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Critique Film Cinéma : “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” – Mercredi 05 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” – Mercredi 05 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 05 Octobre 2016

Les enfants super-héros de Tim Burton !
FILM CINEMA MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS LES PARTICULIERSMISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS
Aventure, Famille, Fantastique (02h07min) – Date de sortie : 05/10/2016
De Tim Burton
Avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson…
Américain, Belge, Britannique

A partir de 10 ans

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs … et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre “particularité” peut sauver ses nouveaux amis.


Bande-Annonce : MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS

Critique Film : MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS de Tim Burton avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson…

Par Franck DIPPA PRISO

Suite à la mort tragique de son grand-père, Jake décide, dans son processus de deuil, d’aller visiter l’orphelinat qu’avait habité son ancêtre à une certaine époque. Celui-ci lui avait raconté des histoires fantastiques en lien avec ce lieu, qu’il disait magique. Arrivé sur l’île au large du Pays de Galles, Jake franchit une boucle temporelle et se retrouve auprès de Miss Peregrine et ses Enfants particuliers, des jeunes ayant d’étonnantes facultés. Il apprendra alors que lui aussi possède un talent particulier, celui de voir les monstres qui menacent la sécurité des enfants et, donc, de les protéger contre leurs ennemis invisibles.

Le film cinéma “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” de Tim Burton est le digne frère de ses précédents succès (Beetle Juice, Edward aux Mains d’Argent etc.).
Cependant, l’univers glauque et gothique est absent au profit d’une ambiance joyeuse et festive qui captive dès le début de l’histoire. La clôture est épiquement romantique.

La prouesse visuelle de ce projet est extraordinaire.
Il y a une dizaine d’années cela n’aurait pas été possible car les moyens techniques n’étaient pas encore assez avancés. Le grand atout de “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” ce sont les effets spéciaux.
Les métamorphoses ne se montraient pas avant car pas assez belles et crédibles à l’écran.
Aujourd’hui les graphistes et les animateurs peuvent nous montrer avec fierté des transformations spectaculaires comme celle de Miss Peregrine en oiseaux, les pouvoirs des enfants spéciaux et des méchants.
D’ailleurs, voici un petit détail qui confirme ce fait. Le nom du producteur des effets spéciaux est en première position au générique de fin du long-métrage même avant ceux des acteurs.

Il n’y a pas que les images qui sont géniales. L’adaptation de l’œuvre “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” est aussi forte et bien transmise.
Cependant, il est vrai que par moment la narration va un peu vite pour le spectateur (l’indécision de Jack à partir puis revenir etc.). L’ensemble du tableau pousse à la curiosité et le tout est intelligemment articulé.

Faire le récit de cette histoire difficile inspirée du livre de Ramson Riggs sur grand écran n’était pas gagné. Malgré tout, la scénariste de “Kick-Ass” Jane Goldman propose un résultat excellent bien visible. On comprend vite cette aventure même si beaucoup de spécificités peuvent nous perturber notre suivi et notre compréhension (voyage dans le temps etc.).

Nous recommandons ce film à des enfants de 12 ans et plus. Les créatures et les monstres font d’horribles choses (par exemple ils mangent les yeux des enfants) et font vraiment peur (attention aux cauchemars en perspective…).

Les comédiens Asa Butterfield alias Jacob notre héros, Ella Purnell alias Emma et Eva Green la gouvernante alias Miss Peregrine apportent une dimension adorable, plus sensible et plus humaine à ce joli conte noir sophistiqué qui en avait bien besoin pour rester à la portée du plus grand nombre.

Le long-métrage “Miss Peregrine et les Enfants Particuliers” nous replonge dans la période faste du cinéaste Tim Burton sans vraiment y être. Parfois cette galerie narrative est tortueuse mais le spectacle est efficace et grandiose avec une empreinte mythologique abondante qui pousse à la curiosité.

