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Critique Film Cinéma : « Les Brasiers de la Colère » – Mercredi 15 janvier 2014

Critique Film Cinéma : « Les Brasiers de la Colère » – Mercredi 15 janvier 2014

Critique Film Cinéma Mercredi 15 janvier 2014

Au cœur du feu, la vengeance est un plat qui se mange chaud !
LES BRASIERS DE LA COLERE
Drame, Thriller (01h56min) – Date de sortie : 15/01/2014
De Scott Cooper
Avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker …

Russell sort de prison, après 4 ans passés derrière les barreaux. Il se lance à la recherche de son jeune frère, porté disparu. Depuis son retour d’Irak, celui-ci s’était retrouvé mêlé aux agissements d’un redoutable gang…


Bande-Annonce : LES BRASIERS DE LA COLERE

Critique Film : LES BRASIERS DE LA COLERE de Scott Cooper avec Christian Bale, Woody Harrelson, Casey Affleck, Forest Whitaker…

Par Franck DIPPA PRISO

À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie.

Le film « Les Brasiers de la Colère » n’est pas très bon pour le morale particulièrement pendant l’hiver. Donc recevoir en pleine face une parabole négative du secteur ouvrier de Braddock en Pennsylvanie suite à la crise économique de 2008 c’est pas très joyeux. D’un autre côté cela ne veut pas dire que c’est un projet loupé. C’est même tout le contraire. C’est un film dur, puissant, intense, pénétrant, démoralisant et difficile qui propose des interprétations exceptionnelles de comédiens (parmi les meilleures de l’année c’est certain).

Tous les acteurs (Christian Bale, Casey Affleck, Woody Harrelson, Willem Dafoe et Zoe Saldana et Forest Whitaker) sont au sommet de leur art dans cette œuvre. Ils sont tous touchants et pénétrants dans leurs rôles. Woody Harrelson incarne à merveille le mal personnifié sans peur, sans foi, ni loi. Casey Affleck est le parfait soldat de l’oncle sam complètement détruit par la guerre en Irak. Les sentiments de pitié et de compassion qu’il inspire sont forts et réalistes.

Scott Cooper offre une réalisation brillante et une direction de comédiens efficace et cohérente pour ce récit de vengeance. Dans le cadrage d’observation il montre tout l’étendu de son talent. Tous ses plans de caméra semblent bien réglés au millimètre près. Les émotions sont riches et variées pour le plus grand plaisir du spectateur. La séquence de fin est excellente (violente, fragile et sensible).

L’histoire du long-métrage « Les Brasiers de la Colère » est assez banale (un homme sort de prison et veut venger la mort de son frère etc.). Cependant, le réalisateur ne souhaitait pas la raconter de manière classique. Il a donc opté pour une narration truffée de fausses pistes. Ce qui veut dire que pendant 45 minutes environ vous allez être perdu (sans repères et sans explications). C’est original et culotté malgré tout par moments il fallait peut-être rendre les choses un peu plus lisses, terre à terre.

Le film « Les Brasiers de la Colère » a de grandes ambitions qu’il frôle et semble même atteindre par endroits. Seulement tout cela suffoque au bout d’un temps à cause d’une certaine monotonie bien présente.

Les + :

* La magnifique performance de tous les acteurs
* L’excellente réalisation
* La belle direction des comédiens

Les – :

* L’ennui à un moment
* L’excès d’originalité

Thèmes : La vengeance etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014

Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014

Critique Film Cinéma Mercredi 08 janvier 2014

Jusqu’où iriez-vous pour protéger votre famille ?
HOMEFRONT
Action, Thriller (01h40min) – Date de sortie : 08/01/2014
De Gary Fleder
Avec Jason Statham, James Franco, Winona Ryder…

Ancien agent de la DEA (Brigade américaine des stupéfiants), Phil Broker se retire dans un coin tranquille de la Louisiane avec sa fille pour fuir un lourd passé… Mais Broker ne tarde pas à découvrir qu’un dealer de méthamphétamines, Gator Bodine, sévit dans la petite ville et met en danger sa vie et celle de sa fille. Face à la menace et à la violence croissantes, Broker n’a d’autre choix que de reprendre les armes…


Bande-Annonce : HOMEFRONT

Critique Film : HOMEFRONT de Gary Fleder avec Jason Statham, James Franco…

Par Franck DIPPA PRISO

À la suite d’une mission d’infiltration ratée au sein d’une bande de motards, Phil, agent fédéral associé à la lutte antidrogue, prend sa retraite et se réfugie incognito, avec sa fille Maddy, dans un coin reculé de la Louisiane. Lors d’une violente altercation, Maddy humilie sans effort un camarade de classe insolent. Pour le venger, la mère du garçon fait appel à son frère Gator, un baron local de la drogue, qui lâche ses hommes sur Phil. Mais la résistance de ce dernier éveille les soupçons du truand. Découvrant son passé d’agent et son rôle dans l’arrestation du leader des motards, Gator alerte ces derniers.

