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Critique Film Cinéma : “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” – Mercredi 05 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” – Mercredi 05 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 05 Octobre 2016

Les enfants super-héros de Tim Burton !
FILM CINEMA MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS LES PARTICULIERSMISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS
Aventure, Famille, Fantastique (02h07min) – Date de sortie : 05/10/2016
De Tim Burton
Avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson…
Américain, Belge, Britannique

A partir de 10 ans

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs … et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre “particularité” peut sauver ses nouveaux amis.


Bande-Annonce : MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS

Critique Film : MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS de Tim Burton avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson…

Par Franck DIPPA PRISO

Suite à la mort tragique de son grand-père, Jake décide, dans son processus de deuil, d’aller visiter l’orphelinat qu’avait habité son ancêtre à une certaine époque. Celui-ci lui avait raconté des histoires fantastiques en lien avec ce lieu, qu’il disait magique. Arrivé sur l’île au large du Pays de Galles, Jake franchit une boucle temporelle et se retrouve auprès de Miss Peregrine et ses Enfants particuliers, des jeunes ayant d’étonnantes facultés. Il apprendra alors que lui aussi possède un talent particulier, celui de voir les monstres qui menacent la sécurité des enfants et, donc, de les protéger contre leurs ennemis invisibles.

Le film cinéma “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” de Tim Burton est le digne frère de ses précédents succès (Beetle Juice, Edward aux Mains d’Argent etc.).
Cependant, l’univers glauque et gothique est absent au profit d’une ambiance joyeuse et festive qui captive dès le début de l’histoire. La clôture est épiquement romantique.

La prouesse visuelle de ce projet est extraordinaire.
Il y a une dizaine d’années cela n’aurait pas été possible car les moyens techniques n’étaient pas encore assez avancés. Le grand atout de “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” ce sont les effets spéciaux.
Les métamorphoses ne se montraient pas avant car pas assez belles et crédibles à l’écran.
Aujourd’hui les graphistes et les animateurs peuvent nous montrer avec fierté des transformations spectaculaires comme celle de Miss Peregrine en oiseaux, les pouvoirs des enfants spéciaux et des méchants.
D’ailleurs, voici un petit détail qui confirme ce fait. Le nom du producteur des effets spéciaux est en première position au générique de fin du long-métrage même avant ceux des acteurs.

Il n’y a pas que les images qui sont géniales. L’adaptation de l’œuvre “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” est aussi forte et bien transmise.
Cependant, il est vrai que par moment la narration va un peu vite pour le spectateur (l’indécision de Jack à partir puis revenir etc.). L’ensemble du tableau pousse à la curiosité et le tout est intelligemment articulé.

Faire le récit de cette histoire difficile inspirée du livre de Ramson Riggs sur grand écran n’était pas gagné. Malgré tout, la scénariste de “Kick-Ass” Jane Goldman propose un résultat excellent bien visible. On comprend vite cette aventure même si beaucoup de spécificités peuvent nous perturber notre suivi et notre compréhension (voyage dans le temps etc.).

Nous recommandons ce film à des enfants de 12 ans et plus. Les créatures et les monstres font d’horribles choses (par exemple ils mangent les yeux des enfants) et font vraiment peur (attention aux cauchemars en perspective…).

Les comédiens Asa Butterfield alias Jacob notre héros, Ella Purnell alias Emma et Eva Green la gouvernante alias Miss Peregrine apportent une dimension adorable, plus sensible et plus humaine à ce joli conte noir sophistiqué qui en avait bien besoin pour rester à la portée du plus grand nombre.

Le long-métrage “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” nous replonge dans la période faste du cinéaste Tim Burton sans vraiment y être. Parfois cette galerie narrative est tortueuse mais le spectacle est efficace et grandiose avec une empreinte mythologique abondante qui pousse à la curiosité.