Les + :

* Les effets spéciaux
* Des acteurs lumineux

Les – :

* Des images horribles pour les enfants de moins de 12 ans
* Une narration parfois compliquée

Mots clés, Tags, Thèmes :
Adolescent, Adolescence, Conseillé à partir de 10 ans, Créatures fantastiques, Enfance, Enfant, Île, Île déserte, Île paradisiaque, Jeunes adultes, Monstre et monstre marin, Mystère, Oiseaux, Orphelin, Orphelinat, Pouvoirs surnaturels, Rajeunissement numérique, Relation grands-parents, petits enfants, Seconde guerre mondiale, Voyage dans le temps etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Star Wars – Le Réveil de la Force” – Mercredi 16 Décembre 2015

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Critique Film Cinéma : “Star Wars – Le Réveil de la Force” – Mercredi 16 Décembre 2015


Critique Film Cinéma Mercredi 16 Décembre 2015

Le 7ème épisode de la “Guerre des Etoiles” tant attendu (entre nostalgie et continuité) !
FILM CINEMA STAR WARS - LE REVEIL DE LA FORCESTAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE
Aventure, Action, Science-Fiction (02h15min) – Date de sortie : 16/12/2015
De J.J. Abrams
Avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…
Américain

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga “Star Wars”, 30 ans après les événements du “Retour du Jedi”.


Bande-Annonce : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE

Critique Film : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE de J.J. Abrams avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…

Par Franck DIPPA PRISO

Le film “Star Wars “7” – Le Réveil de la Force” tant attendu par les fans est un mélange de nostalgie et d’espoir qui respect bien les codes de la célèbre saga intergalactique.
Après la relance fructueuse de la nouvelle franchise “Star Trek” le réalisateur J.J. Abrams relève un nouveau défi. Celui de faire la même chose pour la série mythique “La Guerre des Etoiles”. A-t-il réussi ?

“Le Réveil de la Force” ressemble drôlement à l’épisode ‘Un Nouvel Espoir”.
La Résistance affronte l’Empire (ici “Le Premier Ordre”). Les deux ennemis de toujours cherchent à récupérer une information capitale (la cachette de Luke Skywalker) dissimulée dans le nouveau droïde arrondi et roulant BB-8 (la relève de R2-D2).
Les combats sont nombreux. Le déroulement est classique et composé du bar à monstres, la lutte finale aérienne etc.
Surprendre le spectateur est une réelle difficulté pour le cinéaste parce qu’au septième film de ce feuilleton légendaire c’est vraiment compliqué d’être original et de bluffer le public.

On peut découvrir de nouvelles têtes comme la belle Daisy Ridley alias Rey (personnage fort et marquant) en récupératrice de pièces détachées d’épaves (future Jedi(e)), le jeune Stormtrooper déserteur en la personne de John Boyega alias Finn (personnage drôle et touchant), le pilote surdoué Oscar Isaac alias Poe Dameron (personnage sympathique et attachant) et Adam Driver alias Kylo Ren (personnage effrayant à la Dark Vador sauf sans son masque) un Seigneur du Coté Obscur de la Force et petit fils de Dark Vador. Le début du long-métrage présente et installe bien les rôles, les buts, l’intrigue etc. Tout se passe une trentaine d’année après l’aventure “Le Retour du Jedi” et depuis Luke Skywalker a disparu de la circulation.

L’histoire reste bien dans la ligne des premiers Star Wars. Justement un peu trop même (le recyclage ou le copier/coller est flagrant avec juste en plus des acteurs vedettes plus jeunes et des moyens technologiques plus évolués). Le scénario et les dialogues sont un peu bâclés et faciles.
Les valeurs transmises sont l’esprit d’équipe et de famille.
Certaines révélations sont farfelues et amusantes au final (les explications sur les liens familiaux).
Sans oublier quelques incohérences du type, une novice future apprentie Jedi qui tient tête à un Seigneur du Côté Obscur, R2-D2 qui émerge d’une veille profonde vers la fin du film… Comment et pourquoi ?
Autre chose, qui est Rey ? D’où vient-elle ?

La production “Star Wars – Le Réveil de la Force” est plus qu’honorable sur le plan du jeu des acteurs, des effets spéciaux, des décors et de la musique.
Les scènes d’action sont légions (un peu trop d’ailleurs) et grandioses. Est-ce pour masquer certaines faiblesses scénaristiques et parfois de mise en scène ?
Pour le moment, Abrams le géniteur du film “Super 8” n’a pas encore trouvé comment imposer sa marque à cette série cinématographique de science-fiction culte.