Le film « Homefront » est un thriller d’action et un drame familial violent écrit par Sylvester Stallone.
Rassurez-vous cette belle entreprise ne marquera pas vos mémoires.
James Franco alias Gator y interprète un baron local de la drogue (fabricant et fournisseur de méthamphétamines) qui veut agrandir son territoire. Sa soif de pouvoir et son ambition sans mesure permettent de proposer un personnage très intéressant.

Sylvester Stallone est l’auteur et le producteur de ce projet. Il a adapté un livre de Chuck Logan très connu aux U.S.A pour sa série de romans qui raconte l’histoire d’un ex-policier nommé Phil Broker qui est joué par l’anglais Jason Statham (un ami de Sylvester Stallone). Jason Statham alias Phil Broker est un veuf, ancien agent des stups très recherché par le patron du cartel qu’il avait infiltré. Quand Gator démasque Broker, il prévoit de le livrer au cartel en échange d’un territoire plus grand. Broker tente alors de se cacher avec sa fille dans une petite bourgade de Louisiane.

James Franco a 35 ans. Dans la vie, il exerce les métiers de comédien, peintre et enseignant. «J’ai trouvé que le film était bien construit et que c’était un intéressant personnage de méchant avec lequel je pourrais m’amuser» a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Son approche apporte une singularité au long-métrage.
Quant Jason Statham, il reste toujours égal à lui-même dans son rôle de héros justicier sensible mais cogneur.
Les rôles féminins sont pour Kate Bosworth (une sœur de dépendante aux méthamphétamines) et Winona Ryder (une complice et ex-compagne).

Autre détail important à relever, on souvent tendance à oublier que Sylvester Stallone a écrit environ 20 scripts en 40 ans de carrière. Après la profession d’acteur voilà qui promet une seconde carrière toute tracée, celle d’auteur-réalisateur-producteur pour Sly.

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Oldboy » – Mercredi 01 janvier 2014

Critique Film Cinéma : « Oldboy » – Mercredi 01 janvier 2014

Critique Film Cinéma Mercredi 01 janvier 2014

« Olboy » Le remake du film culte coréen de 2003 de Park Chan-Wook signé Spike Lee est explosif !
REMAKE FILM CINEMA OLDBOYOLDBOY
Thriller (01h44min) – Date de sortie : 01/01/2014
De Spike Lee
Avec Josh Brolin, Elizabeth Olsen, Sharlto Copley…
Interdit aux moins de 16 ans

Fin des années 80. Un père de famille est enlevé sans raison et séquestré dans une cellule. Il apprend par la télévision de sa cellule qu’il est accusé du meurtre de sa femme. Relâché 15 ans plus tard, il est contacté par celui qui l’avait enlevé…


Bande-Annonce : OLDBOY

Critique Film : OLDBOY de Spike Lee avec Josh Brolin…

Par Franck DIPPA PRISO

Joe Doucett, un père de famille alcoolique et irresponsable, disparaît sans laisser de traces un soir d’octobre 1993. Retenu prisonnier dans une pièce sans issue, il apprend à la télévision le meurtre de sa femme, dont il est le principal suspect. Déterminé à retrouver sa fille Mia, il s’entraîne en attendant sa libération, qui survient finalement vingt ans plus tard. Alors qu’il mène une enquête afin de retrouver le responsable de son enlèvement et de sa séquestration, il rencontre Marie, une travailleuse sociale qui l’aide à remonter la piste de l’homme qui lui a voulu du mal.

En 2003 le réalisateur coréen Chan-wook Park lâchait un ovni sur la planète cinéma nommé « Oldboy ».
Aujourd’hui c’est le cinéaste américain Spike Lee qui s’y colle avec plaisir et nous livre une reprise à sa sauce.
Les originalités narratives et visuelles de l’original sont bien présentes dans cette version de l’oncle sam.
Bien entendu cette adaptation tient compte de notre contexte mondial actuel tant pour les contresens et les inventions et le rendu est déséquilibré mais nous sommes loin du fiasco annoncé. C’est même plutôt une belle réussite.

