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Critique Film Cinéma : “Millenium : Ce qui ne me tue pas” – Mercredi 14 Novembre 2018

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Critique Film Cinéma : “Millenium : Ce qui ne me tue pas” – Mercredi 14 Novembre 2018


Critique Film Cinéma Mercredi 14 Novembre 2018

Le Millenium Américain !
MILLENIUM : CE QUI NE ME TUE PAS
Thriller, Drame (01h56min) – Date de sortie : 14/11/2018
De Fede Alvarez
Avec Claire Foy, Sverrir Gudnason, Sylvia Hoeks…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu’il a créé et permettant de prendre le contrôle d’armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu’un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu’elle n’a pas vu depuis 3 ans.


Bande-Annonce : MILLENIUM : CE QUI NE ME TUE PAS

Critique Film Cinéma : MILLENIUM : CE QUI NE ME TUE PAS de Fede Alvarez avec Claire Foy, Sverrir Gudnason, Sylvia Hoeks

Par Franck DIPPA PRISO

Le chercheur suédois Frans Balder fait appel à Lisbeth Salander afin que celle-ci récupère un logiciel de sa création qui permet de prendre le contrôle d’armes nucléaires à travers le monde. Dès que la pirate informatique parvient à voler le programme ultra-secret, un groupe de terroristes sans pitié se lance à ses trousses. Un agent de la NSA, qui a découvert les magouilles de la jeune femme, se rend à Stockholm dans le but de mettre la main, lui aussi, sur le logiciel. Le passé de Lisbeth viendra la hanter alors qu’elle s’efforce de protéger Balder et son jeune fils de toutes ces menaces.

Il y a vraiment un problème américain lié aux remakes inutiles de films (sagas) à succès. Parfois c’est justifié, mais la plupart du temps non ! Manque cruel d’inspiration ou projet facile à monter la réponse est au choix. Malheureusement, c’est aussi le cas de ce nouveau projet de franchise Millenium version « U.S.A » mais en Europe (Suède). 10 après le 1er film en version originale suédoise, Lisbeth Salander reprend du service (l’héroïne des romans à succès de Stieg Larsson) avec une nouvelle interprète Britannique épatante et charismatique Claire Foy.
Cependant, cette reprise manque de singularité et d’originalité (également peu spectaculaire).

Le réalisateur Fede Alvarez est un spécialiste de films d’horreur mais et il propose ici une réalisation qui n’est pas lamentable. Par contre, sa caméra « épileptique » et son sens esthétique sont peu étranges.
Alvarez n’arrive pas à nous faire oublier les versions précédentes de cette franchise blockbuster. Le côté un peu tropical des premiers Millenium est absent. Certes, l’histoire se passe toujours en Suède mais c’est l’industrie du cinéma américain (Sony) qui a belle et bien pris le contrôle de ce projet. Et les références à « Mission Impossible » et « Fast and Furious » confirment bien ce constat.
L’ossature narrative originale a été beaucoup réduite. On peut comprendre facilement cette œuvre sans avoir vu celle d’avant.

Les difficultés des Lisbeth et des autres protagonistes se solutionnent comme par miracle. Alors que dans le roman de Larsson et les films originaux adaptés au cinéma s’était un petit peu plus compliqué et accrocheur.
Le comédien suédois Sverrir Gudnason alias Mikael Blomkvist est crédible en journaliste d’investigation mais il a peu importance dans ce nouveau long-métrage. L’héroïne, Claire Foy alias Lisbeth Salander a un rôle en or pour une actrice car la personnalité torturée et révoltée du personnage est un cadeau à jouer tellement le défi est de taille. Et elle le fait avec talent. Elle est même mieux que Rooney Mara de loin mais pas au dessus de la performance magistrale de Noomi Rapace.

La facilité et le manque de profondeur classe le film cinéma « Millénium : Ce qui ne me tue pas » dans les réalisations et les productions secondaires donc éphémère dans la mémoire collective. La réalité est que ce n’est pas assez captivant surtout si l’on vu et lu la saga Millénium. Alors pourquoi s’entêter à recycler ce qui a déjà été bien fait au lieu d’innover ?