Ce n’est pas le meilleur jet de la franchise. Cependant, c’est un préambule acceptable si on se dit que la barre sera peut-être plus haute dans la suite.
Pour l’instant, nous avons droit à un film hollywoodien (coupe faim pour les fans impatients depuis longtemps) à gros budget divertissant et spectaculaire mais sans personnalité affirmée. Une consolation (bien calculée) tente de faire oublier la légèreté du projet. C’est le retour des vieux. Et ne boudons pas le plaisir immense de revoir tous nos héros des précédents films (Carrie Fisher alias Princesse “Général” Leia, Harrison Ford alias Han Solo, Peter Mayhew alias Chewbacca et Mark Hamill alias Luke Skywalker).
Petite surprise du chef, malheureusement un de ses personnages meurt à la fin.

Les + :

* La Naissance d’un personnage fort et marquant (Rey)

* Le Jeu des acteurs

* Les Effets spéciaux

* Les Décors

* La Musique

* Revoir les héros du passé

Les – :

* Certaines incohérences

* Scénario léger sans originalité

* Dialogues simplistes

Mots clés, Tags, Thèmes : Aventure, Action, Science-Fiction, Fantastique, Western, Western galactique, Adrénaline, All Star Movie, anticipation, Futur, avenir proche, batailles spatiales, blockbusters, superproductions US, C3-PO, Chewbacca, Dark Vador, Espace, astronaute, cosmonaute, famille, Film culte, forces du bien contre les forces du mal, galaxie, Han Solo, image de synthèse, Luke Skywalker, musique culte, pouvoir, contrôle, pouvoirs surnaturels, Princesse Léïa, R2-D2, Space-opera, Star Wars, suite, sequel, suite longtemps attendue, vaisseau spatial et soucoupe volante etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Noé » – Mercredi 09 avril 2014

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Critique Film Cinéma : « Noé » – Mercredi 09 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 09 avril 2014

Une version spéciale du déluge non biblique et non historique !
NOE
“Biblique”, Fantastique , Péplum , Aventure (02h18min) – Date de sortie : 09/04/2014
De Darren Aronofsky
Avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Emma Watson…

Noé est un homme promis à un destin exceptionnel alors qu’un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde… n’est que le commencement.


Bande-Annonce : NOE

Critique Film : NOE de Darren Aronofsky avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Emma Watson…

Par Franck DIPPA PRISO

Lors d’un cauchemar, Noé voit l’humanité être décimée par les flots. Convaincu qu’il s’agit de Dieu qui lui annonce la venue prochaine d’un déluge qui détruira tout, il a l’idée de construire une immense arche pour abriter sa famille et la totalité des espèce animales. Il est aidé dans ce travail colossal par son grand-père Mathusalem et des anges déchus. L’influent forgeron Toubal-Caïn et le reste de la population ne prennent pas ce projet au sérieux. Mais lorsque la pluie commence à tomber, ils tenteront d’utiliser la force pour se réfugier dans ce lieu protecteur.

Depuis les films à succès « Requiem for a Dream » et « Black Swan » le réalisateur Darren Aronofsky n’est plus dans le coup. En effet, il nous plonge le plus souvent dans des projets à tendance mélodramatique plus que décevant chargés de symboles lourds. Hélas, c’est aussi le cas pour son nouveau long-métrage « Noé ».

Le souci c’est que les enjeux du récit ne sont pas convaincants. La lourde responsabilité qu’il y a sur le cœur de Noé n’est pas assez grave et même pas dramatique du tout. Il y a un manque de cohérence dans les choix et les gestes du héros. Dramatiquement parlant le metteur en scène sèche (pardon pour le jeu de mot s’était plus fort que moi) et cela nous plonge dans un désert total d’inspiration.

S’opposer à Dieu tout puissant, c’est perdu d’avance. L’être humain n’y peut rien. Ce qui amène à comprendre que certains grands combats et effets spéciaux sont écrits d’avance. Chose qui baisse le capital charme de l’œuvre. La recette secrète recherchée par de tous les cinéastes est de savoir comment surprendre les spectateurs du début à la fin d’un film.