Les petits thèmes comme l’honneur, le sacrifice, le renoncement et le repentir qui faisaient le fond de l’œuvre coréenne ne sont plus présents dans version américaine.
L’importance du détail et l’ingéniosité visuelle de Chan-wook Park sont de loin supérieures à celles de Spike Lee. Certaines scènes centrales sont absurdes tout comme le personnage de Samuel L. Jackson d’ailleurs.
Sans oublier la rencontre hasardeuse des personnages et la présence constante des nouvelles technologies lors de l’investigation (c’est un peu simple et sans trop d’efforts).

Grâce au nouveau scénario de Mark Protosevich « Oldboy » n’est pas une banale copie du long-métrage authentique.
Le final est efficace et brillant.
Le réalisateur du film culte « Do The Right Thing » propose ici une réalisation sans envergure, ni originalité.

L’interprétation de Josh Brolin est bonne mais peu touchante.
C’est également le cas pour les autres comédiens qui sont parfois ridicules.
Quant Sharlto Copley, c’est un élément crédible. Il apporte la confusion et le trouble. Il inspire une vraie peur.

Cette nouvelle version américaine du film « Oldboy » part dès le départ avec un handicap, celui de tenter de faire mieux ou aussi bien que le projet originel. Ce qui n’est pas gagné.
D’autant plus que adapter (transformer) un long-métrage pour un public différent n’est pas chose aisée.
Si vous n’avez pas vu le « Oldboy » coréen celui-ci peut vous ravir.
La fin est haletante et perturbante notamment à cause de l’inventivité narrative et parfois flou d’un point vue moral. Le grand regret est le manque d’inspiration notable de Spike Lee qui a vraiment manqué une nouvelle occasion de marquer l’esprit des cinéphiles.

Les + :

* Hommages au film original
* Scénario et narration excellents

Les – :

* Réalisation faible (maladresses)

Thèmes : Remake de Oldboy, Thriller, Coréen, Américain, etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Albator, Corsaire de l’Espace » – Mercredi 25 décembre 2013

Critique Film Cinéma : « Albator, Corsaire de l’Espace » – Mercredi 25 décembre 2013

Critique Film Cinéma Mercredi 25 décembre 2013

« La génération Albator » a enfin son film d’animation au cinéma !
FILM ALBATOR, CORSAIRE DE L'ESPACEALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE
Animation, Aventure, Science-Fiction (01h50min) – Date de sortie : 25/12/2013
De Shinji Aramaki
Avec Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi…

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition GAIA…


Bande-Annonce : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE

Critique Film : ALBATOR, CORSAIRE DE L’ESPACE de Shinji Aramaki…

Par Franck DIPPA PRISO

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

La série tv d’animation « Albator » a marqué les années 80 de la télévision française de part sa qualité, son originalité et son innovation. Le visuel était exigeant et le scénario très recherché par rapport à d’autres dessins animés de la même époque comme « Goldorak » par exemple.
Le long-métrage tv tiré de la série avait déjà été une réussite il y a quelques années lors de sa diffusion sur Antenne 2.
Le résultat est le même sur le grand écran aujourd’hui.
Le film « Albator, Corsaire de l’Espace » est spectaculaire et son scénario est cependant compliqué mais captivant.

La B.D (Bande-Dessinée) « Albator » est né en 1969.
Le réalisme poussé et la qualité pure à tous les niveaux de la série tv sont transférés dans cette adaptation cinématographique impressionnante et majestueuse. D’ailleurs, le grand cinéaste James Cameron a déclaré au sujet de ce film qu’il est je cite : « Mythique, épique et visuellement sans précédent ».

Oui, ce bel opéra de l’espace de Shinji Aramaki se distingue premièrement par son graphisme, son animation et son mouvement. Ce projet d’animation est numérique et le réalisme du design, les décors de l’espace, les vaisseaux et les personnages (seul bémol : ils sont moins qualitatifs que le reste) sont saisissants.

La production et la réalisation sont de véritables performances.
Quelques chiffres :
* 5 ans de travail
* 150 personnes pour les effets spéciaux
* 100 millions de fichiers créés

Deux choses majeures peuvent vraiment perturbées le spectateur vigilant.
D’une part, c’est le titre du film.
« Albator » est un pirate (la preuve ? voir son emblème autres signes et codes de conduite) et pas un corsaire (un corsaire est employé par un souverain).
D’autres part, le récit s’embrouille un peu sur la fin.
Cependant, fans ou pas vous prendrez du plaisir, un plaisir stellaire en regardant cette belle fresque spatiale au cinéma, contant l’aventure d’un héros de jeunesse celle de « la génération Albator ».

