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Critique Film Cinéma : « Les Animaux Fantastiques » – Mercredi 16 Novembre 2016

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Critique Film Cinéma : « Les Animaux Fantastiques » – Mercredi 16 Novembre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 16 Novembre 2016

La nouvelle saga digne héritière d’Harry Potter !
FILM CINEMA LES ANIMAUX FANTASTIQUESLES ANIMAUX FANTASTIQUES
Fantastique, Aventure (02h13min) – Date de sortie : 16/11/2016
De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Colin Farrell…
Américain, Britannique

Les aventures de Norbert Dragonneau, l’auteur du livre Les Animaux Fantastiques qu’étudiait Harry Potter.

New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.


Bande-Annonce : LES ANIMAUX FANTASTIQUES
 
Critique Film : LES ANIMAUX FANTASTIQUES de David Yates avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Colin Farrell…

Par Franck DIPPA PRISO

Que mange le Puffskein? Pourquoi ne vaut-il pas mieux laisser dans le jardin une coupe de lait destinée à un Knarl? Pour tout connaître sur « Les Animaux fantastiques » que l’on peut rencontrer dans une vie de magicien, Aldus Dumbledore, le directeur du Collège Poudlard conseille à ses élèves la lecture de cet ouvrage, attribué à l’auteur légendaire Newt Scamander. Harry Potter, bien sûr, a profité de l’un de ces voyages vers Poudlard pour suivre les conseils du respecté Dumbledore.

Les + :

Les – :

Mots clés, Tags, Thèmes :Animaux, Pouvoirs surnaturels, Magie et magiciens, Ambiance 60’s, Années 60, New York, Sorciers, Sorcières, Sorcellerie, Famille, Geek, Etats-Unis, Adrénaline, Univers Harry Potter etc.

Note : (/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Inferno » – Mercredi 09 Novembre 2016

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Critique Film Cinéma : « Inferno » – Mercredi 09 Novembre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 09 Novembre 2016

La chute vers l’enfer !
FILM CINEMA INFERNOINFERNO
Thriller, Policier (02h13min) – Date de sortie : 09/11/2016
De Ron Howard
Avec Tom Hanks, Felicity Jones, Ben Foster, Omar Sy…
Américain

Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…


Bande-Annonce : INFERNO

Critique Film : INFERNO de Ron Howard avec Tom Hanks, Felicity Jones, Ben Foster, Omar Sy…

Par Franck DIPPA PRISO

Les livres de Dan Brown et son héros Robert Langdon sont assez classiques et convenus, sans grande surprise. C’est aussi le cas pour les adaptations cinématographiques. Cependant, on peut passer un moment agréable et divertissant devant les romans et les fictions de Brown.

Le film cinéma « Inferno » manque de caractère en comparaison de sa version littéraire. Quand nous lisons un livre, notre imagination travail, alors que devant un métrage c’est moins le cas. Ron Howard le réalisateur virtuose nous guide en nous tenant la main de bout en bout dans ce suspense, thriller d’action haletant qui oscille à plusieurs rythmes du pic le plus bas au plus haut. Hélas ce n’est pas suffisant pour vraiment nous embarquer efficacement dans cette course folle aux mille dangers. Cette histoire exaltante est chargée d’une grande tension narrative jusque dans la mise en scène.

Malgré tout, le spectateur a du mal à faire faire équipe mentalement et émotionnellement avec nos héros Tom Hanks alias Robert Langdon et Felicity Jones alias Dr Sienna Brooks dans cette saga énigmatique. Les informations, les faits, l’action ne font que nous effleurer sans jamais vraiment nous toucher.

Le partage scientifique (iconographie, symbologie etc.) lié aux connaissances sur les œuvres d’art et monuments par Langdon est plus compliqué à l’écran que dans le livre. La machination secrète domine tellement que la pédagogie culturelle et artistique du long-métrage n’est pas reçue et comprise et c’est bien dommage. Les différents lieux (lieux saints, musées et places publics) en Europe où vont les deux protagonistes sont exceptionnels. C’est du gâchis car ils ne servent qu’en toile de fond à l’intrigue d’une course contre la montre parfois sans grand intérêt.