Les + :

– Bonne distribution

Les – :

– Récit faible

Mots clés, Tags, Thèmes : Hacker, Meurtre / Assassinat, Complot, Suspense, Adaptation de roman, Duo / Tandem, Millenium, Héroïne, Journaliste / Journalisme / Reporter, Sœurs etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Blade Runner 2049” – Mercredi 04 Octobre 2017

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Critique Film Cinéma : “Blade Runner 2049” – Mercredi 04 Octobre 2017


Critique Film Cinéma Mercredi 04 Octobre 2017

Quand on se prend pour DIEU ! Le remake d’un classique de la science-fiction !
BLADE RUNNER 2049
Science-Fiction, Thriller (01h44min) – Date de sortie : 04/10/2017
De Denis Villeneuve
Avec Ryan Gosling, Harrison Ford, Jared Leto…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies…


Bande-Annonce : BLADE RUNNER 2049



Critique Film : BLADE RUNNER 2049 de Denis Villeneuve avec Ryan Gosling, Harrison Ford, Jared Leto…

Par Franck DIPPA PRISO

Californie, 2049. La planète se relève péniblement de la crise de l’écosystème de 2022. Une entreprise a racheté la Tyrell Corporation afin de fabriquer de nouvelles entités technologiques. Les Réplicants demeurent toutefois interdits et les Blade Runner sont parfois appelés pour les éliminer. C’est le rôle de K, un officier solitaire. Envoyé sur une ferme recluse, il découvre dans le sol une valise contenant un secret vieux de 30 ans. En enquêtant, le policier risque de réveiller des forces obscures et de se mettre à dos des gens puissants qui cherchent à enterrer le passé.

Les + :

Les – :

Mots clés, Tags, Thèmes : Solitude, Solitaire, Adaptation de romans de Philip K. Dick, Intelligence artificielle, Anticipation, Futur, Avenir proche, Fusillade, Fusillade d’enfer, Film culte, Musique culte, Suspense, Robot, Cyborg, Androïde, Suite longtemps attendue, Adaptation de roman, Police / Policier, Cyberpunk, Polar noir, Mystère, Jeunes adultes, Adrénaline etc.

Note : (/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Inferno” – Mercredi 09 Novembre 2016

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Critique Film Cinéma : “Inferno” – Mercredi 09 Novembre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 09 Novembre 2016

La chute vers l’enfer !
FILM CINEMA INFERNOINFERNO
Thriller, Policier (02h13min) – Date de sortie : 09/11/2016
De Ron Howard
Avec Tom Hanks, Felicity Jones, Ben Foster, Omar Sy…
Américain

Dans “Inferno”, le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…


Bande-Annonce : INFERNO

Critique Film : INFERNO de Ron Howard avec Tom Hanks, Felicity Jones, Ben Foster, Omar Sy…

Par Franck DIPPA PRISO

Les livres de Dan Brown et son héros Robert Langdon sont assez classiques et convenus, sans grande surprise. C’est aussi le cas pour les adaptations cinématographiques. Cependant, on peut passer un moment agréable et divertissant devant les romans et les fictions de Brown.

Le film cinéma « Inferno » manque de caractère en comparaison de sa version littéraire. Quand nous lisons un livre, notre imagination travail, alors que devant un métrage c’est moins le cas. Ron Howard le réalisateur virtuose nous guide en nous tenant la main de bout en bout dans ce suspense, thriller d’action haletant qui oscille à plusieurs rythmes du pic le plus bas au plus haut. Hélas ce n’est pas suffisant pour vraiment nous embarquer efficacement dans cette course folle aux mille dangers. Cette histoire exaltante est chargée d’une grande tension narrative jusque dans la mise en scène.

Malgré tout, le spectateur a du mal à faire faire équipe mentalement et émotionnellement avec nos héros Tom Hanks alias Robert Langdon et Felicity Jones alias Dr Sienna Brooks dans cette saga énigmatique. Les informations, les faits, l’action ne font que nous effleurer sans jamais vraiment nous toucher.

Le partage scientifique (iconographie, symbologie etc.) lié aux connaissances sur les œuvres d’art et monuments par Langdon est plus compliqué à l’écran que dans le livre. La machination secrète domine tellement que la pédagogie culturelle et artistique du long-métrage n’est pas reçue et comprise et c’est bien dommage. Les différents lieux (lieux saints, musées et places publics) en Europe où vont les deux protagonistes sont exceptionnels. C’est du gâchis car ils ne servent qu’en toile de fond à l’intrigue d’une course contre la montre parfois sans grand intérêt.