Les + :

* Visuel magnifique
* Animation et mouvement superbes

Les – :

* Qualité des Personnages moyenne
* Script vers la fin compliqué

Thèmes : Animation, Science-Fiction, Années 80, Antenne 2 Arcadia, Espace, Vaisseaux, Combats, Batailles, Génération Albator, Manga, Mangas, Adaptation au Cinéma d’une série tv d’animation, Pirate, Corsaire etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Mandela : Un long chemin vers la liberté » – Mercredi 18 décembre 2013

Critique Film Cinéma : « Mandela : Un long chemin vers la liberté » – Mercredi 18 décembre 2013

Critique Film Cinéma Mercredi 18 décembre 2013

Nelson Mandela revit grâce à ce nouveau biopic sur le combattant de la liberté et l’homme de paix ! Il est mort le jeudi 05 décembre 2013. Il avait 95 ans. Rest in Peace (Repose en Paix) Madiba !
FILM BIOPIC SUR NELSON MANDELA MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE
Biopic , Drame (02h19min) – Date de sortie : 18/12/2013
De Justin Chadwick
Avec Idris Elba, Naomie Harris, Tony Kgoroge…

Le film retrace le parcours exceptionnel de Nelson Mandela, de son enfance en milieu rural à son investiture comme premier président de la République d’Afrique du Sud élu démocratiquement.


Bande-Annonce : MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE

Critique Film : MANDELA : UN LONG CHEMIN VERS LA LIBERTE de Justin Chadwick avec Idris Elba, Naomie Harris, Tony Kgoroge…

Par Franck DIPPA PRISO

Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d’avocats noirs et devenir un des leaders de l’ANC.
Son arrestation le sépare de Winnie, l’amour de sa vie qui le soutiendra pendant ses longues années de captivité et deviendra à son tour une des figures actives de l’ANC.
À travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond plus que jamais avec son combat pour la liberté, lui conférant peu à peu une dimension mythique, faisant de lui l’homme clef pour sortir son pays, l’Afrique du Sud, de l’impasse où l’ont enfermé quarante ans d’apartheid. Il sera le premier Président de la République d’Afrique du Sud élu démocratiquement.

Le film « Mandela : Un long chemin vers la liberté » est un tableau historique sur le futur singulier et extraordinaire d’un homme commun qui va devenir un symbole, un modèle, un leader international en croisade contre l’apartheid.
Une histoire qui a débuté il y a 25 ans, Nelson Mandela alias « Madiba » est devenu le premier président noir de l’Afrique du Sud.
Ce projet authentique de deux heures et demie se base sur le livre même écrit par Mandela « Un long chemin vers la liberté », sorti après son séjour en prison en février 1990 après 27 ans d’incarcération.

Le récit est simple et parle de la naissance du personnage de Nelson Mandela.
Le long-métrage commence sur l’enfance de Mandela dans son village de l’ethnie xhosa. Puis, rapidement on le retrouve avocat défenseur de la cause des Noirs. Par la suite, il va devenir un proche de l’ANC (le congrès national africain), qu’il va rejoindre en 1944.

Le temps des manifestations, des protestations et autres actions survient alors.
Nous avons droit à la facette des pacifistes ensuite des violents en réplique aux massacres, à l’arrestation et à l’emprisonnement de Nelson Rolihlahla Mandela à Robben Island.
Et pour finir les tractations confidentielles avec l’Etat jusqu’à sa libération et son élection en 1994, le point de départ pour la réconciliation du pays.

Cette œuvre est aussi une peinture cinématographique d’un homme qui, avant d’être une légende a accepté de faire des sacrifices dans sa vie personnelle. On y découvre également les faiblesses de l’être humain notamment son l’infidélité envers sa première femme Evelyn Ntoko.

Idris Elba (Pacific Rim) alias Nelson Mandela est très humain et très chaleureux dans la peau de Madiba.
Son interprétation et sa performance sont à saluer (voix et intonation bluffantes).

Naomie Harris (Skyfall) alias Winnie Madikizela-Mandela, communique avec justesse la détermation de la deuxième épouse de celui que l’on appelle le père de l’Afrique du Sud. L’engagement de cette femme lui a autant coûter qu’à son héros d’ex et feu mari. Elle était l’autre image de la lutte anti-apartheid.

Avant son décès, Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain avait pu voir quelques images du film à la fin de l’année dernière en 2012. Il paraît qu’il a dit à producteur du film « c’est moi ? » puis il s’est mis à rire.