Le projet « Inferno » suscite la curiosité. Surtout quand un fanatique et extrémiste spirituel pense qu’il peut sauver l’humanité en répandant une peste sur terre. Afin que les Hommes puissent renaître purifiés dans un monde sans tâches. De plus, un Langdon amnésique dès le début du film c’est très intrigant mais c’est aussi confus pour le public.

Cette fois Tom Hanks est loin de se surpasser dans sa performance d’acteur. Les autres Felicity Jones, Ben Foster alias Bertrand Zobrist et Omar Sy alias Christophe Bouchard également ne brillent pas particulièrement. L’exception vient peut-être du jeu de comédien d’Irrfan Khan alias Harry Sims « The Provost » en patron d’une mystérieuse et puissante organisation gardienne de personnes très influentes et riches.

« Inferno » est tout juste un spectacle du 7ème Art plaisant et drôle parfois.
On attendait beaucoup de ce film pour énormément de raisons (les précédents volets ont marqué les esprits, c’est une adaptation cinéma d’un roman de Dan Brown, Ron Howard est à la réalisation et Tom Hanks a le premier rôle). Beaucoup de professionnels, de collègues et de médias qualifient l’œuvre cinématographique « Inferno » du meilleur film de la triologie. C’est loin d’être le cas. Car le rendu est souvent brouillon, énervé et léger. Ce thriller ésotérique d’action manque clairement de singularité et de sérieux dans sa volonté d’instruire et d’informer le spectateur. Le cinéaste Ron Howard n’est pas libre de faire ce qu’il veut et cela se voit. Il doit respecter le cahier des charges de cette commande filmique. Et là pour lui c’est « l’enfer », c’est « Inferno » !

Les + :

* Film plaisant
* Projet drôle parfois

Les – :

* Œuvre légère et brouillon
* Long-métrage de commande donc pas de liberté d’expression véritable pour le réalisateur
* Acteurs en dessous de leur potentiel

Mots clés, Tags, Thèmes : Musée, Littérature, Course contre la montre, Epidémie, Virus, Adaptation de roman, Robert Langdon, Mystère, Enigmes, Français à Hollywood, Italie, Italien, Mystère, Jeunes adultes, Adrénaline etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Doctor Strange » – Mercredi 26 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : « Doctor Strange » – Mercredi 26 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 26 Octobre 2016

Docteur Strange le plus puissant super-héros, sorcier, mystique et magicien de chez Marvel arrive enfin sur grand écran !
FILM CINEMA DOCTOR STRANGEDOCTOR STRANGE
Fantastique, Action (01h55min) – Date de sortie : 26/10/2016
De Scott Derrickson
Avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams…
Américain

Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utilisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.


Bande-Annonce : DOCTOR STRANGE

Critique Film : DOCTOR STRANGE de Scott Derrickson avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams…

Par Franck DIPPA PRISO

L’histoire d’un neurochirurgien, le Dr Stephen Strange, qui, après avoir été victime d’un horrible accident de la route, découvre des dimensions parallèles et un univers fantastique.

Le film cinéma « Doctor Strange » de Scott Derrickson est une réussite d’abord grâce aux prouesses techniques visuelles à couper le souffle.
La 3D a ici un véritable univers d’expression dédié et idéal. La magie ou la sorcellerie contrôle les dimensions parallèles, le temps et l’espace sont tordus et manipulés à souhait. Le rendu est plaisant, original, inventif (jeux de faux miroirs, figures mathématique et métaphysique etc.) et référentiel.
On nage souvent en plein délire psychédélique (c’est à se demander si le réalisateur, les équipes de la 3D et des effets spéciaux étaient sous LSD).

