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Critique Film Cinéma « Twilight – Chapitre 5 : Révélation 2ème partie » Mercredi 14 Novembre 2012

Critique Film Cinéma « Twilight – Chapitre 5 : Révélation 2ème partie » Mercredi 14 Novembre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 14 Novembre 2012

La 2ème partie de Twilight – Chapitre 5 suite et fin est pitoyable !
TWILIGHT – CHAPITRE 5 : REVELATION 2EME PARTIE
Fantastique (01h55min) – Date de sortie : 14/11/2012
De Bill Condon
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson…

Après la naissance de sa fille Renesmée, Bella s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie de vampire avec le soutien d’Edward. Se sentant menacés par cette naissance d’un nouveau genre, les Volturi déclarent la guerre à la famille Cullen.

Bande-Annonce : TWILIGHT – CHAPITRE 5 : REVELATION 2EME PARTIE

Critique Film : TWILIGHT – CHAPITRE 5 : REVELATION 2EME PARTIE de Bill Condon avec Kristen Stewart, Robert Pattinson…

Par Franck DIPPA PRISO

Après la naissance de sa fille Renesmée, Bella s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie de vampire avec le soutien d’Edward. Se sentant menacés par cette naissance d’un nouveau genre, les Volturi déclarent la guerre à la famille Cullen. Pour préparer leur défense, les Cullen vont parcourir le monde pour rassembler les familles de vampires alliées et tenter de repousser les Volturi lors d’un ultime affrontement.

Ouf ! C’est bien la fin de la saga Twilight (l’une des plus grosses machines à « fric » de l’industrie du cinéma après Harry Potter par exemple).
Réalisons que tout tenait seulement sur un principe basique, les hésitations et les décisions d’amour et d’amitié entre une humaine, un vampire et un loup-garou pendant 608 minutes en cinq films. Honnêtement quelle « escroquerie » non ?!
Depuis cinq ans cette caricature basée sur un fantasme féminin fantastico-satanique n’a jamais vraiment trouvée d’inspiration pour briller.
C’est une évidence, les effets spéciaux (souvent semblables à ceux de films de petits budgets), la mélo-romance, l’arsenal de stéréotypes, la touche d’humour etc. n’arrivent pas à transférer atmosphère d’imagination des livres de Stephenie Meyer au cinéma. Quand la matière manque que peut-on faire ? Rien, pas grand chose je pense sauf tenter « de noyer le poisson ».

Ce dernier film de Twilight 5 partie 2 est une comédie voir même une grosse farce.
Le récit est plus que léger.
On assiste à la révélation et à la naissance de pouvoirs « magiques » utiles et complémentaires entre vampires inconnus au bataillon sans justifications.
Cependant, cela apporte une curiosité et un divertissement qui est la valeur ajoutée du film.
Il faut également noter l’incohérence la plus totale en ce qui concerne Mackenzie Foy alias Renesmée Cullen l’enfant de Kristen Stewart alias Bella Cullen et Robert Pattinson alias Edward Cullen.
La grande question est-elle une progéniture immortelle ? Chose interdite dans la loi des vampires car ils sont incontrôlables.
Pourquoi les Voturi (les vampires royaux) vont s’attaquer sans vérification aux Cullen afin de détruire Renesmee l’enfant spécial né d’un père vampire et d’une mère encore humaine dans Twilight 5 partie 1 ?
La seule raison est tout simplement de vouloir émoustiller les spectatrices avec des artifices comme Taylor Lautner alias Jacob Black torse nu, des têtes arrachées, un retournement de la narration peu crédible.
L’intrigue entière repose sur un petit quiproquo.
Renesmée est-elle un danger pour toute la race des vampires ?

Les effets spéciaux sont aberrants (c’est les pires de la franchise).
Le bébé est moche et ridicule.
Renesmée est probablement le résultat de manipulations informatiques ratées et surréalistes.
C’est aussi le cas pour les courses de vampires.
Ne parlons même pas du combat final, qui est bizarre, étrange.
C’est une besogne expédiée.
Pour quelle raison Bella, une vampire nouvellement née est plus forte physiquement que des vampires plus vieux (voir le bras de fer culte avec Kellan Lutz alias Emmett Cullen) ?

