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Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2016

Un créature nommée pétrole !
FILM CINEMA DEEPWATERDEEPWATER
Drame, Action (01h47min) – Date de sortie : 12/10/2016
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire.
La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?


Bande-Annonce : DEEPWATER

Critique Film : DEEPWATER de Peter Berg avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…

Par Franck DIPPA PRISO

Mike Williams, un père de famille aimant, travaille comme électricien sur la plateforme pétrolière Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique. Il connaît les risques de son métier, mais fait entièrement confiance au professionnalisme et à l’expérience de son supérieur Jimmy Harrell. Il se méfie par contre des responsables de la compagnie BP, qui favorisent leur bénéfice à la sécurité de leurs employés. Quand le représentant de l’entreprise décide de déplacer la plateforme contre l’avis des techniciens, il met en danger la sécurité de tous les travailleurs. Ce qui devait arriver arriva. La plateforme explose et les ouvriers doivent faire preuve de courage pour survivre.

Le film cinéma biographique « Deepwater » relate l’explosion de la plateforme pétrolière du golfe du Mexique de 2010. Cette catastrophe naturelle et environnementale a été terrible pour les êtres humains qui travaillent surplace. Avoir aux commandes de ce projet Peter Berg le réalisateur de films d’action « épileptiques », pouvait faire un peu peur. Mais à notre grande surprise, il propose un bel hommage aux hommes et femmes victimes de cette drame.

Le spectacle de Berg est à la hauteur.
Cependant, le cinéaste du film « Hancock » va plus loin. Il nous pousse à la réflexion sur les règles discutables en vigueur dans le business des rois du pétrole. Au tout début du film, on nous sert l’audio du véritable procès qu’il y a eu après cette tragédie. Le manque de visuel, rend les voix plus puissantes et impactantes. Le spectateur rentre vite dans une compassion empathique forte.

Le metteur en scène utilise le son intelligemment dans ce métrage.
Tous les bruits du pétrole nous font croire que c’est une créature prête à frapper les Hommes exploitants violemment. D’ailleurs, la fillette du héros Mark Wahlberg le surnomme « chasseur de dinosaures ». Dans cette métaphore de l’enfant le dinosaure est le pétrole. Et cela devient le fil conducteur du film jusqu’à la fin. A un tel point qu’en sortant de la projection on a l’impression d’avoir vu un genre de film d’épouvante et pas un film d’action dramatique et catastrophe. Et c’est plutôt original.

Le choix de traitement du réalisateur (exposer les ravages de la catastrophe sur les humains et pas le résultat du drame) ouvre la voie à une vision différente sur la catastrophe de « Deepwater ». Car malheureusement, les médias ont plus montré les répercussions écologiques (les marrées noires et la destruction de l’écosystème aquatique) et moins les Hommes touchés.

Bien entendu, l’industrie cinématographique d’Hollywood a ses propres codes (un héros courageux et honnête). La notion de patriotisme habituelle est moins appuyée. Ce qui est rare dans le cas des films inspirés de faits réels. Mark Wahlberg alias Mike Williams est bon mais pas éclatant son rôle de bon samaritain. John Malkovich alias Vidrine est en revanche plus remarqué comme magnat du pétrole. Kurt Russell alias Jimmy Harrell se distingue également en chef de troupes. Ils sont charismatiques et impétueux.

Le réalisateur a accomplit un labeur remarquable. Le film « Deepwater » est un divertissement brillant. Peter Berg avait déçu certains avec son long-métrage « Battleship ». Avec cette nouvelle œuvre, il reconfirme son don de reporter cinématographique, de metteur en scène et de directeur d’acteurs. Cette production est un bel hommage en l’honneur des disparus et des survivants victimes de ce terrible incendie.

Les + :

* La métaphore du pétrole comme étant un monstre
* Le réalisateur Peter Berg reconfirme son talent
* Les comédiens John Malkovich, Kurt Russell sont charismatiques
* Le visage de cette narration c’est les êtres humains victimes de cette tragégie

Les – :

* La performance d’acteur de Mark Wahlberg est correcte sans plus

Mots clés, Tags, Thèmes : Adrénaline, Catastrophe écologique, D’après une histoire vraie, Jeunes adultes, Parents, Pétrole, Forage Pleurer etc.