Cependant, il y a un gros copier-coller majeur et tellement flagrant.
Ils vont puiser dans un film référence en la matière (visuel de la distorsion dimensionnelle) « Inception » de Christopher Nolan de 2010. Ce qui est bien, c’est qu’il vont plus loin que le réalisateur d’Interstellar (2014) en jouant avec les morceaux de la ville à la fin du long-métrage tel un puzzle urbain géant magique. On peut noter également un autre « emprunt » facile mais tellement efficace comme la glisse et chute gravitationnelle lors du combat dans un couloir d’un sanctuaire saint des saints.
Parlons maintenant des autres points, car un visuel excellent ne fait pas un film exceptionnel. Et pour cause, dans le fond le métrage est banal, et même aberrant. On peut superposer Doctor Strange à Iron Man. Et quel est le résultat ? C’est de vrais jumeaux (production, écriture des personnages Cumberbatch et Downey Jr. etc.) !
Le scénario est prévisible. Les personnages sont bâclés, creux et pas assez développés sur le papier. La narration et les dialogues sont plats et sans réel intérêt. Dommage pour des pointures d’acteurs inexploitées comme Tilda Swinton et Chiwetel Ejiofor.
La musique de Michael Giacchino est surprenante (clavecin, ambiances des années 70, western italien et orientale).
Nous ne l’évoquons pas souvent mais mention très bien pour les costumes. C’est regrettable car la musique et les costumes, les deux autres atouts du projet après le visuel ne sont pas mis en avant.

Pour le futur, le Studios Marvel doit faire un effort sur le fond et chercher à produire une œuvre singulière pour marquer l’esprit des spectateurs.
Il y a peu d’espoir de voir ce changement pour le moment car depuis toutes les super-productions de films de super-héros maison sont du même acabit (médiocres). Mais bon l’espoir fait vivre… Attendons les suites… Un miracle est toujours possible.
P.S : Ne partez pas avant la fin du générique, car il y a deux scènes bonus à la fin ou post-génériques. Dans la première Docteur Strange a une conversation intéressante avec un Avengers blond qui aime la bière. Et la deuxième scène montre Mordo qui passe du côté des méchants (voilà pour les indices).

Les + :

* Un visuel à couper le souffle
* Une musique étonnante et originale
* De beaux costumes

Les – :

* Une narration plate
* Des dialogues creux
* Des acteurs excellents qui ne sont pas valorisés

Mots clés, Tags, Thèmes :Adaptation de comic-book Marvel, Adrénaline, Chirurgie, Chirurgiens, Opération chirurgicale, Combat, Bagarre, Castagne, Docteur Strange, Etats-Unis, Forces du bien contre les forces du mal, Geek, Greenwich Village, Image de synthèse, Jeunes adultes, Magie et magiciens, Monde parallèle, New York, Scène supplémentaire dans le générique de fin, Sorciers, Sorcières, Sorcellerie, Super-héros, Super-héroïne, Teen movie, Films d’ado etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Jack Reacher : Never Go Back » – Mercredi 19 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : « Jack Reacher : Never Go Back » – Mercredi 19 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2016

Tom Cruise alias Jack Reacher est quand même de retour même si le titre dit le contraire !
fFILM JACK REACHER : NEVER GO BACKJACK REACHER : NEVER GO BACK
Action, Thriller (01h58min) – Date de sortie : 18/10/2016
De Edward Zwick
Avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État.


Bande-Annonce : JACK REACHER : NEVER GO BACK

Critique Film : DEEPWATER de Edward Zwick avec Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge…

Par Franck DIPPA PRISO

Reacher retourne dans sa base militaire de Virginie pour dîner avec une collègue. Mais il apprend que celle-ci a été arrêtée et que lui-même est accusé de meurtres.

Le film cinéma « Jack Reacher 1 » de 2012 du réalisateur Christopher McQuarrie n’était pas un succès commercial.Cependant, il avait plu aux spectateurs grâce à un Tom Cruise alias Jack Reacher efficace et nouveau avec ce personnage des romans de la saga du même nom.
Le metteur en scène de l’opus 2 « Jack Reacher : Never Go Back » s’appelle Edward Zwick (le cinéaste du « Dernier Samourai » de 2003 déjà avec Tom Cruise). C’est donc des retrouvailles cinématographiques entre le réalisateur et l’acteur.