Aronofsky touche à une histoire unique, un classique (Noé, le déluge et la « première fin du monde ») et se permet beaucoup trop de libertés (une version propre à lui) sans respecter la base biblique. Un conseil, lisez les passages de la Bible (Genèse 6 à 9) sur le récit de Noé et du déluge avant d’aller voir ce film.

Les prises de vue de ce long-métrage laisse à désirer (peu adroites et très basiques). Les costumes font sourire et le mot est faible. Les anges déchus sont risibles et sont semblables à des personnages de films pour enfants des années 90. La morale écologiste, environnementaliste et végétarienne sont aussi de mise dans les messages cette œuvre filmique.

Malgré tout Darren Aronofsky nous offre des images époustouflantes et c’est normal, on en attendait pas moins de lui. Cependant, ce n’est pas ce qui va noyer (désolé encore un jeu de mot trop tentant) les fautes, les maladresses et autres incohérences de l’ensemble du film. En résumé, les clichés de métrages d’action, les clés dramatiques et les effets spéciaux excessifs rendent ce thème fort, biblique et historique superficiel et vide. Alors que cette histoire était du pain bénit pour qui l’abordait avec simplicité et efficacité.

Les + :

* Les images magnifiques

Les – :

* Clichés des films d’action
* Enjeux dramatiques
* Effets spéciaux en surplus

Thèmes : Noé, déluge, histoire, Bible, biblique, adaptation, “première fin du monde”, eau, inondation, mort, renaissance, purge, bateau, sauvetage, arche, arche de Noé, Genèse, Ancien testament etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Albator, Corsaire de l’Espace” – Mercredi 25 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 25 décembre 2013

“La génération Albator” a enfin son film d’animation au cinéma !
FILM ALBATOR, CORSAIRE DE L'ESPACEALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE
Animation, Aventure, Science-Fiction (01h50min) – Date de sortie : 25/12/2013
De Shinji Aramaki
Avec Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi…

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition GAIA…


Bande-Annonce : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE

Critique Film : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE de Shinji Aramaki…

Par Franck DIPPA PRISO

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

La série tv d’animation “Albator” a marqué les années 80 de la télévision française de part sa qualité, son originalité et son innovation. Le visuel était exigeant et le scénario très recherché par rapport à d’autres dessins animés de la même époque comme “Goldorak” par exemple.
Le long-métrage tv tiré de la série avait déjà été une réussite il y a quelques années lors de sa diffusion sur Antenne 2.
Le résultat est le même sur le grand écran aujourd’hui.
Le film “Albator, Corsaire de l’Espace” est spectaculaire et son scénario est cependant compliqué mais captivant.

La B.D (Bande-Dessinée) “Albator” est né en 1969.
Le réalisme poussé et la qualité pure à tous les niveaux de la série tv sont transférés dans cette adaptation cinématographique impressionnante et majestueuse. D’ailleurs, le grand cinéaste James Cameron a déclaré au sujet de ce film qu’il est je cite : « Mythique, épique et visuellement sans précédent ».

Oui, ce bel opéra de l’espace de Shinji Aramaki se distingue premièrement par son graphisme, son animation et son mouvement. Ce projet d’animation est numérique et le réalisme du design, les décors de l’espace, les vaisseaux et les personnages (seul bémol : ils sont moins qualitatifs que le reste) sont saisissants.

La production et la réalisation sont de véritables performances.
Quelques chiffres :
* 5 ans de travail
* 150 personnes pour les effets spéciaux
* 100 millions de fichiers créés

Deux choses majeures peuvent vraiment perturbées le spectateur vigilant.
D’une part, c’est le titre du film.
“Albator” est un pirate (la preuve ? voir son emblème autres signes et codes de conduite) et pas un corsaire (un corsaire est employé par un souverain).
D’autres part, le récit s’embrouille un peu sur la fin.
Cependant, fans ou pas vous prendrez du plaisir, un plaisir stellaire en regardant cette belle fresque spatiale au cinéma, contant l’aventure d’un héros de jeunesse celle de “la génération Albator”.

