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Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : « Homefront » – Mercredi 08 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 08 janvier 2014

Jusqu’où iriez-vous pour protéger votre famille ?
HOMEFRONT
Action, Thriller (01h40min) – Date de sortie : 08/01/2014
De Gary Fleder
Avec Jason Statham, James Franco, Winona Ryder…

Ancien agent de la DEA (Brigade américaine des stupéfiants), Phil Broker se retire dans un coin tranquille de la Louisiane avec sa fille pour fuir un lourd passé… Mais Broker ne tarde pas à découvrir qu’un dealer de méthamphétamines, Gator Bodine, sévit dans la petite ville et met en danger sa vie et celle de sa fille. Face à la menace et à la violence croissantes, Broker n’a d’autre choix que de reprendre les armes…


Bande-Annonce : HOMEFRONT

Critique Film : HOMEFRONT de Gary Fleder avec Jason Statham, James Franco…

Par Franck DIPPA PRISO

À la suite d’une mission d’infiltration ratée au sein d’une bande de motards, Phil, agent fédéral associé à la lutte antidrogue, prend sa retraite et se réfugie incognito, avec sa fille Maddy, dans un coin reculé de la Louisiane. Lors d’une violente altercation, Maddy humilie sans effort un camarade de classe insolent. Pour le venger, la mère du garçon fait appel à son frère Gator, un baron local de la drogue, qui lâche ses hommes sur Phil. Mais la résistance de ce dernier éveille les soupçons du truand. Découvrant son passé d’agent et son rôle dans l’arrestation du leader des motards, Gator alerte ces derniers.

Le film « Homefront » est un thriller d’action et un drame familial violent écrit par Sylvester Stallone.
Rassurez-vous cette belle entreprise ne marquera pas vos mémoires.
James Franco alias Gator y interprète un baron local de la drogue (fabricant et fournisseur de méthamphétamines) qui veut agrandir son territoire. Sa soif de pouvoir et son ambition sans mesure permettent de proposer un personnage très intéressant.

Sylvester Stallone est l’auteur et le producteur de ce projet. Il a adapté un livre de Chuck Logan très connu aux U.S.A pour sa série de romans qui raconte l’histoire d’un ex-policier nommé Phil Broker qui est joué par l’anglais Jason Statham (un ami de Sylvester Stallone). Jason Statham alias Phil Broker est un veuf, ancien agent des stups très recherché par le patron du cartel qu’il avait infiltré. Quand Gator démasque Broker, il prévoit de le livrer au cartel en échange d’un territoire plus grand. Broker tente alors de se cacher avec sa fille dans une petite bourgade de Louisiane.

James Franco a 35 ans. Dans la vie, il exerce les métiers de comédien, peintre et enseignant. «J’ai trouvé que le film était bien construit et que c’était un intéressant personnage de méchant avec lequel je pourrais m’amuser» a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Son approche apporte une singularité au long-métrage.
Quant Jason Statham, il reste toujours égal à lui-même dans son rôle de héros justicier sensible mais cogneur.
Les rôles féminins sont pour Kate Bosworth (une sœur de dépendante aux méthamphétamines) et Winona Ryder (une complice et ex-compagne).

Autre détail important à relever, on souvent tendance à oublier que Sylvester Stallone a écrit environ 20 scripts en 40 ans de carrière. Après la profession d’acteur voilà qui promet une seconde carrière toute tracée, celle d’auteur-réalisateur-producteur pour Sly.

Les + :

Les – :

Thèmes : etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Oldboy » – Mercredi 01 janvier 2014

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Critique Film Cinéma : « Oldboy » – Mercredi 01 janvier 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 01 janvier 2014

« Olboy » Le remake du film culte coréen de 2003 de Park Chan-Wook signé Spike Lee est explosif !
REMAKE FILM CINEMA OLDBOYOLDBOY
Thriller (01h44min) – Date de sortie : 01/01/2014
De Spike Lee
Avec Josh Brolin, Elizabeth Olsen, Sharlto Copley…
Interdit aux moins de 16 ans

Fin des années 80. Un père de famille est enlevé sans raison et séquestré dans une cellule. Il apprend par la télévision de sa cellule qu’il est accusé du meurtre de sa femme. Relâché 15 ans plus tard, il est contacté par celui qui l’avait enlevé…