Cette suite sur grand écran du héros littéraire Lee Child était attendue par les fans avec l’espoir de relancer une franchise.
Zwick a « pris de la bouteille » depuis, son talent est certain mais l’inspiration n’est pas au rendez-vous cette fois.

Le film « Jack Reacher : Never Go Back » est passable (sauf pour les scènes de souvenirs dignes d’une mauvaise comédie) mais se laisse regarder, néanmoins c’est un copier-coller raté du premier film qui reproduisait déjà à l’époque le style des longs-métrages d’action des années 80-90. La recette : punchline et coup de poing inspirée du maître en la matière j’ai nommé Jason Bourne. Les faiblesses majeures de ce projet sont le manque de personnalité, le peu de consistance de l’interprétation, de la production (Tom Cruise) et la répétition continuelle de son statut d’ex-militaire exceptionnel (une métaphore de son statut à Hollywood ex-star redevenue star). Il y a aussi par exemple un message personnel déguisé à l’attention du public via son histoire familiale dans le film.
Dommage, car l’action et le rythme sont écrasés par ses intrusions intimes parasites.

L’égo palpable du héros et « maître d’œuvre » de cette création cinéma, la recherche d’un statut glorieux passé et la tentative loupée de relance d’une saga de film d’action sont les points essentiels à retenir de ce « Jack Reacher 2 » pas totalement médiocre mais loin d’être brillant.

Les + :

* La talent du réalisateur Edward Zwick
* La talent de l’actrice Cobie Smulders

Les – :

* L’égo de Tom Cruise alias jack Reacher
* L’intrusion de message personnel déguisé qui parasite le film

Mots clés, Tags, Thèmes : Accusé à tort, Adaptation de roman, Adrénaline, Armée, Blockbusters, Superproductions US, Combat, Bagarre, Castagne, Complot, Enquête, Etats-Unis, Fusillade, Fusillade d’enfer, Jack Reacher, Jeunes adultes, Justicier, Louisiane, Nouvelle-Orléans, Police, Policier, Soldat, Militaire, Suite, Sequel etc.

Note : ** (2/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : « Deepwater » – Mercredi 12 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2016

Un créature nommée pétrole !
FILM CINEMA DEEPWATERDEEPWATER
Drame, Action (01h47min) – Date de sortie : 12/10/2016
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…
Américain

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire.
La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?


Bande-Annonce : DEEPWATER

Critique Film : DEEPWATER de Peter Berg avec Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, John Malkovich, Kurt Russell…

Par Franck DIPPA PRISO

Mike Williams, un père de famille aimant, travaille comme électricien sur la plateforme pétrolière Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique. Il connaît les risques de son métier, mais fait entièrement confiance au professionnalisme et à l’expérience de son supérieur Jimmy Harrell. Il se méfie par contre des responsables de la compagnie BP, qui favorisent leur bénéfice à la sécurité de leurs employés. Quand le représentant de l’entreprise décide de déplacer la plateforme contre l’avis des techniciens, il met en danger la sécurité de tous les travailleurs. Ce qui devait arriver arriva. La plateforme explose et les ouvriers doivent faire preuve de courage pour survivre.

Le film cinéma biographique « Deepwater » relate l’explosion de la plateforme pétrolière du golfe du Mexique de 2010. Cette catastrophe naturelle et environnementale a été terrible pour les êtres humains qui travaillent surplace. Avoir aux commandes de ce projet Peter Berg le réalisateur de films d’action « épileptiques », pouvait faire un peu peur. Mais à notre grande surprise, il propose un bel hommage aux hommes et femmes victimes de cette drame.

Le spectacle de Berg est à la hauteur.
Cependant, le cinéaste du film « Hancock » va plus loin. Il nous pousse à la réflexion sur les règles discutables en vigueur dans le business des rois du pétrole. Au tout début du film, on nous sert l’audio du véritable procès qu’il y a eu après cette tragédie. Le manque de visuel, rend les voix plus puissantes et impactantes. Le spectateur rentre vite dans une compassion empathique forte.