Les + :

Le jeu des acteurs Idris Elba et Naomie Harris est impeccable

Les – :

Le caractère exceptionnel du film est discutable

Thèmes : Biopic sur Nelson Mandela, Apartheid, Liberté, Droits de l’Homme, Racisme, L’ANC, Afrikaanders etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » – Mercredi 11 décembre 2013

Critique Film Cinéma : « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » – Mercredi 11 décembre 2013

Critique Film Cinéma Mercredi 11 décembre 2013

Le chapitre 2 du Hobbit !
FILM CINEMA LE HOBBIT 2LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG
Fantastique, Aventure (02h41min) – Date de sortie : 11/12/2013
De Peter Jackson
Avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…


Bande-Annonce : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG

Critique Film : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG de Peter Jackson avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Par Franck DIPPA PRISO

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Le film « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » est un des films les plus attendus de l’année 2013. La cible de ce projet ce sont les passionnés de fantastique et de récits épiques. « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » est artistiquement et esthétiquement beau. Il n’y a presque rien à redire à ce sujet.
Les affrontements et les chorégraphies sont sublimes.
Les costumes, les coiffures, les maquillages et les décors sont exceptionnels et grandioses.
Les ennemis légendaires des nains (les orques, l’ours-garou, les araignées géantes et l’imposant dragon Smaug) sont saisissants et impressionnants émotionnellement et physiquement.

Jennifer Lawrence alias Katniss Everdeen dans « Hunger Games : L’Embrasement » n’est pas la seule comédienne en ce moment au cinéma à savoir manier un arc. Dans le chapitre 2 du « Hobbit : La désolation de Smaug », c’est aussi le cas de Evangeline Lilly alias Tauriel, une jeune Elfe guerrière de 600 ans. Elle est chef de la garde rapprochée du roi Thranduil, père de Legolas (Orlando Bloom). Et son cœur balance entre Legolas et un nain beau gosse et pas si petit. Les puristes de J.R.R Tolkien sont déjà montés au créneau car ce personnage n’existe pas dans le livre. Le désir des scénaristes et du réalisateur est de rajouter une touche de féminine à cette aventure pleine de testostérones et quelques dollars de plus au de recette au passage. D’ailleurs ce n’est pas le seul additif. Il y a d’autres canevas narratifs qui ne se trouvent pas dans le livre original qui fait seulement 370 pages. A cause de l’appât du gain il faut bien trouver le moyen de rallonger l’histoire afin de fabriquer un simulacre de saga très rentable.

Autre exemple : Legolas lui aussi n’est pas un personnage du roman de Tolkien (et oui c’est une autre pièce rapportée). Quant à son amour pour Tauriel, son comportement et ses agissements (la désobéissance à son père Thranduil roi des elfes en accompagnant Tauriel pour secourir les nains et compagnie) tout cela est un peu surprenant quand on connaît ce personnage de la franchise du Seigneur des Anneaux. Il est plutôt intolérant et sévère.

« Le Hobbit : La désolation de Smaug » est plus noir que le précédent. Et rien à voir avec « Le Seigneur des Anneaux » qui était encore plus sombre du début à la fin du récit. C’est normal car la cible était les adultes. Ici le spectateur recherché est plus jeune. D’où la légèreté de cette histoire.

Le hobbit, Martin Freeman alias Bilbon Sacquet est prodigieusement touchant et crédible. Il est héroïque, naïf et captivant. Smaug le dragon (voix de Benedict Cumberbatch alias Sherlock et complice de Martin Freeman alias Dr Watson dans la série tv Sherlock) est drôle, impressionnant, terrifiant parfois et réaliste. Evangeline Lilly alias Tauriel un des personnages intrus est malgré tout efficace.

Ce deuxième volet est bon. Il y a bien un souhait d’étendre la narration. Ce qui fait bien ressentir les plus de 02 heures 40 minutes. En effet, nous aurions pu nous passer de certaines scènes sans conséquences négatives pour l’ensemble de l’œuvre. Incontestablement, les nouveaux personnages « imposteurs » sont de vraies valeurs ajoutées pour cette aventure car ils se fondent bien dans le décor. Un monde étonnant et bien compliqué sorti tout droit de l’imagination fantastique de J.R.R Tolkien pour le plus grand plaisir des amateurs d’extraordinaire.

Les + :

* La réalisation
* Les décors
* Le récit
* Les effets spéciaux
* Le jeu des acteurs
* Bilbon est excellent
* Le dragon est convainquant

Les – :

* L’introduction des nouveaux personnages « intrus » Tauriel et Legolas (inexistants dans le livre de J.R.R Tolkien)

Thèmes : Adaptation de roman, créatures fantastiques, Diptyque, dragon, films en 3D – en relief, heroïc-fantasy, Magie et magiciens, nains, liliputiens, prequel etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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