Note : **** (4/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Star Wars – Le Réveil de la Force » – Mercredi 16 Décembre 2015

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Critique Film Cinéma : « Star Wars – Le Réveil de la Force » – Mercredi 16 Décembre 2015


Critique Film Cinéma Mercredi 16 Décembre 2015

Le 7ème épisode de la « Guerre des Etoiles » tant attendu (entre nostalgie et continuité) !
FILM CINEMA STAR WARS - LE REVEIL DE LA FORCESTAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE
Aventure, Action, Science-Fiction (02h15min) – Date de sortie : 16/12/2015
De J.J. Abrams
Avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…
Américain

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».


Bande-Annonce : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE

Critique Film : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE de J.J. Abrams avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…

Par Franck DIPPA PRISO

Le film « Star Wars « 7 » – Le Réveil de la Force » tant attendu par les fans est un mélange de nostalgie et d’espoir qui respect bien les codes de la célèbre saga intergalactique.
Après la relance fructueuse de la nouvelle franchise « Star Trek » le réalisateur J.J. Abrams relève un nouveau défi. Celui de faire la même chose pour la série mythique « La Guerre des Etoiles ». A-t-il réussi ?

« Le Réveil de la Force » ressemble drôlement à l’épisode ‘Un Nouvel Espoir ».
La Résistance affronte l’Empire (ici « Le Premier Ordre »). Les deux ennemis de toujours cherchent à récupérer une information capitale (la cachette de Luke Skywalker) dissimulée dans le nouveau droïde arrondi et roulant BB-8 (la relève de R2-D2).
Les combats sont nombreux. Le déroulement est classique et composé du bar à monstres, la lutte finale aérienne etc.
Surprendre le spectateur est une réelle difficulté pour le cinéaste parce qu’au septième film de ce feuilleton légendaire c’est vraiment compliqué d’être original et de bluffer le public.

On peut découvrir de nouvelles têtes comme la belle Daisy Ridley alias Rey (personnage fort et marquant) en récupératrice de pièces détachées d’épaves (future Jedi(e)), le jeune Stormtrooper déserteur en la personne de John Boyega alias Finn (personnage drôle et touchant), le pilote surdoué Oscar Isaac alias Poe Dameron (personnage sympathique et attachant) et Adam Driver alias Kylo Ren (personnage effrayant à la Dark Vador sauf sans son masque) un Seigneur du Coté Obscur de la Force et petit fils de Dark Vador. Le début du long-métrage présente et installe bien les rôles, les buts, l’intrigue etc. Tout se passe une trentaine d’année après l’aventure « Le Retour du Jedi » et depuis Luke Skywalker a disparu de la circulation.

L’histoire reste bien dans la ligne des premiers Star Wars. Justement un peu trop même (le recyclage ou le copier/coller est flagrant avec juste en plus des acteurs vedettes plus jeunes et des moyens technologiques plus évolués). Le scénario et les dialogues sont un peu bâclés et faciles.
Les valeurs transmises sont l’esprit d’équipe et de famille.
Certaines révélations sont farfelues et amusantes au final (les explications sur les liens familiaux).
Sans oublier quelques incohérences du type, une novice future apprentie Jedi qui tient tête à un Seigneur du Côté Obscur, R2-D2 qui émerge d’une veille profonde vers la fin du film… Comment et pourquoi ?
Autre chose, qui est Rey ? D’où vient-elle ?

La production « Star Wars – Le Réveil de la Force » est plus qu’honorable sur le plan du jeu des acteurs, des effets spéciaux, des décors et de la musique.
Les scènes d’action sont légions (un peu trop d’ailleurs) et grandioses. Est-ce pour masquer certaines faiblesses scénaristiques et parfois de mise en scène ?
Pour le moment, Abrams le géniteur du film « Super 8 » n’a pas encore trouvé comment imposer sa marque à cette série cinématographique de science-fiction culte.

Ce n’est pas le meilleur jet de la franchise. Cependant, c’est un préambule acceptable si on se dit que la barre sera peut-être plus haute dans la suite.
Pour l’instant, nous avons droit à un film hollywoodien (coupe faim pour les fans impatients depuis longtemps) à gros budget divertissant et spectaculaire mais sans personnalité affirmée. Une consolation (bien calculée) tente de faire oublier la légèreté du projet. C’est le retour des vieux. Et ne boudons pas le plaisir immense de revoir tous nos héros des précédents films (Carrie Fisher alias Princesse « Général » Leia, Harrison Ford alias Han Solo, Peter Mayhew alias Chewbacca et Mark Hamill alias Luke Skywalker).
Petite surprise du chef, malheureusement un de ses personnages meurt à la fin.