Afin de toucher tous les âges et tous les styles de personnes on nous sert une palette de vampires divers.
Il y a une réelle affirmation de la bénédiction biblique par rapport aux relations sexuelles du couple dans le cadre du mariage, et Bella et Edward Cullen en profite clairement.

Bill Condon, le réalisateur a une mission difficile.
Il peut tenter de faire illusion mais la réalité le rattrape toujours.
On ne peut pas faire de miracle avec si peu de matière.
Et l’univers d’un livre n’est toujours facile à transposer au cinéma.
C’est donc déjà joué d’avance.
Malgré toute la difficulté, cela n’empêche pas de trouver une astuce, un subterfuge pour générer un jackpot (2,5 milliards de $ au box-office international sur 4 films).

Les + :

* Les différents pouvoirs des vampires
* Les valeurs divines, bibliques sur le mariage et chasteté

Les – :

* Beaucoup d’incohérences (réalisation, interprétation, récit…)
* Effets spéciaux ratés
* Scène finale loupée et décevante
* « Pompe à fric »

Thèmes : Adaptation de roman, bataille, champ de bataille, Diptyque, Famille, relation familiale, films en 3D – en relief, loup-garou, passion amoureuse, fougue, portrait de couple, relation de couple, suite, sequel, triangle amoureux, vampires etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Argo » Mercredi 07 Novembre 2012

Critique Film Cinéma « Argo » Mercredi 07 Novembre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 07 Novembre 2012

Le film qui confirme que Ben Affleck est aussi un grand réalisateur en plus de son métier d’acteur !
ARGO
Thriller (01h59min) – Date de sortie : 07/11/2012
De Ben Affleck
Avec Ben Affleck, Bryan Cranston…

Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, 6 Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien.

Bande-Annonce : ARGO

Critique Film : ARGO de Ben Affleck avec Ben Affleck, Bryan Cranston…

Par Franck DIPPA PRISO

Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de « l’exfiltration » de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.

Le film Argo est un projet de suspense politique de haut niveau.
Le scénario est mûr, la technique est au point, l’interprétation est bonne, et la réalisation est réussie.
Le long-métrage est prenant et la tension est là du début à la fin.
La tâche est consciencieuse et le résultat est bon.
Le sujet, l’axe principal ici est la manipulation.

Argo a un scénario crédible et une contrainte historique à respecter et c’est le cas.
Par conséquent, même si l’on connaît la fin, on est toujours dans l’attente du prochain temps fort.
Le film est fin, simplifié et la mise en situation nous plonge immédiatement au cœur de l’action (l’attaque terroriste de l’ambassade américaine à Téhéran).
C’est filmé de manière efficace.
Les détails sont également convaincants.

La totalité des acteurs comédiens excellents.
Ils permettent tous (peu importe la durée d’apparition à l’écran) de conserver cette atmosphère de tension qui existe jusqu’à la fin sans aucune chute. Le réalisme est certainement du au faite que les comédiens sont peu connus.

Avec une touche très hollywoodienne, on détecte la manipulation à la fin et même le début de l’histoire est assez surréaliste.
Malgré tout, ce qui compte vraiment c’est l’hommage rendu aux héros de l’ombre dans ce film historique passionnant.

Les + :

* Scénario excellent
* Mise en scène au top
* Tension forte du début à la fin
* Acteurs crédibles et convaincants
* Histoire vraie

Les – :

* Touche très Hollywoodienne
* Début de l’histoire surréaliste

Thèmes : Acteur derrière la caméra, ambiance 70’s, années 70, CIA, cinéma, univers du cinéma, film dans le film, inspiré d’une histoire vraie, iran, iraniens, manifestation, manifestants, otages, prise d’otages, relation père-fils, sauvetage etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Looper » Mercredi 31 Octobre 2012

Critique Film Cinéma « Looper » Mercredi 31 Octobre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 31 Octobre 2012

Un film de science-fiction original, inventif et efficace !
LOOPER
Science-Fiction (01h50min) – Date de sortie : 31/10/2012
De Rian Johnson
Avec Bruce Willis, Joseph Gordon-Levitt…
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les « Loopers ») les éliminent…