Bande-Annonce : OLDBOY

Critique Film : OLDBOY de Spike Lee avec Josh Brolin…

Par Franck DIPPA PRISO

Joe Doucett, un père de famille alcoolique et irresponsable, disparaît sans laisser de traces un soir d’octobre 1993. Retenu prisonnier dans une pièce sans issue, il apprend à la télévision le meurtre de sa femme, dont il est le principal suspect. Déterminé à retrouver sa fille Mia, il s’entraîne en attendant sa libération, qui survient finalement vingt ans plus tard. Alors qu’il mène une enquête afin de retrouver le responsable de son enlèvement et de sa séquestration, il rencontre Marie, une travailleuse sociale qui l’aide à remonter la piste de l’homme qui lui a voulu du mal.

En 2003 le réalisateur coréen Chan-wook Park lâchait un ovni sur la planète cinéma nommé « Oldboy ».
Aujourd’hui c’est le cinéaste américain Spike Lee qui s’y colle avec plaisir et nous livre une reprise à sa sauce.
Les originalités narratives et visuelles de l’original sont bien présentes dans cette version de l’oncle sam.
Bien entendu cette adaptation tient compte de notre contexte mondial actuel tant pour les contresens et les inventions et le rendu est déséquilibré mais nous sommes loin du fiasco annoncé. C’est même plutôt une belle réussite.

Les petits thèmes comme l’honneur, le sacrifice, le renoncement et le repentir qui faisaient le fond de l’œuvre coréenne ne sont plus présents dans version américaine.
L’importance du détail et l’ingéniosité visuelle de Chan-wook Park sont de loin supérieures à celles de Spike Lee. Certaines scènes centrales sont absurdes tout comme le personnage de Samuel L. Jackson d’ailleurs.
Sans oublier la rencontre hasardeuse des personnages et la présence constante des nouvelles technologies lors de l’investigation (c’est un peu simple et sans trop d’efforts).

Grâce au nouveau scénario de Mark Protosevich « Oldboy » n’est pas une banale copie du long-métrage authentique.
Le final est efficace et brillant.
Le réalisateur du film culte « Do The Right Thing » propose ici une réalisation sans envergure, ni originalité.

L’interprétation de Josh Brolin est bonne mais peu touchante.
C’est également le cas pour les autres comédiens qui sont parfois ridicules.
Quant Sharlto Copley, c’est un élément crédible. Il apporte la confusion et le trouble. Il inspire une vraie peur.

Cette nouvelle version américaine du film « Oldboy » part dès le départ avec un handicap, celui de tenter de faire mieux ou aussi bien que le projet originel. Ce qui n’est pas gagné.
D’autant plus que adapter (transformer) un long-métrage pour un public différent n’est pas chose aisée.
Si vous n’avez pas vu le « Oldboy » coréen celui-ci peut vous ravir.
La fin est haletante et perturbante notamment à cause de l’inventivité narrative et parfois flou d’un point vue moral. Le grand regret est le manque d’inspiration notable de Spike Lee qui a vraiment manqué une nouvelle occasion de marquer l’esprit des cinéphiles.

Les + :

* Hommages au film original
* Scénario et narration excellents

Les – :

* Réalisation faible (maladresses)

Thèmes : Remake de Oldboy, Thriller, Coréen, Américain, etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » – Mercredi 11 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » – Mercredi 11 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 11 décembre 2013

Le chapitre 2 du Hobbit !
FILM CINEMA LE HOBBIT 2LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG
Fantastique, Aventure (02h41min) – Date de sortie : 11/12/2013
De Peter Jackson
Avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…


Bande-Annonce : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG

Critique Film : LE HOBBIT : LA DESOLATION DE SMAUG de Peter Jackson avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Richard Armitage…

Par Franck DIPPA PRISO

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Le film « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » est un des films les plus attendus de l’année 2013. La cible de ce projet ce sont les passionnés de fantastique et de récits épiques. « Le Hobbit : La Désolation de Smaug » est artistiquement et esthétiquement beau. Il n’y a presque rien à redire à ce sujet.
Les affrontements et les chorégraphies sont sublimes.
Les costumes, les coiffures, les maquillages et les décors sont exceptionnels et grandioses.
Les ennemis légendaires des nains (les orques, l’ours-garou, les araignées géantes et l’imposant dragon Smaug) sont saisissants et impressionnants émotionnellement et physiquement.