Les + :

* Les effets spéciaux
* Des acteurs lumineux

Les – :

* Des images horribles pour les enfants de moins de 12 ans
* Une narration parfois compliquée

Mots clés, Tags, Thèmes :
Adolescent, Adolescence, Conseillé à partir de 10 ans, Créatures fantastiques, Enfance, Enfant, Île, Île déserte, Île paradisiaque, Jeunes adultes, Monstre et monstre marin, Mystère, Oiseaux, Orphelin, Orphelinat, Pouvoirs surnaturels, Rajeunissement numérique, Relation grands-parents, petits enfants, Seconde guerre mondiale, Voyage dans le temps etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Shark 3D” Mercredi 21 Septembre 2011

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Critique Film Cinéma “Shark 3D” Mercredi 21 Septembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Septembre 2011

Voici encore un pop-corn movie superflu, une copie risible de “Piranha 3D” et “Les Dents de la mer” !
Le scénario est bidon, les dialogues pitoyables et les effets 3D décevants !
Vous pouvez attendre ce film à la Tv sans problème !
SHARK 3D
Epouvante-Horreur (01h31min) – Date de sortie : 21/09/2011
De David R. Ellis
Avec Sara Paxton, Dustin Milligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Au soleil de l’été, Sara et ses amis sont bien décidés à passer un week-end de pur fun sur une île privée d’un immense lac salé de Louisiane. Pourtant, lorsque Malik, sort d’une séance de ski nautique inconscient, l’ambiance n’est plus à la fête…

Bande-Annonce : SHARK 3D

Critique : SHARK 3D de David R. Ellis…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Les requins sont toujours source de cauchemars dans «Shark Night 3D», qui utilise tous les clichés du genre pour faire sourire… deux ou trois fois. Ce n’est peut-être pas un bon film, mais c’est tout de même plus potable que la vague «Piranha 3D» qui déferlait l’année dernière sur les écrans.

Au soleil de l’été, Sara et ses amis sont bien décidés à passer un week-end de pur fun sur une petite île privée d’un immense lac salé de Louisiane. Pourtant, lorsque Malik, le jeune footballeur vedette, sort d’une séance de ski nautique inconscient avec un bras en moins, l’ambiance n’est plus à la fête.
Convaincue qu’il s’agit d’un accident, la petite bande embarque sur un speedboat afin de conduire le blessé à l’hôpital de toute urgence, mais les jeunes gens vont vite s’apercevoir que le lac est infesté de requins ultra agressifs. Pour Sara et les siens, face à des prédateurs prêts à tout pour qu’aucune proie ne leur échappe, c’est le début du cauchemar. Assiégés, piégés, dévorés, terrifiés, très peu reverront la terre ferme…

Des jeunes adultes qui séjournent dans un coin reculé et des requins déchaînés qui mangent tout sur leur passage: deux éléments «classiques» qui sont à nouveau réunis pour les plus fervents admirateurs du genre. Tout le monde sait que l’appel du sang sera plus fort que tout, mais qui survivra de ce menu de haute gastronomie et de quelles façons les moins chanceux perdront des parties de leur anatomie ?

C’est le début des classes et les devoirs ne sont pas encore trop nombreux. Bonne nouvelle : ça laisse du temps à une clientèle adolescente d’aller au cinéma pour la dernière production horrifique qui est de qualité (ou de médiocrité) égale à celle de «Final Destination 5». «Shark Night 3D» souffre du syndrome Dr. Jekyll and Mr. Hyde, comme c’était le cas des précédents efforts de son réalisateur David R. Ellis («Final Destination 2», «Snakes on a Plane»). La première partie, interminable, se prend diablement au sérieux. Après une introduction bâclée, le cinéaste prend son temps à présenter ses personnages unidimensionnels et sans intérêt, ne créant jamais un rythme enviable. Et dès qu’une situation intéressante se présente, elle est rapidement évacuée au profit d’échanges affligeants et d’un semblant de complexité psychologique.

