 millions de fichiers créés

Deux choses majeures peuvent vraiment perturbées le spectateur vigilant.
D’une part, c’est le titre du film.
“Albator” est un pirate (la preuve ? voir son emblème autres signes et codes de conduite) et pas un corsaire (un corsaire est employé par un souverain).
D’autres part, le récit s’embrouille un peu sur la fin.
Cependant, fans ou pas vous prendrez du plaisir, un plaisir stellaire en regardant cette belle fresque spatiale au cinéma, contant l’aventure d’un héros de jeunesse celle de “la génération Albator”.

Les + :

* Visuel magnifique
* Animation et mouvement superbes

Les – :

* Qualité des Personnages moyenne
* Script vers la fin compliqué

Thèmes : Animation, Science-Fiction, Années 80, Antenne 2 Arcadia, Espace, Vaisseaux, Combats, Batailles, Génération Albator, Manga, Mangas, Adaptation au Cinéma d’une série tv d’animation, Pirate, Corsaire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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