Jennifer Lawrence alias Katniss Everdeen dans « Hunger Games : L’Embrasement » n’est pas la seule comédienne en ce moment au cinéma à savoir manier un arc. Dans le chapitre 2 du « Hobbit : La désolation de Smaug », c’est aussi le cas de Evangeline Lilly alias Tauriel, une jeune Elfe guerrière de 600 ans. Elle est chef de la garde rapprochée du roi Thranduil, père de Legolas (Orlando Bloom). Et son cœur balance entre Legolas et un nain beau gosse et pas si petit. Les puristes de J.R.R Tolkien sont déjà montés au créneau car ce personnage n’existe pas dans le livre. Le désir des scénaristes et du réalisateur est de rajouter une touche de féminine à cette aventure pleine de testostérones et quelques dollars de plus au de recette au passage. D’ailleurs ce n’est pas le seul additif. Il y a d’autres canevas narratifs qui ne se trouvent pas dans le livre original qui fait seulement 370 pages. A cause de l’appât du gain il faut bien trouver le moyen de rallonger l’histoire afin de fabriquer un simulacre de saga très rentable.

Autre exemple : Legolas lui aussi n’est pas un personnage du roman de Tolkien (et oui c’est une autre pièce rapportée). Quant à son amour pour Tauriel, son comportement et ses agissements (la désobéissance à son père Thranduil roi des elfes en accompagnant Tauriel pour secourir les nains et compagnie) tout cela est un peu surprenant quand on connaît ce personnage de la franchise du Seigneur des Anneaux. Il est plutôt intolérant et sévère.

« Le Hobbit : La désolation de Smaug » est plus noir que le précédent. Et rien à voir avec « Le Seigneur des Anneaux » qui était encore plus sombre du début à la fin du récit. C’est normal car la cible était les adultes. Ici le spectateur recherché est plus jeune. D’où la légèreté de cette histoire.

Le hobbit, Martin Freeman alias Bilbon Sacquet est prodigieusement touchant et crédible. Il est héroïque, naïf et captivant. Smaug le dragon (voix de Benedict Cumberbatch alias Sherlock et complice de Martin Freeman alias Dr Watson dans la série tv Sherlock) est drôle, impressionnant, terrifiant parfois et réaliste. Evangeline Lilly alias Tauriel un des personnages intrus est malgré tout efficace.

Ce deuxième volet est bon. Il y a bien un souhait d’étendre la narration. Ce qui fait bien ressentir les plus de 02 heures 40 minutes. En effet, nous aurions pu nous passer de certaines scènes sans conséquences négatives pour l’ensemble de l’œuvre. Incontestablement, les nouveaux personnages « imposteurs » sont de vraies valeurs ajoutées pour cette aventure car ils se fondent bien dans le décor. Un monde étonnant et bien compliqué sorti tout droit de l’imagination fantastique de J.R.R Tolkien pour le plus grand plaisir des amateurs d’extraordinaire.

Les + :

* La réalisation
* Les décors
* Le récit
* Les effets spéciaux
* Le jeu des acteurs
* Bilbon est excellent
* Le dragon est convainquant

Les – :

* L’introduction des nouveaux personnages « intrus » Tauriel et Legolas (inexistants dans le livre de J.R.R Tolkien)

Thèmes : Adaptation de roman, créatures fantastiques, Diptyque, dragon, films en 3D – en relief, heroïc-fantasy, Magie et magiciens, nains, liliputiens, prequel etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Carrie, la vengeance » – Mercredi 04 décembre 2013

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Critique Film Cinéma : « Carrie, la vengeance » – Mercredi 04 décembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 04 décembre 2013

Carrie, le remake sanglant 40 ans après le chef d’œuvre de Brian De Palma !
FILM CARRIE, LA VENGEANCE - LE REMAKECARRIE, LA VENGEANCE
Epouvante-Horreur (01h40min) – Date de sortie : 04/12/2013
De Kimberly Peirce
Avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…
Interdit aux moins de 12 ans

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…


Bande-Annonce : CARRIE, LA VENGEANCE

Critique Film : CARRIE, LA VENGEANCE de Kimberly Peirce
avec Chloë Grace Moretz, Julianne Moore, Judy Greer…

Par Franck DIPPA PRISO

Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…

Le film « Carrie, la vengeance » est la reprise du classique « Carrie » de Brian de Palma de 1976.
Les thèmes abordés sont la brimade, l’intimidation et l’humiliation à l’adolescence.
Ce n’est pas un long-métrage d’épouvante et d’horreur. En réalité on perçoit plus une signature parodique du genre.
Le récit se positionne dans la moquerie au second degré.
Les trucages sont légion mais cependant grotesques.
La grande question est donc « Carrie, la vengeance » est un film d’épouvante et d’horreur ou une comédie ?

