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Critique Film Cinéma : « Imitation Game » – Mercredi 28 Janvier 2015

Critique Film Cinéma : « Imitation Game » – Mercredi 28 Janvier 2015

Critique Film Cinéma Mercredi 28 Janvier 2015

L’histoire du brillant cerveau anglais Alan Turing, mathématicien, et cryptologue de 1940 qui a percé le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma !
FILM CINEMA IMITATION GAMEIMITATION GAME
Biopic, Drame, Guerre (01h54min) – Date de sortie : 28/01/2015
De Morten Tyldum
Avec Benedict Cumberbatch, Keira Knightley, Matthew Goode…
Américain, Britannique

1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.


Bande-Annonce : IMITATION GAME

Critique Film : IMITATION GAMEde Morten Tyldum avec Benedict Cumberbatch, Keira Knightley, Matthew Goode…

Par Franck DIPPA PRISO

Le mathématicien Alan Turing est recruté par l’Angleterre au début de la Seconde Guerre mondiale afin qu’il les aide à décrypter Enigma, le langage codé utilisé par les Allemands. Turing est un homme brillant, mais plutôt asocial. S’attirant les foudres de ses collègues, il tente malgré tout de fabriquer une machine qui accélère le processus de déchiffrement, même si la plupart des gens croient ses efforts inutiles. Plus tard, lors d’un concours qu’il organise pour trouver les meilleurs cryptographes du pays, il rencontre Joan Clarke, une femme talentueuse et dégourdie. Même s’il préfère les hommes, Alan décide d’épouser Joan. Ensemble, il forme dorénavant un duo solide aux aptitudes décuplées.

Le film « Imitation Game » amène une certaine réflexion sur les nouvelles technologies (le numérique, l’informatique, les ordinateurs, les machines etc.). Tous les sujets sont bien fondus dans l’histoire.
Ce projet abordable et brillant nous plonge dans une interrogation poussée en nous révélant une part secrète du récit de la second guerre mondiale. Comme le film « Argo » de Ben Affleck en 2013 ça sent bon les Oscars 2014…

Les + :

* Histoire vraie révélée (Secret d’État pendant 50 ans)
* Benedict Cumberbatch est excellent dans son interprétation

Les – :

* Quelques longueurs

Thèmes : Biopic, Drame, Guerre, Guerre de 1940, Guerre de 40, Grande guerre, Alan Turing, mathématicien, cryptologue, Gouvernement Britannique, Gouvernement Anglais, Machine de cryptage allemande Enigma, Code, Déchiffrage, Renseignement, Soldats, Nazis, Le 3ème Reich, Agent secret, Espion, Espionnage, Biographie, Biographie romancée, Enigmes, Guerre, Inspiré d’une histoire vraie, Jeunes adultes, Mathématicien, Mathématiques, Mystère, Nazisme, Fascisme, Parents, Seconde guerre mondiale, Suspense etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Taken III » – Mercredi 21 Janvier 2015

Critique Film Cinéma : « Taken III » – Mercredi 21 Janvier 2015

Critique Film Cinéma Mercredi 21 Janvier 2015

Le 3ème enlèvement !
FILM CINEMA TAKEN 3TAKEN 3
Action (01h43min) – Date de sortie : 21/01/2015
De Olivier Megaton
Avec Liam Neeson, Forest Whitaker, Famke Janssen…
Français

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

L’ex-agent spécial Bryan Mills voit son retour à une vie tranquille bouleversé lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son ex-femme, chez lui, à Los Angeles. En fuite et traqué par l’inspecteur Dotzler, Mills va devoir employer ses compétences particulières une dernière fois pour trouver le véritable coupable, prouver son innocence et protéger la seule personne qui compte désormais pour lui, sa fille.


Bande-Annonce : TAKEN 3

Critique Film : TAKEN 3 de Olivier Megaton avec Liam Neeson, Forest Whitaker, Famke Janssen…

Par Franck DIPPA PRISO

Même si sa fille vieillit, Bryan Mills reste un père très protecteur. Quand son ex-femme et la mère de sa fille est brutalement assassinée et qu’il est accusé de son meurtre, il s’échappe du lieu du crime et se cache des autorités sachant que toutes les preuves l’incriminent. Sa priorité est de protéger sa fille unique, et pour se faire il doit trouver les responsables de l’homicide et les éliminer. Il se lance donc dans une chasse à l’homme afin de trouver le vrai coupable, mettant à profit ses compétences d’ex-agent secret de la CIA.