Le projet « Inferno » suscite la curiosité. Surtout quand un fanatique et extrémiste spirituel pense qu’il peut sauver l’humanité en répandant une peste sur terre. Afin que les Hommes puissent renaître purifiés dans un monde sans tâches. De plus, un Langdon amnésique dès le début du film c’est très intrigant mais c’est aussi confus pour le public.

Cette fois Tom Hanks est loin de se surpasser dans sa performance d’acteur. Les autres Felicity Jones, Ben Foster alias Bertrand Zobrist et Omar Sy alias Christophe Bouchard également ne brillent pas particulièrement. L’exception vient peut-être du jeu de comédien d’Irrfan Khan alias Harry Sims « The Provost » en patron d’une mystérieuse et puissante organisation gardienne de personnes très influentes et riches.

“Inferno” est tout juste un spectacle du 7ème Art plaisant et drôle parfois.
On attendait beaucoup de ce film pour énormément de raisons (les précédents volets ont marqué les esprits, c’est une adaptation cinéma d’un roman de Dan Brown, Ron Howard est à la réalisation et Tom Hanks a le premier rôle). Beaucoup de professionnels, de collègues et de médias qualifient l’œuvre cinématographique « Inferno » du meilleur film de la triologie. C’est loin d’être le cas. Car le rendu est souvent brouillon, énervé et léger. Ce thriller ésotérique d’action manque clairement de singularité et de sérieux dans sa volonté d’instruire et d’informer le spectateur. Le cinéaste Ron Howard n’est pas libre de faire ce qu’il veut et cela se voit. Il doit respecter le cahier des charges de cette commande filmique. Et là pour lui c’est « l’enfer », c’est « Inferno » !

Les + :

* Film plaisant
* Projet drôle parfois

Les – :

* Œuvre légère et brouillon
* Long-métrage de commande donc pas de liberté d’expression véritable pour le réalisateur
* Acteurs en dessous de leur potentiel

Mots clés, Tags, Thèmes : Musée, Littérature, Course contre la montre, Epidémie, Virus, Adaptation de roman, Robert Langdon, Mystère, Enigmes, Français à Hollywood, Italie, Italien, Mystère, Jeunes adultes, Adrénaline etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Jack Reacher : Never Go Back” – Mercredi 19 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : “Jack Reacher : Never Go Back” – Mercredi 19 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2016

Tom Cruise alias Jack Reacher est quand même de retour même si le titre dit le contraire !
fFILM JACK REACHER : NEVER GO BACKJACK REACHER : NEVER GO BACK
Action, Thriller (01h58min) – Date de sortie : 18/10/2016
De Edward Zwick
Avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État.


Bande-Annonce : JACK REACHER : NEVER GO BACK

Critique Film : DEEPWATER de Edward Zwick avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge…

Par Franck DIPPA PRISO

Reacher retourne dans sa base militaire de Virginie pour dîner avec une collègue. Mais il apprend que celle-ci a été arrêtée et que lui-même est accusé de meurtres.

Le film cinéma “Jack Reacher 1” de 2012 du réalisateur Christopher McQuarrie n’était pas un succès commercial.Cependant, il avait plu aux spectateurs grâce à un Tom Cruise alias Jack Reacher efficace et nouveau avec ce personnage des romans de la saga du même nom.
Le metteur en scène de l’opus 2 “Jack Reacher : Never Go Back” s’appelle Edward Zwick (le cinéaste du “Dernier Samourai” de 2003 déjà avec Tom Cruise). C’est donc des retrouvailles cinématographiques entre le réalisateur et l’acteur.

Cette suite sur grand écran du héros littéraire Lee Child était attendue par les fans avec l’espoir de relancer une franchise.
Zwick a “pris de la bouteille” depuis, son talent est certain mais l’inspiration n’est pas au rendez-vous cette fois.