Les + :

* La Naissance d’un personnage fort et marquant (Rey)

* Le Jeu des acteurs

* Les Effets spéciaux

* Les Décors

* La Musique

* Revoir les héros du passé

Les – :

* Certaines incohérences

* Scénario léger sans originalité

* Dialogues simplistes

Mots clés, Tags, Thèmes : Aventure, Action, Science-Fiction, Fantastique, Western, Western galactique, Adrénaline, All Star Movie, anticipation, Futur, avenir proche, batailles spatiales, blockbusters, superproductions US, C3-PO, Chewbacca, Dark Vador, Espace, astronaute, cosmonaute, famille, Film culte, forces du bien contre les forces du mal, galaxie, Han Solo, image de synthèse, Luke Skywalker, musique culte, pouvoir, contrôle, pouvoirs surnaturels, Princesse Léïa, R2-D2, Space-opera, Star Wars, suite, sequel, suite longtemps attendue, vaisseau spatial et soucoupe volante etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Divergente » – Mercredi 09 avril 2014

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Critique Film Cinéma : « Divergente » – Mercredi 09 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 09 avril 2014

Une nouvelle rebelle concurrente de la saga « Hunger Games » !
DIVERGENTE
Science-Fiction , Action , Romance (02h19min) – Date de sortie : 09/04/2014
De Neil Burger
Avec Shailene Woodley, Theo James, Kate Winslet…

Tris vit dans un monde post apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Erudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant ; elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.


Bande-Annonce : DIVERGENTE

Critique Film : DIVERGENTE de Neil Burger avec Shailene Woodley, Theo James, Kate Winslet…

Par Franck DIPPA PRISO

Après une guerre violente qui a presque tout détruit, la société s’est divisée en cinq factions pour conserver la paix. Il y a les Altruistes, les Sincères, les Audacieux, les Fraternels et les Érudits. À 16 ans, chaque adolescent est appelé à passer un test qui lui permettra de déterminer sa faction. Il n’y a que quelques individus sur lesquels le test ne fonctionne pas, on appelle ces personnes des Divergents. Comme ils représentent une menace pour le pouvoir en place, ces derniers doivent être éliminés. Tris fait partie de ces êtres spéciaux. Pour ne pas être repérée et supprimée, elle choisit le camp des Audacieux et tente de s’intégrer.

Critique du film cinéma « Divergente » bientôt disponible !

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « 47 Ronin » – Mercredi 02 avril 2014

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Critique Film Cinéma : « 47 Ronin » – Mercredi 02 avril 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 02 avril 2014

Les aventures extraordinaires des 47 samouraïs sans maître !
47 RONIN
Arts Martiaux , Action , Fantastique (01h59min) – Date de sortie : 02/04/2014
De Carl Erik Rinsch
Avec Keanu Reeves, Hiroyuki Sanada, Kô Shibasaki…

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai…


Bande-Annonce : 47 RONIN

Critique Film : 47 RONIN de Anthony Russo, Joe Russo avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan…

Par Franck DIPPA PRISO

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l’aide de Kai – un demi sang qu’ils avaient jadis renié – lors de leur combat à travers un univers violent, peuplé de monstres mythologiques, de métamorphoses maléfiques et d’effroyables dangers. Cet exil sera l’occasion pour cet esclave rejeté de se révéler leur arme la plus redoutable, et de devenir la figure héroïque qui donnera à cette troupe d’insoumis l’énergie de marquer à jamais l’éternité.

Dans l’ancien Japon féodal, un gamin au sang-mêlé est recueilli par un seigneur et tombe amoureux de sa fille. En vieillissant, Kai fait tout pour protéger son maître, recevant la hargne des autres samouraïs qui l’accusent de fraterniser avec les démons. Lorsque le royaume tombe entre les mains d’un clan ennemi, l’héritière doit épouser le méchant Kira et les soldats sont bannis. Vendu en esclave, Kai est secouru par le ronin Oishi qui, avec d’anciens compagnons d’armes, décide de se venger et de reconquérir leur honneur, affrontant des adversaires redoutables et même une terrible sorcière.