Au cinéma, je veux bien que le divertissement de type film d’action soit irréaliste, banal et brouillon (réalisation, scénario, mise en scène, direction artistique, interprétation des acteurs etc.). Mais de grâce, il faut au moins que l’ensemble même mauvais, demeure cohérent. Car ici le mot grotesque n’est pas un terme assez fort pour qualifier ce 3ème chapitre de la saga « Taken ». D’ailleurs, l’opus numéro 2 était tellement mauvais qu’il fallait fortement craindre pour la suite.

Les soucis de raccords sont évident.
Ce qui remet en cause la réussite du découpage technique.
Ce sont les bases du cinéma. Si même ça n’est pas bien fait, alors le reste ne tiendra pas debout.
La preuve en images avec ce nouveau projet « Taken 3 ».

D’un point de vue technique la caméra du réalisateur Olivier Megaton (aussi créateur du précédent volet) est trop instable.
Son outil (caméra) est trop nerveux ou épileptique pour le spectateur (surtout ne mangez pas avant de voir le film et prenez des cachets de paracétamol avant). L’image remue tellement rapidement qu’on ne peut même pas distinguer correctement un personnage. La direction des acteurs n’est pas en reste, oui elle laisse à désirer. On a l’impression d’avoir un Liam Neeson alias Bryan Mills hésitant et fluctuant dans son jeu de comédien comme un bleu (débutant). Même son allure et son comportement sont peu fiables. En ce qui concerne Maggie Grace alias Kim Mills, elle fait une drôle de grimace avant exprimer une émotion.

Au niveau du scénario, c’est une catastrophe.
Le succès de la saga « Taken » est un mystère total même pour l’auteur et le producteur Luc Besson.
Les liaisons qui sont tentées sont aberrantes.
Les dialogues sont creux.
Il y a souvent une absence d’explications comme par exemple pour nous expliquer comment Neeson s’est échappé d’une explosion mortelle.
La plupart du temps, les films d’action ratés proposent au moins une justification même bancale. Mais ici, rien.
On doit juste supposer que c’est un ex-agent secret trop fort.
Oui mais non, c’est pas assez.

Les stéréotypes et les absurdités sont légion dans le film « Taken 3 ». Là, c’est le film qui nous a pris en otage pendant 1h43.
Non, plus jamais ça !

Les + :

* La présence de Liam Neeson toujours en forme à plus de 60 ans

Les – :

* Manque de cohérence de l’ensemble
* Caméra trop nerveuse (manque de maîtrise du réalisateur)
* Personnages pas assez bien identifiables
* Problèmes de raccords

Thèmes : Action, Saga Taken, Taken 3, Taken III, Enlèvement Rapt, Séquestration, CIA, FBI etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Joker » – Mercredi 14 Janvier 2015

Critique Film Cinéma : « Joker » – Mercredi 14 Janvier 2015

Critique Film Cinéma Mercredi 14 Janvier 2015

A Vegas, tout se paye cash !
FILM CINEMA JOKERJOKER
Action, Thriller (01h33min) – Date de sortie : 14/01/2015
De Simon West
Avec Jason Statham, Michael Angarano, Milo Ventimiglia…
Américain

Interdit aux moins de 12 ans

Nick Wild, ex-marine addict au jeu, se reconvertit dans la protection rapprochée de clients lucratifs. Il compte ainsi quitter Las Vegas pour mener une vie meilleure. Lorsque son ancienne compagne, Holly, est retrouvée battue et laissée pour morte, Nick accepte de l’aider à se venger.


Bande-Annonce : JOKER

Critique Film : JOKERde Simon West avec Jason Statham, Michael Angarano, Milo Ventimiglia…

Par Franck DIPPA PRISO

Nick Wild, ex-marine addict au jeu, se reconvertit dans la protection rapprochée de clients lucratifs. Il compte ainsi quitter Las Vegas pour mener une vie meilleure. Lorsque son ancienne compagne, Holly, est retrouvée battue et laissée pour morte, Nick accepte de l’aider à se venger. Il va rapidement découvrir que le coupable n’est autre que Danny DeMarco, membre d’une puissante famille du milieu.