La première scène donne le ton. Et répond clairement à cette question lorsque l’on voit la maman de Carrie qui accouche d’elle sans cordon ombilical.
Le message est évident mais maladroit : moquons nous des mauvaises copies (films) de l’original le chef d’œuvre inventif de M. Brian de Palma des années 70.

Il y a pas mal d’artifices absurdes et non nécessaires collés à l’axe principal.
Par exemple : Carrie maitrise en une semaine ses pouvoirs télékinésiques.
Autre chose d’hallucinant, elle est capable de détruire un lycée en quelques minutes mais est incapable par contre de se défendre face à sa mère armée d’un couteau.
Ne parlons même pas des personnages et de leurs répliques aberrantes.

Le projet cinématographique « Carrie, la vengeance » s’est certainement trompé de classe de genre.
Il peut aisément prétendre à l’Oscar de la meilleur comédie de l’année.

Carrie est clairement dépoussiérée.
Les acteurs ne sont pas mauvais.
C’est juste le scénario qui est faillible car les personnages sont incohérents.
L’envie de respecter la base de l’original est louable mais étant donné que c’est mal fait, la beauté du travail reste très limitée.
« Carrie, la vengeance » est donc simplement un film d’horreur et d’épouvante raté.

Les + :

* Une nouvelle version du film « Carrie »

Les – :

* Incohérences scénaristiques
* Incohérences des personnages
* Dialogues et répliques

Thèmes : Brimade, intimidation, humiliation, télékinésie, Epouvante-Horreur etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Hunger Games – L’embrasement » – Mercredi 27 novembre 2013

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Critique Film Cinéma : « Hunger Games – L’embrasement » – Mercredi 27 novembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 27 novembre 2013

Hunger Games 2 : La domination !
FILM HUNGER GAMES 2HUNGER GAMES – L’EMBRASEMENT
Action (02h26min) – Date de sortie : 27/11/2013
De Francis Lawrence
Avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire…


Bande-Annonce : HUNGER GAMES – L’EMBRASEMENT

Critique Film : HUNGER GAMES – L’EMBRASEMENT de Francis Lawrence avec Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth…

Par Franck DIPPA PRISO

Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Le film « Hunger Games « II » – L’embrasement » est bien peut-être même mieux que le premier volet.
Ce projet est à destination des adolescents et des jeunes adultes.
La tension dramatique est si grande qu’au bout de plus de 2 heures la fin surprend bien le spectateur.
La saga « Hunger Games » a un bel avenir devant elle.
L’amour (compliqué), l’espoir, l’humanité, la compassion et l’amitié (bizarre) sont les bonnes valeurs que Katniss partage aux spectateurs en héroïne idéale.

Le scénario est brillamment élaboré et contient des thèmes intelligents qui parlent aux adolescents de toutes les tranches d’âge.
C’est une histoire de combat, de bataille, de guerre contre une dictature représentée par une société nommée Panem.
Ce concept est judicieux et efficient.
Les épreuves ou les jeux sont grandioses et complexes. Le tout est bien expliqué dans des dialogues qui dynamisent l’ensemble avec l’action, ce qui évite une narration spatio-temporelle difficile à mettre en place.

Les projets cinématographiques « Hunger Games » sont souvent comparés au long-métrage Japonais « Battle Royale ».
Sauf que « Hunger Games » est bien plus édulcoré, bien plus doux que le saignant « Battle Royale ».
L’appel à la révolte est tout à fait évident il n’y a pas besoin d’en faire plus, d’être extrême pour faire passer le message. La violence la plus importante se décline sous différentes formes (pendaison, strangulation, et éviscération). Et l’effet émotionnel et dramatique est bien là.

Le réalisateur Francis Lawrence fait un très bon travail de réalisation.
Le plus gros problème du film « Hunger Games – L’embrasement » est la présence constante de la caméra « agitée » et mal gérée pendant les luttes et autres situations dangereuses.
Les décors sont remarquables.
Les costumes sont magnifiques.
Dans l’ensemble le jeu des acteurs est correct. sauf peut-être au début, Jennifer Lawrence semble surjouer un poil son rôle.