Il faut donc patienter près de 45 minutes avant que le long métrage débute réellement. Et lorsque c’est le cas, le bonheur – qui est tout de même très relatif – se veut communicatif. C’est possible grâce à ces situations grotesques qui déferlent à l’écran, aux comportements insensés des héros et à la sottise des dialogues. Le scénario propose quelques pistes de réflexion sur ce qui se passe, les abandonnant évidemment au passage, étant plus intéressant à montrer des corps se faire mutiler. L’exercice, presque bon enfant, rappelle la bêtise de l’être humain, la ramenant dans son simple élément naturel, à savoir que les requins (qui sont ridicules et mal faits) ne sont pas nécessairement méchants par eux-mêmes et qu’il faut toujours avoir un chien pour sa propre sécurité. Un clin d’oeil qu’Ellis adresse à une de ses premières réalisations («Retour au bercail 2»!).

Plus ou moins bien mis en scène, avec des comédiens extrêmement limités et une 3D plutôt inutile, «Shark Night 3D» est une autre de ces tentatives cinématographiques qui n’existent que pour satisfaire les plus bas instincts du spectateur. Cela aurait pu s’apparenter à «Jaws» ou à «Open Water», mais au lieu de ça, c’est à classer dans la même catégorie qu’«Anaconda» et «Deep Blue Sea» : deux «variations sur des thèmes connexes» des années 1990 qui sont totalement oubliés en 2011. Ce sera certainement le cas de cet inégal défouloir qui aurait pu être bien pire… et bien mieux.

Les + :

* La dernière demi-heure qui ne se prend plus du tout au sérieux
* Quelques dialogues débiles et une ou deux situations jouissives

Les – :

* La première heure est longue et pénible à regarder
* Le talent incertain de la distribution
* Cette tentative de complexifier inutilement le scénario
* La réalisation n’est pas toujours inspirée et la 3D laisse à désirer

Les thèmes : Amérique profonde, animaux et insectes tueurs, bande d’amis, bandes d’amis, élève, écolier, étudiant, été, films en 3D – en relief, île, île déserte, île paradisiaque, Lac, rivière, fleuve, étendue d’eau, Requins, Teen movie, films d’ado etc…

Note : *****

Gus Van Sant est fasciné par la jeunesse, la mort et il remet ça !
RESTLESS
Drame (01h35min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Gus Van Sant
Avec Henry Hopper, Mia Wasikowska…

Le parcours initiatique de deux adolescents fascinés par la mort…

Bande-Annonce vost : RESTLESS

 

Le 2ème film sur “La Guerre des Boutons” débarque une semaine après le 1er !
Quelle adaptation est la meilleure ? Votre verdict ?
LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS
Comédie (01h40min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Christophe Barratier
Avec Laetitia Casta, Guillaume Canet…
Film pour enfants à partir de 6 ans

Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages de Longeverne et Velrans s’affrontent sans merci.

Bande-Annonce : LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS

 

Une vision de la paix entre Israéliens et palestiniens avec beaucoup d’humour !
La comédie de la semaine !
LE COCHON DE GAZA
Comédie (01h39min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Sylvain Estibal
Avec Sasson Gabai, Baya Belal…

Après une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d’un cargo. Bien décidé a se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d’essayer de le vendre afin d’améliorer son existence misérable.

Bande-Annonce : LE COCHON DE GAZA

 

Le film policier de la semaine !
MINEURS 27
Policier (01h36min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Tristan Aurouet
Avec Jean-Hugues Anglade, Nassim Si Ahmed…

Vincent Descharnes est un flic de province à l’allure ordinaire. Il y a dix ans, il a enterré une sale affaire pour sauver sa peau. Wilson et Stan ont en commun leur passion pour Déborah mais aussi un lourd secret.

Bande-Annonce : MINEURS 27

 

Le mode d’emploi des femmes modernes !
MAIS COMMENT FONT LES FEMMES ?
Comédie (01h30min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Douglas McGrath
Avec Sarah Jessica Parker, Pierce Brosnan…

Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant. Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple…

Bande-Annonce : MAIS COMMENT FONT LES FEMMES ?

La Rédaction de CinéBooster

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