Le réalisateur Simon West du film « Expendables 2 » dirige ici Jason Statham dans le long-métrage « Joker » le remake de « Banco » avec Burt Reynolds. C’est une aventure quelconque sur un joueur d’argent dépendant qui tente de partir de Las Vegas.
Mais avant il doit laver l’honneur de son amie harcelée par la mafia.
Statham égale à lui même, tabasse à mains nues les méchants avec son attitude de mauvais garçon.
Ici pas d’angoisse, il est toujours le plus puissant.

Les + :

* Bagarre
* L’Addiction aux jeux (univers dangereux de Las Vegas)

Les – :

* Du déjà vu
* Banal

Thèmes : Jeux, Argent, Jeux d’argent, Casinos, L’Addiction aux jeux, Las Vegas, Action, Thriller etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Invincible » – Mercredi 07 Janvier 2015

Critique Film Cinéma : « Invincible » – Mercredi 07 Janvier 2015

Critique Film Cinéma Mercredi 07 Janvier 2015

Du sacrifice à la gloire !
FILM CINEMA INVINCIBLEINVINCIBLE
Guerre, Biopic, Drame (02h17min) – Date de sortie : 07/01/2015
De Angelina Jolie
Avec Jack O’Connell, Domhnall Gleeson, Garrett Hedlund…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

L’incroyable destin du coureur olympique et héros de la Seconde Guerre mondiale Louis « Louie » Zamperini dont l’avion s’est écrasé en mer en 1942, tuant huit membres de l’équipage et laissant les trois rescapés sur un canot de sauvetage où deux d’entre eux survécurent 47 jours durant, avant d’être capturés par la marine japonaise et envoyés dans un camp de prisonniers de guerre.


Bande-Annonce : INVINCIBLE

Critique Film : INVINCIBLE de Angelina Jolie avec Jack O’Connell, Domhnall Gleeson, Garrett Hedlund…

Par Franck DIPPA PRISO

Louis Zamperini était un enfant délinquant quand son grand frère l’a pris sous son aile et l’a convaincu de rejoindre l’équipe d’athlétisme. Très vite, il s’est retrouvé aux Jeux olympiques de 1936 comme coureur de fond. Ensuite est venue la guerre. Il s’est alors enrôlé dans l’armée de l’air. Quand l’avion qu’il occupait s’est échoué en mer, il a passé 47 jours dans un bateau de sauvetage avant d’être recueilli par les Japonais qui l’ont fait prisonnier. Zamperini a subi maints sévices lors de son séjour dans les camps de concentration, mais n’a jamais perdu espoir de revoir un jour sa famille.

Nous aurions pu croire que le drame de guerre biopic « Invincible » d’Angelina Jolie portant sur le coureur champion olympique et héros de la seconde guerre mondiale Louis Zamperini (détenu Japonais) serait favori pour l’oscar du meilleur film.
Et bien non ! Il n’en n’ai rien. C’était peut-être trop évident.
Même la présence scénaristique des frères Coen n’y changea strictement rien. Les projets des concurrents en face sont probablement plus puissants.
Le film est long et pesant. Il a donc du mal à vraiment emporter le spectateur comme il souhaiterai le faire.
Les inégalités et le manque d’équilibre rendent l’ensemble peu incisif. L’absence de solidité du long-métrage s’oppose à la force de caractère et physique du héros.

Le film « Invincible » fait les louanges de la résistance de son protagoniste. Pourtant lui même manque de robustesse. L’œuvre s’essouffle rapidement.
Malgré tout le commencement est accrocheur (les flash-back comme l’enfance, les débuts de coureur, la victoire aux Jeux Olympiques etc.) avec un montage vivant et dynamique. Par la suite, le tout devient trop long, plat et perd en profondeur. La réalisatrice va tenter de garder notre attention en nous montrant beaucoup de sang Louis Zamperini. Oui sans aucun doute son sang a coulé lors des multiples tortures endurés dans le camp japonais. Cependant cela ne va pas suffire pour nous toucher assez.

La cinéaste se sert de méthodes démodées, traditionalistes et formelles pour transmettre sa vision et susciter différents sentiments. Les moments d’héroïsme sont surenchéris par des musiques stéréotypées qui peuvent exaspérer. Les valeurs partagées ici sont la ténacité, la volonté, l’audace, la vaillance, le courage, le sacrifice, le dépassement de soi etc. Malheureusement, l’ensemble est montré de manière banale sans démarche originale ce qui est dommage si elle espérait une place parmi les films sélectionnés aux Oscars et dans le cœur du public.