Le film « «47 Ronin » ou traduction « 47 Samouraïs Sans Maître » est un projet qui retrace une histoire vraie du japon féodal. Son arrivée sur nos écrans a été précédée par une réputation très peu flatteuse. Une fois de plus une production américaine tente de comprendre et de nous servir la culture asiatique (ici japonaise) au cinéma. C’est un fait, la plupart du temps cette entreprise a souvent été sanctionnée par un échec. Cependant, dans le cas présent il n’y a pas à avoir honte du résultat. Bien entendu l’esprit des coutumes japonaises est juste effleuré. Ce manque de profondeur déplorable.

Keanu Reeves alias Kai fait un retour tranchant sur la toile cette fois équipé d’une lame et toujours dans le registre des arts martiaux après le remarqué « Man of Tai Chi ». Le réalisateur Les fautes (de choix et de goûts) sont nombreuses. Carl Rinsch propose un long-métrage de qualité sur le plan visuel (le numérique est de haute volée). Les costumes et les décors sont magnifiques et dignes de livres de contes et même de grands films épiques orientaux. Cette adaptation libre s’écarte parfois un peu de l’histoire originelle tout en essayant de célébrer avec respect la culture qu’elle embrasse jusqu’à la fin tragique, dramatique et saignante.

Malheureusement vouloir et pouvoir c’est bien deux choses différentes. Le montage est bâclé en deux heures. Le développement des personnages n’est pas fait. Ce qui entraine la répétition, la confusion et l’incompréhension. Quelques maquillages sont ratés sans oublier le traitement numérique étrange (cheap) des visages d’oiseaux des créatures moines. Parfois la violence n’est pas placée dans le bon contexte. La conclusion est assez brouillon et sans âme.

Le produit Hollywoodien « 47 Ronin » est regardable, honorable et bien intentionné. Mais le manque cruel d’efficacité, d’authenticité et de force attendus n’est pas au rendez-vous.

Les + :

* Beauté artistique
* Beauté visuelle

Les – :

* Choix et goûts maldroits par rapport au récit
* Personnages pas développés

Thèmes : Arts Martiaux , Action , Fantastique, Vengeance, Japon, Samouraï, Combat, Epée, Sabre, Domination, Conquête, Japon féodal, Ronin, Honneur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 08 janvier 2014

Jusqu’où iriez-vous pour protéger votre famille ?
HOMEFRONT
Action, Thriller (01h40min) – Date de sortie : 08/01/2014
De Gary Fleder
Avec Jason Statham, James Franco, Winona Ryder…

Ancien agent de la DEA (Brigade américaine des stupéfiants), Phil Broker se retire dans un coin tranquille de la Louisiane avec sa fille pour fuir un lourd passé… Mais Broker ne tarde pas à découvrir qu’un dealer de méthamphétamines, Gator Bodine, sévit dans la petite ville et met en danger sa vie et celle de sa fille. Face à la menace et à la violence croissantes, Broker n’a d’autre choix que de reprendre les armes…


Bande-Annonce : HOMEFRONT

Critique Film : HOMEFRONT de Gary Fleder avec Jason Statham, James Franco…

Par Franck DIPPA PRISO

À la suite d’une mission d’infiltration ratée au sein d’une bande de motards, Phil, agent fédéral associé à la lutte antidrogue, prend sa retraite et se réfugie incognito, avec sa fille Maddy, dans un coin reculé de la Louisiane. Lors d’une violente altercation, Maddy humilie sans effort un camarade de classe insolent. Pour le venger, la mère du garçon fait appel à son frère Gator, un baron local de la drogue, qui lâche ses hommes sur Phil. Mais la résistance de ce dernier éveille les soupçons du truand. Découvrant son passé d’agent et son rôle dans l’arrestation du leader des motards, Gator alerte ces derniers.

Le film « Homefront » est un thriller d’action et un drame familial violent écrit par Sylvester Stallone.
Rassurez-vous cette belle entreprise ne marquera pas vos mémoires.
James Franco alias Gator y interprète un baron local de la drogue (fabricant et fournisseur de méthamphétamines) qui veut agrandir son territoire. Sa soif de pouvoir et son ambition sans mesure permettent de proposer un personnage très intéressant.