La fin est intéressante et captivante.
On ne devine pas facilement la fin.
Le suspense reste entier pour l’héroïne et les autres (ok, plus pour les autres).
De plus, il reste deux films à réaliser, ce qui promet des suites encore d’un autre niveau.

Le long-métrage « Hunger Games – L’embrasement » est un franc succès et je pense vous aurez hâte de vite découvrir les surprises des prochains chapitres.

Les + :

* L’histoire accrocheuse
* La tension dramatique forte
* Les beaux décors
* Les ravissants costumes
* L’action
* Le suspense

Les – :

* La caméra « épileptique »
* L’interprétation un peu exagérée de Jennifer Lawrence au début

Thèmes : Adaptation de roman, adolescent, adolescence, anticipation, futur, avenir proche, rébellion, sœurs, suite, sequel, triangle amoureux etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : « Capitaine Phillips » – Mercredi 20 novembre 2013

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Critique Film Cinéma : « Capitaine Phillips » – Mercredi 20 novembre 2013


Critique Film Cinéma Mercredi 20 novembre 2013

Ô mon bateau !
FILM CAPITAINE PHILLIPSCAPITAINE PHILLIPS
Drame (02h14min) – Date de sortie : 20/11/2013
De Paul Greengrass
Avec Tom Hanks, Catherine Keener…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens.


Bande-Annonce : CAPITAIN PHILLIPS

Critique Film : CAPITAIN PHILLIPS de Paul Greengrass avec Tom Hanks, Catherine Keener…

Par Franck DIPPA PRISO

Capitaine Phillips retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. La relation qui s’instaure entre le capitaine Richard Phillips, commandant du bateau, et Muse, le chef des pirates somaliens qui le prend en otage, est au cœur du récit. Les deux hommes sont inévitablement amenés à s’affronter lorsque Muse et son équipe s’attaquent au navire désarmé de Phillips. À plus de 230 kilomètres des côtes somaliennes, les deux camps vont se retrouver à la merci de forces qui les dépassent…

Le réalisateur « nerveux » (avec sa caméra épileptique) Paul Greengrass semble être l’homme de la situation selon les attributs de ce récit patriotique, fort, sauvage et dramatique. C’est donc une évidence de s’attendre dans le film « Capitaine Phillips » à des séquences dynamiques, des scènes très sport. Seulement voilà, cela doit être justifié et cohérent. On ne peut pas à n’importe quel moment utilisé ce type d’effet de style.

Mise à part le mouvement nerveux et « incontrôlable » de la caméra et le patriotisme indéniable du metteur en scène ce long-métrage est une production forte, solide et consistante.
Du début à la fin notre attention retenue. La fin du film est d’ailleurs renversante.
La tension narrative est constante.

Le comédien principal Tom Hanks est éclatant. Après ses deux oscars pour ses rôles dans les films « Forrest Gump » et « Philadelphia » cette nouvelle interprétation magistrale laisse penser qu’il est en bonne place pour recevoir de nouvelles statuettes. Les différentes palettes (aimant, sensible, dur, imperturbable) de son jeu d’acteur sont mémorables.

Cette œuvre ne comporte pas de minutes inutiles malgré ses 134 minutes.
Le scénario de Billy Ray est intelligent.
Les dialogues sont justes et bien placés.
L’action entre les personnages est bien logique et justifiée.
On sait tout de suite qui est qui et qui veut quoi.

Ce projet ne se positionne pas vraiment vers une opinion particulière.
Le spectateur repère bien le cadre social, économique et politique de tous les camps.
Il peut se faire son propre point de vue.
L’orientation du choix du capitaine comme héros de notre cœur dans ce récit est presque naturelle.

Le film « Capitaine Phillips » est un divertissement brillant.
Le scénario est bien écrit.
Les personnages sont touchants.
La réalisation est experte et pousse à la réflexion, au raisonnement.
Sur ce thème là, c’est vraiment un des films à voir cette année 2013.

Les + :

* Tom Hanks et son excellent jeu d’acteur complet
* La force de l’histoire
* La tension narrative efficace

Les – :

* La caméra nerveuse du réalisateur Paul Greengrass même quand ce n’est pas nécessaire
* Drame parfois difficile à regarder

Thèmes : Prise d’otages, Abordage, Sur l’eau, Bateau, Pirates, Pirates Somaliens, Histoire vraie etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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