Heureusement, les comédiens sont éclatants de talent. Jack O’Connell alias Louis « Louie » Zamperini qui s’était distingué dans le chapitre 2 de « 300 » offre une interprétation qui elle mérite de concourir dans la catégorie du meilleur acteur aux Oscars. Dans toutes les scènes, il est juste et n’en fait pas trop. La détermination de son personnage transperce l’écran même avec le poids d’une trame narrative nonchalante.
L’artiste japonais Takamasa Ishihara (chanteur et guitariste) alias L’Oiseau est également à la hauteur.

Le film « Invincible » de Angelina Jolie loupe son objectif (manque de consistance, de personnalité) même si les acteurs eux sont excellents.
Peut-être qu’un réalisateur confirmé ou plus doué qu’elle aurait mieux fait.
Il est clair que le manque de bouteille (manque d’expérience) est criant.Les interprètes ne font pas à eux seuls le succès d’un long-métrage, c’est d’abord la vision, le talent, le cœur et l’esprit du réalisateur qui porte son travail vers le succès.

Les + :

* Frères Coen scénaristes
* L’interprétation magistral de l’acteur Jack O’Connell

Les – :

* Manque d’envergure et de profondeur réelle

Thèmes : Guerre, Biopic, Drame etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Le Septième Fils » – Mercredi 17 décembre 2014

Critique Film Cinéma : « Le Septième Fils » – Mercredi 17 décembre 2014

Critique Film Cinéma Mercredi 17 décembre 2014

Une aventure surnaturelle médiévale, une triste copie des sagas « Le Seigneur des Anneaux » et « Le Hobbit » par les producteurs de « Godzilla » et « 300 Chapitre 2» !
FILM CINEMA LE SEPTIEME-FILSLE SEPTIEME FILS
Fantastique, Aventure (01h42min) – Date de sortie : 17/12/2014
De Sergey Bodrov
Avec Jeff Bridges, Ben Barnes, Julianne Moore…

Une époque enchantée, où les légendes et la magie ne font qu’un…L’unique guerrier survivant d’un ordre mystique part en quête d’un héros prophétique doté d’incroyables pouvoirs, désigné par la légende comme étant le dernier des Sept Fils.
Le jeune héros malgré lui, arraché à la vie tranquille de fermier qu’il menait jusqu’à présent, va tout quitter pour suivre ce nouveau mentor rompu au combat. Ensemble ils tenteront de terrasser une reine d’autant plus maléfique qu’elle a levé contre le royaume une armée d’assassins redoutables aux pouvoirs surnaturels.


Bande-Annonce : LE SEPTIEME FILS

Critique Film : LE SEPTIEME FILS de Sergey Bodrov avec Jeff Bridges, Ben Barnes, Julianne Moore…

Par Franck DIPPA PRISO

À une époque depuis longtemps révolue, le Mal est sur le point d’être relâché, un mal qui pourrait faire renaître la guerre entre les forces surnaturelles et l’humanité encore une fois. Le Maître Gregory, le dernier Chevalier du Faucon, a emprisonné la puissante sorcière Mother Malkin il y a plusieurs années. Mais maintenant, elle s’est échappé et cherche à se venger. Réunissant ses fidèles, Mother Malkin est sur le point de lâcher sa colère sur le monde. Seul le Maître Gregory peut l’arrêter. Gregory se retrouve donc face à face avec le mal qu’il craignait tant voir revenir. Il a seulement jusqu’à la prochaine lune pour faire ce qu’il a pris l’habitude de faire au cours des dernières années : former un nouvel apprenti pour combattre une magie noire hors du commun. Le seul espoir de l’humanité réside dans le septième fils d’un septième fils.

Généralement, les romans adaptés au cinéma peuvent être de belles réussites mais aussi des échecs cuisants.
Du film « Divergente » à « The Giver », les productions de films cherchent à séduire les spectateurs de la catégorie « jeunes adultes » en créant des sagas à exploiter au maximum comme les long-métrages « Le Seigneur des Anneaux » « Harry Potter », « Twilight » et « Hunger Games ». Hélas, c’est peine perdue.