Le film “Jack Reacher : Never Go Back” est passable (sauf pour les scènes de souvenirs dignes d’une mauvaise comédie) mais se laisse regarder, néanmoins c’est un copier-coller raté du premier film qui reproduisait déjà à l’époque le style des longs-métrages d’action des années 80-90. La recette : punchline et coup de poing inspirée du maître en la matière j’ai nommé Jason Bourne. Les faiblesses majeures de ce projet sont le manque de personnalité, le peu de consistance de l’interprétation, de la production (Tom Cruise) et la répétition continuelle de son statut d’ex-militaire exceptionnel (une métaphore de son statut à Hollywood ex-star redevenue star). Il y a aussi par exemple un message personnel déguisé à l’attention du public via son histoire familiale dans le film.
Dommage, car l’action et le rythme sont écrasés par ses intrusions intimes parasites.

L’égo palpable du héros et “maître d’œuvre” de cette création cinéma, la recherche d’un statut glorieux passé et la tentative loupée de relance d’une saga de film d’action sont les points essentiels à retenir de ce “Jack Reacher 2” pas totalement médiocre mais loin d’être brillant.

Les + :

* La talent du réalisateur Edward Zwick
* La talent de l’actrice Cobie Smulders

Les – :

* L’égo de Tom Cruise alias jack Reacher
* L’intrusion de message personnel déguisé qui parasite le film

Mots clés, Tags, Thèmes : Accusé à tort, Adaptation de roman, Adrénaline, Armée, Blockbusters, Superproductions US, Combat, Bagarre, Castagne, Complot, Enquête, Etats-Unis, Fusillade, Fusillade d’enfer, Jack Reacher, Jeunes adultes, Justicier, Louisiane, Nouvelle-Orléans, Police, Policier, Soldat, Militaire, Suite, Sequel etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” – Mercredi 11 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” – Mercredi 11 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 11 décembre 2013

Le chapitre 2 du Hobbit !
FILM CINEMA LE HOBBIT 2LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG
Fantastique, Aventure (02h41min) – Date de sortie : 11/12/2013
De Peter Jackson
Avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…


Bande-Annonce : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG

Critique Film : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG de Peter Jackson avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Par Franck DIPPA PRISO

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Le film “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” est un des films les plus attendus de l’année 2013. La cible de ce projet ce sont les passionnés de fantastique et de récits épiques. “Le Hobbit : La Désolation de Smaug” est artistiquement et esthétiquement beau. Il n’y a presque rien à redire à ce sujet.
Les affrontements et les chorégraphies sont sublimes.
Les costumes, les coiffures, les maquillages et les décors sont exceptionnels et grandioses.
Les ennemis légendaires des nains (les orques, l’ours-garou, les araignées géantes et l’imposant dragon Smaug) sont saisissants et impressionnants émotionnellement et physiquement.

Jennifer Lawrence alias Katniss Everdeen dans « Hunger Games : L’Embrasement » n’est pas la seule comédienne en ce moment au cinéma à savoir manier un arc. Dans le chapitre 2 du « Hobbit : La désolation de Smaug », c’est aussi le cas de Evangeline Lilly alias Tauriel, une jeune Elfe guerrière de 600 ans. Elle est chef de la garde rapprochée du roi Thranduil, père de Legolas (Orlando Bloom). Et son cœur balance entre Legolas et un nain beau gosse et pas si petit. Les puristes de J.R.R Tolkien sont déjà montés au créneau car ce personnage n’existe pas dans le livre. Le désir des scénaristes et du réalisateur est de rajouter une touche de féminine à cette aventure pleine de testostérones et quelques dollars de plus au de recette au passage. D’ailleurs ce n’est pas le seul additif. Il y a d’autres canevas narratifs qui ne se trouvent pas dans le livre original qui fait seulement 370 pages. A cause de l’appât du gain il faut bien trouver le moyen de rallonger l’histoire afin de fabriquer un simulacre de saga très rentable.

Autre exemple : Legolas lui aussi n’est pas un personnage du roman de Tolkien (et oui c’est une autre pièce rapportée). Quant à son amour pour Tauriel, son comportement et ses agissements (la désobéissance à son père Thranduil roi des elfes en accompagnant Tauriel pour secourir les nains et compagnie) tout cela est un peu surprenant quand on connaît ce personnage de la franchise du Seigneur des Anneaux. Il est plutôt intolérant et sévère.

« Le Hobbit : La désolation de Smaug » est plus noir que le précédent. Et rien à voir avec « Le Seigneur des Anneaux » qui était encore plus sombre du début à la fin du récit. C’est normal car la cible était les adultes. Ici le spectateur recherché est plus jeune. D’où la légèreté de cette histoire.