Les + :

* Visuel magnifique
* Animation et mouvement superbes

Les – :

* Qualité des Personnages moyenne
* Script vers la fin compliqué

Thèmes : Animation, Science-Fiction, Années 80, Antenne 2 Arcadia, Espace, Vaisseaux, Combats, Batailles, Génération Albator, Manga, Mangas, Adaptation au Cinéma d’une série tv d’animation, Pirate, Corsaire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” – Mercredi 11 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” – Mercredi 11 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 11 décembre 2013

Le chapitre 2 du Hobbit !
FILM CINEMA LE HOBBIT 2LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG
Fantastique, Aventure (02h41min) – Date de sortie : 11/12/2013
De Peter Jackson
Avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…


Bande-Annonce : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG

Critique Film : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG de Peter Jackson avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Par Franck DIPPA PRISO

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Le film “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” est un des films les plus attendus de l’année 2013. La cible de ce projet ce sont les passionnés de fantastique et de récits épiques. “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” est artistiquement et esthétiquement beau. Il n’y a presque rien à redire à ce sujet.
Les affrontements et les chorégraphies sont sublimes.
Les costumes, les coiffures, les maquillages et les décors sont exceptionnels et grandioses.
Les ennemis légendaires des nains (les orques, l’ours-garou, les araignées géantes et l’imposant dragon Smaug) sont saisissants et impressionnants émotionnellement et physiquement.

Jennifer Lawrence alias Katniss Everdeen dans « Hunger Games : L’Embrasement » n’est pas la seule comédienne en ce moment au cinéma à savoir manier un arc. Dans le chapitre 2 du « Hobbit : La désolation de Smaug », c’est aussi le cas de Evangeline Lilly alias Tauriel, une jeune Elfe guerrière de 600 ans. Elle est chef de la garde rapprochée du roi Thranduil, père de Legolas (Orlando Bloom). Et son cœur balance entre Legolas et un nain beau gosse et pas si petit. Les puristes de J.R.R Tolkien sont déjà montés au créneau car ce personnage n’existe pas dans le livre. Le désir des scénaristes et du réalisateur est de rajouter une touche de féminine à cette aventure pleine de testostérones et quelques dollars de plus au de recette au passage. D’ailleurs ce n’est pas le seul additif. Il y a d’autres canevas narratifs qui ne se trouvent pas dans le livre original qui fait seulement 370 pages. A cause de l’appât du gain il faut bien trouver le moyen de rallonger l’histoire afin de fabriquer un simulacre de saga très rentable.

Autre exemple : Legolas lui aussi n’est pas un personnage du roman de Tolkien (et oui c’est une autre pièce rapportée). Quant à son amour pour Tauriel, son comportement et ses agissements (la désobéissance à son père Thranduil roi des elfes en accompagnant Tauriel pour secourir les nains et compagnie) tout cela est un peu surprenant quand on connaît ce personnage de la franchise du Seigneur des Anneaux. Il est plutôt intolérant et sévère.

« Le Hobbit : La désolation de Smaug » est plus noir que le précédent. Et rien à voir avec « Le Seigneur des Anneaux » qui était encore plus sombre du début à la fin du récit. C’est normal car la cible était les adultes. Ici le spectateur recherché est plus jeune. D’où la légèreté de cette histoire.

Le hobbit, Martin Freeman alias Bilbon Sacquet est prodigieusement touchant et crédible. Il est héroïque, naïf et captivant. Smaug le dragon (voix de Benedict Cumberbatch alias Sherlock et complice de Martin Freeman alias Dr Watson dans la série tv Sherlock) est drôle, impressionnant, terrifiant parfois et réaliste. Evangeline Lilly alias Tauriel un des personnages intrus est malgré tout efficace.

Ce deuxième volet est bon. Il y a bien un souhait d’étendre la narration. Ce qui fait bien ressentir les plus de 02 heures 40 minutes. En effet, nous aurions pu nous passer de certaines scènes sans conséquences négatives pour l’ensemble de l’œuvre. Incontestablement, les nouveaux personnages « imposteurs » sont de vraies valeurs ajoutées pour cette aventure car ils se fondent bien dans le décor. Un monde étonnant et bien compliqué sorti tout droit de l’imagination fantastique de J.R.R Tolkien pour le plus grand plaisir des amateurs d’extraordinaire.