Le metteur en scène utilise le son intelligemment dans ce métrage.
Tous les bruits du pétrole nous font croire que c’est une créature prête à frapper les Hommes exploitants violemment. D’ailleurs, la fillette du héros Mark Wahlberg le surnomme « chasseur de dinosaures ». Dans cette métaphore de l’enfant le dinosaure est le pétrole. Et cela devient le fil conducteur du film jusqu’à la fin. A un tel point qu’en sortant de la projection on a l’impression d’avoir vu un genre de film d’épouvante et pas un film d’action dramatique et catastrophe. Et c’est plutôt original.

Le choix de traitement du réalisateur (exposer les ravages de la catastrophe sur les humains et pas le résultat du drame) ouvre la voie à une vision différente sur la catastrophe de « Deepwater ». Car malheureusement, les médias ont plus montré les répercussions écologiques (les marrées noires et la destruction de l’écosystème aquatique) et moins les Hommes touchés.

Bien entendu, l’industrie cinématographique d’Hollywood a ses propres codes (un héros courageux et honnête). La notion de patriotisme habituelle est moins appuyée. Ce qui est rare dans le cas des films inspirés de faits réels. Mark Wahlberg alias Mike Williams est bon mais pas éclatant son rôle de bon samaritain. John Malkovich alias Vidrine est en revanche plus remarqué comme magnat du pétrole. Kurt Russell alias Jimmy Harrell se distingue également en chef de troupes. Ils sont charismatiques et impétueux.

Le réalisateur a accomplit un labeur remarquable. Le film « Deepwater » est un divertissement brillant. Peter Berg avait déçu certains avec son long-métrage « Battleship ». Avec cette nouvelle œuvre, il reconfirme son don de reporter cinématographique, de metteur en scène et de directeur d’acteurs. Cette production est un bel hommage en l’honneur des disparus et des survivants victimes de ce terrible incendie.

Les + :

* La métaphore du pétrole comme étant un monstre
* Le réalisateur Peter Berg reconfirme son talent
* Les comédiens John Malkovich, Kurt Russell sont charismatiques
* Le visage de cette narration c’est les êtres humains victimes de cette tragégie

Les – :

* La performance d’acteur de Mark Wahlberg est correcte sans plus

Mots clés, Tags, Thèmes : Adrénaline, Catastrophe écologique, D’après une histoire vraie, Jeunes adultes, Parents, Pétrole, Forage Pleurer etc.

Note : **** (4/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Star Wars – Le Réveil de la Force » – Mercredi 16 Décembre 2015

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Critique Film Cinéma : « Star Wars – Le Réveil de la Force » – Mercredi 16 Décembre 2015


Critique Film Cinéma Mercredi 16 Décembre 2015

Le 7ème épisode de la « Guerre des Etoiles » tant attendu (entre nostalgie et continuité) !
FILM CINEMA STAR WARS - LE REVEIL DE LA FORCESTAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE
Aventure, Action, Science-Fiction (02h15min) – Date de sortie : 16/12/2015
De J.J. Abrams
Avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…
Américain

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».


Bande-Annonce : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE

Critique Film : STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE de J.J. Abrams avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver…

Par Franck DIPPA PRISO

Le film « Star Wars « 7 » – Le Réveil de la Force » tant attendu par les fans est un mélange de nostalgie et d’espoir qui respect bien les codes de la célèbre saga intergalactique.
Après la relance fructueuse de la nouvelle franchise « Star Trek » le réalisateur J.J. Abrams relève un nouveau défi. Celui de faire la même chose pour la série mythique « La Guerre des Etoiles ». A-t-il réussi ?

« Le Réveil de la Force » ressemble drôlement à l’épisode ‘Un Nouvel Espoir ».
La Résistance affronte l’Empire (ici « Le Premier Ordre »). Les deux ennemis de toujours cherchent à récupérer une information capitale (la cachette de Luke Skywalker) dissimulée dans le nouveau droïde arrondi et roulant BB-8 (la relève de R2-D2).
Les combats sont nombreux. Le déroulement est classique et composé du bar à monstres, la lutte finale aérienne etc.
Surprendre le spectateur est une réelle difficulté pour le cinéaste parce qu’au septième film de ce feuilleton légendaire c’est vraiment compliqué d’être original et de bluffer le public.