Le hobbit, Martin Freeman alias Bilbon Sacquet est prodigieusement touchant et crédible. Il est héroïque, naïf et captivant. Smaug le dragon (voix de Benedict Cumberbatch alias Sherlock et complice de Martin Freeman alias Dr Watson dans la série tv Sherlock) est drôle, impressionnant, terrifiant parfois et réaliste. Evangeline Lilly alias Tauriel un des personnages intrus est malgré tout efficace.

Ce deuxième volet est bon. Il y a bien un souhait d’étendre la narration. Ce qui fait bien ressentir les plus de 02 heures 40 minutes. En effet, nous aurions pu nous passer de certaines scènes sans conséquences négatives pour l’ensemble de l’œuvre. Incontestablement, les nouveaux personnages « imposteurs » sont de vraies valeurs ajoutées pour cette aventure car ils se fondent bien dans le décor. Un monde étonnant et bien compliqué sorti tout droit de l’imagination fantastique de J.R.R Tolkien pour le plus grand plaisir des amateurs d’extraordinaire.

Les + :

* La réalisation
* Les décors
* Le récit
* Les effets spéciaux
* Le jeu des acteurs
* Bilbon est excellent
* Le dragon est convainquant

Les – :

* L’introduction des nouveaux personnages “intrus” Tauriel et Legolas (inexistants dans le livre de J.R.R Tolkien)

Thèmes : Adaptation de roman, créatures fantastiques, Diptyque, dragon, films en 3D – en relief, heroïc-fantasy, Magie et magiciens, nains, liliputiens, prequel etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Carrie, la vengeance” – Mercredi 04 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : “Carrie, la vengeance” – Mercredi 04 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 04 décembre 2013

Carrie, le remake sanglant 40 ans après le chef d’œuvre de Brian De Palma !
FILM CARRIE, LA VENGEANCE - LE REMAKECARRIE, LA VENGEANCE
Epouvante-Horreur (01h40min) – Date de sortie : 04/12/2013
De Kimberly Peirce
Avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…
Interdit aux moins de 12 ans

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…


Bande-Annonce : CARRIE, LA VENGEANCE

Critique Film : CARRIE, LA VENGEANCE de Kimberly Peirce
avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…

Par Franck DIPPA PRISO

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…

Le film “Carrie, la vengeance” est la reprise du classique “Carrie” de Brian de Palma de 1976.
Les thèmes abordés sont la brimade, l’intimidation et l’humiliation à l’adolescence.
Ce n’est pas un long-métrage d’épouvante et d’horreur. En réalité on perçoit plus une signature parodique du genre.
Le récit se positionne dans la moquerie au second degré.
Les trucages sont légion mais cependant grotesques.
La grande question est donc “Carrie, la vengeance” est un film d’épouvante et d’horreur ou une comédie ?

La première scène donne le ton. Et répond clairement à cette question lorsque l’on voit la maman de Carrie qui accouche d’elle sans cordon ombilical.
Le message est évident mais maladroit : moquons nous des mauvaises copies (films) de l’original le chef d’œuvre inventif de M. Brian de Palma des années 70.

Il y a pas mal d’artifices absurdes et non nécessaires collés à l’axe principal.
Par exemple : Carrie maitrise en une semaine ses pouvoirs télékinésiques.
Autre chose d’hallucinant, elle est capable de détruire un lycée en quelques minutes mais est incapable par contre de se défendre face à sa mère armée d’un couteau.
Ne parlons même pas des personnages et de leurs répliques aberrantes.

Le projet cinématographique “Carrie, la vengeance” s’est certainement trompé de classe de genre.
Il peut aisément prétendre à l’Oscar de la meilleur comédie de l’année.

Carrie est clairement dépoussiérée.
Les acteurs ne sont pas mauvais.
C’est juste le scénario qui est faillible car les personnages sont incohérents.
L’envie de respecter la base de l’original est louable mais étant donné que c’est mal fait, la beauté du travail reste très limitée.
“Carrie, la vengeance” est donc simplement un film d’horreur et d’épouvante raté.

Les + :

* Une nouvelle version du film “Carrie”

Les – :

* Incohérences scénaristiques
* Incohérences des personnages
* Dialogues et répliques

Thèmes : Brimade, intimidation, humiliation, télékinésie, Epouvante-Horreur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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