Sylvester Stallone est l’auteur et le producteur de ce projet. Il a adapté un livre de Chuck Logan très connu aux U.S.A pour sa série de romans qui raconte l’histoire d’un ex-policier nommé Phil Broker qui est joué par l’anglais Jason Statham (un ami de Sylvester Stallone). Jason Statham alias Phil Broker est un veuf, ancien agent des stups très recherché par le patron du cartel qu’il avait infiltré. Quand Gator démasque Broker, il prévoit de le livrer au cartel en échange d’un territoire plus grand. Broker tente alors de se cacher avec sa fille dans une petite bourgade de Louisiane.

James Franco a 35 ans. Dans la vie, il exerce les métiers de comédien, peintre et enseignant. «J’ai trouvé que le film était bien construit et que c’était un intéressant personnage de méchant avec lequel je pourrais m’amuser» a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Son approche apporte une singularité au long-métrage.
Quant Jason Statham, il reste toujours égal à lui-même dans son rôle de héros justicier sensible mais cogneur.
Les rôles féminins sont pour Kate Bosworth (une sœur de dépendante aux méthamphétamines) et Winona Ryder (une complice et ex-compagne).

Autre détail important à relever, on souvent tendance à oublier que Sylvester Stallone a écrit environ 20 scripts en 40 ans de carrière. Après la profession d’acteur voilà qui promet une seconde carrière toute tracée, celle d’auteur-réalisateur-producteur pour Sly.

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Carrie, la vengeance » – Mercredi 04 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : « Carrie, la vengeance » – Mercredi 04 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 04 décembre 2013

Carrie, le remake sanglant 40 ans après le chef d’œuvre de Brian De Palma !
FILM CARRIE, LA VENGEANCE - LE REMAKECARRIE, LA VENGEANCE
Epouvante-Horreur (01h40min) – Date de sortie : 04/12/2013
De Kimberly Peirce
Avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…
Interdit aux moins de 12 ans

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…


Bande-Annonce : CARRIE, LA VENGEANCE

Critique Film : CARRIE, LA VENGEANCE de Kimberly Peirce
avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…

Par Franck DIPPA PRISO

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…

Le film « Carrie, la vengeance » est la reprise du classique « Carrie » de Brian de Palma de 1976.
Les thèmes abordés sont la brimade, l’intimidation et l’humiliation à l’adolescence.
Ce n’est pas un long-métrage d’épouvante et d’horreur. En réalité on perçoit plus une signature parodique du genre.
Le récit se positionne dans la moquerie au second degré.
Les trucages sont légion mais cependant grotesques.
La grande question est donc « Carrie, la vengeance » est un film d’épouvante et d’horreur ou une comédie ?

La première scène donne le ton. Et répond clairement à cette question lorsque l’on voit la maman de Carrie qui accouche d’elle sans cordon ombilical.
Le message est évident mais maladroit : moquons nous des mauvaises copies (films) de l’original le chef d’œuvre inventif de M. Brian de Palma des années 70.

Il y a pas mal d’artifices absurdes et non nécessaires collés à l’axe principal.
Par exemple : Carrie maitrise en une semaine ses pouvoirs télékinésiques.
Autre chose d’hallucinant, elle est capable de détruire un lycée en quelques minutes mais est incapable par contre de se défendre face à sa mère armée d’un couteau.
Ne parlons même pas des personnages et de leurs répliques aberrantes.

Le projet cinématographique « Carrie, la vengeance » s’est certainement trompé de classe de genre.
Il peut aisément prétendre à l’Oscar de la meilleur comédie de l’année.

Carrie est clairement dépoussiérée.
Les acteurs ne sont pas mauvais.
C’est juste le scénario qui est faillible car les personnages sont incohérents.
L’envie de respecter la base de l’original est louable mais étant donné que c’est mal fait, la beauté du travail reste très limitée.
« Carrie, la vengeance » est donc simplement un film d’horreur et d’épouvante raté.

Les + :

* Une nouvelle version du film « Carrie »

Les – :

* Incohérences scénaristiques
* Incohérences des personnages
* Dialogues et répliques

Thèmes : Brimade, intimidation, humiliation, télékinésie, Epouvante-Horreur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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