Le film « Le Septième Fils » est l’adaptation cinématographique de 13 romans « L’Epouvanteur » titre original « The Wardstone Chronicles » de Joseph Delaney.
Initialement, ce projet de Legendary Pictures devait sortir début 2013.
Suite à différentes difficultés la Warner Bros a cédé les droits d’exploitation du film à Universal Studios.
Le long-métrage « Le Septième Fils » n’est pas brillant, mais il est loin de la déception annoncé par certains.
L’ensemble et en particulier les actions et le scénario sont tellement attendus.
Le récit propose de découvrir l’apprentissage du héros Ben Barnes (familier et déjà vu dans les films « Narnia » et « Stardust ») alias Tom Ward. Il a surtout marqué les mémoires pour son rôle dans le métrage « Dorian Gray » de 2009.
L’acteur principal devient le disciple de Jeff Bridges alias John Gregory maître dur et compétent.
Julianne Moore alias Mère Malkin offre une interprétation modérée et irréprochable loin d’un simulacre inhabile.
C’est la première réalisation en anglais de Sergey Bodrov (cinéaste russe du film « Mongol » de 2007).

Le film « Le Septième Fils » a un remarquable casting, une réalisation correcte, des décors, des costumes et des effets visuels (la 3D par exemple) aboutis.
La grande faiblesse de cette œuvre est dans le récit qui reprend tous les codes de ce type d’épopée.
L’opposition entre le maître et l’élève, l’amour interdit entre l’apprenti et la sorcière juvénile etc.
La pléiade de clichés, vise ici à raconter une nouvelle acceptable à destination du jeune public (adolescents plus) qui seront séduits par l’atmosphère et la cadence, alors que les adultes s’endormiront probablement pendant quelques scènes explosives honorables.

Les + :

* Bon casting
* Bons effets spéciaux

Les – :

* Scénario déjà vu des centaines de fois

Thèmes : Fantastique , Aventure, Médiéval, Magie, Sorcellerie, Quête, Aventure, Le combat entre le bien et le mal, Maître, Apprenti, Magicien, Sorcier, Sorcière, Guerrier etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Qu’Allah bénisse la France » – Mercredi 10 décembre 2014

Critique Film Cinéma : « Qu’Allah bénisse la France » – Mercredi 10 décembre 2014

Critique Film Cinéma Mercredi 10 décembre 2014

Le cri social cinématographique de la fin d’année 2014 ! Une leçon d’espérance, de tolérance et d’intégration française !
FILM CINEMA QU'ALLAH BENISSE LA FRANCEQU’ALLAH BENISSE LA FRANCE
Comédie Dramatique (01h36min) – Date de sortie : 10/12/2014
De Abd Al Malik
Avec Marc Zinga, Sabrina Ouazani, Larouci Didi…

Adapté du livre autobiographique de Abd Al Malik, « QU’ALLAH BENISSE LA FRANCE » raconte le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg. Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l’amour et trouver sa voie.


Bande-Annonce : QU’ALLAH BENISSE LA FRANCE

Critique Film : QU’ALLAH BENISSE LA FRANCEde Abd Al Malik avec Marc Zinga, Sabrina Ouazani, Larouci Didi…

Par Franck DIPPA PRISO

Le film « Qu’Allah bénisse la France » de Abd Al Malik est l’adaptation cinématographique du livre autobiographique de Abd Al Malik « QU’ALLAH BENISSE LA FRANCE ».
Ce projet parle du cheminement d’un jeune noir fils d’immigrés interprété Marc Zinga alias Régis/Abd Al Malik. C’est un garçon élevé avec ses deux frères par une maman catholique dans une cité strasbourgeoise.
Son quotidien se résume en quelques mots délinquance, rap et islam.
Cependant, il va faire l’expérience de l’amour et trouver son chemin.
Sur le plan esthétique et technique, l’absence de couleurs donc le noir et blanc est un hommage clair au long-métrage culte « La Haine » de Mathieu Kassovitch.
Bien entendu, c’est l’unique similitude entre les deux films.
Ici la violence est éclipsée au profit d’un portrait de l’islam pacifique, un visage poétique des citées ponctué par un slam touchant du protagoniste principal.
Cette production n’est pas irréprochable loin de là mais l’honnêteté et la franchise de la démonstration du rappeur, slameur, écrivain, poète et désormais cinéaste Abd Al Malik sautent aux yeux.

Les + :

Les – :

Thèmes :
Comédie Dramatique, Social, Citées etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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