On peut découvrir de nouvelles têtes comme la belle Daisy Ridley alias Rey (personnage fort et marquant) en récupératrice de pièces détachées d’épaves (future Jedi(e)), le jeune Stormtrooper déserteur en la personne de John Boyega alias Finn (personnage drôle et touchant), le pilote surdoué Oscar Isaac alias Poe Dameron (personnage sympathique et attachant) et Adam Driver alias Kylo Ren (personnage effrayant à la Dark Vador sauf sans son masque) un Seigneur du Coté Obscur de la Force et petit fils de Dark Vador. Le début du long-métrage présente et installe bien les rôles, les buts, l’intrigue etc. Tout se passe une trentaine d’année après l’aventure « Le Retour du Jedi » et depuis Luke Skywalker a disparu de la circulation.

L’histoire reste bien dans la ligne des premiers Star Wars. Justement un peu trop même (le recyclage ou le copier/coller est flagrant avec juste en plus des acteurs vedettes plus jeunes et des moyens technologiques plus évolués). Le scénario et les dialogues sont un peu bâclés et faciles.
Les valeurs transmises sont l’esprit d’équipe et de famille.
Certaines révélations sont farfelues et amusantes au final (les explications sur les liens familiaux).
Sans oublier quelques incohérences du type, une novice future apprentie Jedi qui tient tête à un Seigneur du Côté Obscur, R2-D2 qui émerge d’une veille profonde vers la fin du film… Comment et pourquoi ?
Autre chose, qui est Rey ? D’où vient-elle ?

La production « Star Wars – Le Réveil de la Force » est plus qu’honorable sur le plan du jeu des acteurs, des effets spéciaux, des décors et de la musique.
Les scènes d’action sont légions (un peu trop d’ailleurs) et grandioses. Est-ce pour masquer certaines faiblesses scénaristiques et parfois de mise en scène ?
Pour le moment, Abrams le géniteur du film « Super 8 » n’a pas encore trouvé comment imposer sa marque à cette série cinématographique de science-fiction culte.

Ce n’est pas le meilleur jet de la franchise. Cependant, c’est un préambule acceptable si on se dit que la barre sera peut-être plus haute dans la suite.
Pour l’instant, nous avons droit à un film hollywoodien (coupe faim pour les fans impatients depuis longtemps) à gros budget divertissant et spectaculaire mais sans personnalité affirmée. Une consolation (bien calculée) tente de faire oublier la légèreté du projet. C’est le retour des vieux. Et ne boudons pas le plaisir immense de revoir tous nos héros des précédents films (Carrie Fisher alias Princesse « Général » Leia, Harrison Ford alias Han Solo, Peter Mayhew alias Chewbacca et Mark Hamill alias Luke Skywalker).
Petite surprise du chef, malheureusement un de ses personnages meurt à la fin.

Les + :

* La Naissance d’un personnage fort et marquant (Rey)

* Le Jeu des acteurs

* Les Effets spéciaux

* Les Décors

* La Musique

* Revoir les héros du passé

Les – :

* Certaines incohérences

* Scénario léger sans originalité

* Dialogues simplistes

Mots clés, Tags, Thèmes : Aventure, Action, Science-Fiction, Fantastique, Western, Western galactique, Adrénaline, All Star Movie, anticipation, Futur, avenir proche, batailles spatiales, blockbusters, superproductions US, C3-PO, Chewbacca, Dark Vador, Espace, astronaute, cosmonaute, famille, Film culte, forces du bien contre les forces du mal, galaxie, Han Solo, image de synthèse, Luke Skywalker, musique culte, pouvoir, contrôle, pouvoirs surnaturels, Princesse Léïa, R2-D2, Space-opera, Star Wars, suite, sequel, suite longtemps attendue, vaisseau spatial et soucoupe volante etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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