Les + :

* La réalisation
* Les décors
* Le récit
* Les effets spéciaux
* Le jeu des acteurs
* Bilbon est excellent
* Le dragon est convainquant

Les – :

* L’introduction des nouveaux personnages “intrus” Tauriel et Legolas (inexistants dans le livre de J.R.R Tolkien)

Thèmes : Adaptation de roman, créatures fantastiques, Diptyque, dragon, films en 3D – en relief, heroïc-fantasy, Magie et magiciens, nains, liliputiens, prequel etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “La Stratégie Ender” – Mercredi 06 novembre 2013

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Critique Film Cinéma : “La Stratégie Ender” – Mercredi 06 novembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 06 novembre 2013

Le nouveau jeune héros qui doit sauver la planète terre s’appelle Ender Wiggin !
FILM CINEMA LA STRATEGIE ENDERLA STRATEGIE ENDER
Science-Fiction (01h54min) – Date de sortie : 06/11/2013
De Gavin Hood
Avec Harrison Ford, Asa Butterfield…

Dans un futur proche, une espèce extraterrestre hostile, les Doryphores, ont attaqué la Terre. Le très respecté colonel Graff et les forces militaires terriennes entraînent les meilleurs jeunes esprits pour former des officiers émérites. Ender Wiggin est sélectionné pour rejoindre l’élite.


Bande-Annonce : LA STRATEGIE ENDER

Critique Film : LA STRATEGIE ENDER de Gavin Hood avec Harrison Ford, Asa Butterfield…

Par Franck DIPPA PRISO

Dans un futur proche, une espèce extraterrestre hostile, les Doryphores, ont attaqué la Terre. Sans l’héroïsme de Mazer Rackham, le commandant de la Flotte Internationale, le combat aurait été perdu. Depuis, le très respecté colonel Graff et les forces militaires terriennes entraînent les meilleurs jeunes esprits pour former des officiers émérites et découvrir dans leurs rangs celui qui pourra contrer la prochaine attaque. Ender Wiggin, un garçon timide mais doté d’une exceptionnelle intelligence tactique, est sélectionné pour rejoindre l’élite. A l’académie, Ender apprend rapidement à maîtriser des manœuvres militaires de plus en plus difficiles où son sens de la stratégie fait merveille. Graff ne tarde pas à le considérer comme le meilleur élément et le plus grand espoir de l’humanité. Il ne lui manque plus qu’à être formé par Mazer Rackham lui-même, pour pouvoir commander la Flotte lors d’une bataille homérique qui décidera du sort de la Terre.

Ender’s Game est un livre, un classique de science-fiction des années 1980.
C’est l’adaptation d’un romans pour adolescents.
Ce n’est pas simple d’adapter un livre au cinéma même si la recette gagnante de l’industrie cinématographique américaine depuis les films à succès “Hunger Games”, “Twilight” etc. paraît plutôt bien fonctionner.

Le long-métrage “La Stratégie Ender” semble désordonné, brouillon et expédié.
L’ensemble va trop vite et cela perturbe le spectateur (trop d’éléments à comprendre et à retenir ainsi que beaucoup de personnages).
Le jeune héros élève aspirant devient un grand soldat en très peu de temps et par la même occasion le plus grand chef des navires de l’air de la terre et son unique sauveur face à un adversaire impitoyable.
D’autre part, choisir un novice certes doué pour sauver la terre au lieu d’un vétéran aguerrit ne semble pas logique mais la faute se trouve réellement dans le cruel manque de justification clair de ce choix militaire.

Côté effets spéciaux, l’efficacité est au rendez-vous (apesanteur, les monstres ennemies sont réalistes et effrayants jusqu’à un certain point, le jeu du héros sur sa tablette est plaisant et au point etc.). De manière générale, l’animation est réaliste dynamique et vivante.

Le récit accroche assez bien. L’histoire est intéressante, et bien ficelée afin de tenir en haleine tous les publics. Les jeunes garçons préadolescents apparaissent comme le cœur de cible de ce projet.

Le film “La Stratégie Ender” est un divertissement acceptable, soigné, pas très fin mais ayant une belle vision et un message forte.

Les + :

* Réaliste
* Divertissant
* Efficace
* Effets spéciaux bons
* Animation correcte

Les – :

* Manque de cohérence et de justification scénaristique
* Film plus à destination des préadolescents

Thèmes : Science-Fiction, préadolescents, adaptation d’un livre, adaptation d’un roman, guerre, espace, monstres, aliens etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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