Bande-Annonce : LOOPER

Critique Film : LOOPER de Rian Johnson avec Bruce Willis, Joseph Gordon-Levitt…

Par Franck DIPPA PRISO

Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les « Loopers ») les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…

Le voyage dans le temps (sujet complexe au cinéma en terme de cohérence) est bien l’un des principaux thèmes du film blockbuster Looper.
Les acteurs principaux de ce projet de science-fiction sont la star incontestée du film d’action depuis deux décennies Bruce Willis alias Joe plus âgé et Joseph Gordon-Levitt la nouvelle coqueluche d’Hollywood alias Joe plus jeune.
Le long-métrage Looper est distrayant, peu consistant, efficace, le visuel est bon et la narration est captivante.
C’est une très bonne chose car habituellement ce genre de film mise tout sur les effets visuels, l’action et le spectacle.
Dans le cas présent, on cherche à nous surprendre et même à nous faire réfléchir.

Certes, nous pouvons toujours trouver une ou deux choses qui ne collent pas dans la trame narrative de cette thématique peu simple du voyage dans le temps. Mais le labeur de Looper est rigoureux et cela permet de gommer toutes les petites imperfections.
Le récit est accrocheur et bien délivré.
Le voyage dans le temps n’est pas un choix hasardeux, c’est véritablement la colonne vertébrale du film, son axe principal, son moteur.

Le film est direct, dans l’action et clair au niveau de l’information à faire passer.
Malgré tout, les pistes sont parfois floutées et tout ne semble pas être évident (blanc ou noir) et prévisible.
La musique électronique du film apport un dynamisme et un certain réalisme.
La réalisation est maîtrisée, professionnelle et singulière.
Le dosage entre elle et les personnages est appréciable.
Rian Johnson est ici à la fois réalisateur et scénariste. Il est lucide et efficace.

Peu importe si Joseph Gordon-Levitt a un problème avec la prothèse son visage pour ressembler à Bruce Willis, son performance d’acteur est bonne. Bruce Willis est également crédible, c’est aussi le cas d’Emily Blunt alias Sara et l’impressionnant et inquiétant enfant Pierce Gagnon alias Cid.

Le film Looper est au point. Il n’est pas mémorable ou très original, mais c’est un blockbuster (film à gros budget d’Hollywood en général) abouti.

Les + :

* Bon jeu d’acteurs
* Bonne réalisation
* Bonne musique

Les – :

* Petits problèmes de cohérence technique et artistique parfois

Thèmes : Anticipation, Futur, avenir proche, armes insolites, rares, Assassin, Tueur, Meurtrier, Criminel, campagne et champs, Combat, Bagarre, Castagne, Japon, japonais, mafia, pègre, méchants enfants et tueurs en culottes courtes, meurtre d’enfant, relation victime, meurtrier, télékinésie, psychokinésie, traque, voyage dans le temps etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Skyfall » Mercredi 24 Octobre 2012

Critique Film Cinéma « Skyfall » Mercredi 24 Octobre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 24 Octobre 2012

Ce film numéro 23 de la franchise James BOND 007 est excellent ! Il fête dignement les 50 ans de la célèbre saga de l’espion anglais le plus populaire de la planète !
SKYFALL
Action (02h23min) – Date de sortie : 26/10/2012
De Sam Mendes
Avec Daniel Craig, Judi Dench…

Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory…

Bande-Annonce : SKYFALL

Critique Film : SKYFALL de Sam Mendes avec Daniel Craig, Judi Dench…

Par Franck DIPPA PRISO

Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel…

Skyfall le 23ème film de la franchise James Bond 007 est excellent malgré quelques petites incohérences.
Le réalisateur Sam Mendes fête dignement les 50 ans de la saga du plus célèbre agent secret au service de sa majesté.
Les thèmes du long-métrage sont la fatigue, l’usure, la mort, la renaissance, le vengeance, la jeunesse, les souvenirs qui nous construisent ou nous détruisent, le retour aux sources, les racines, la famille et le rapport mère – fils.
Cet opus est aussi une porte ouverte sur l’avenir. Daniel Craig a resigné afin de reprendre le costume de James Bond 007 pour deux films supplémentaires.
Les nouveautés de ce projet sont :
Il y a moins de James Bond girls, de petits gadgets comme à l’accoutumée, le scénario mise plutôt sur l’informatique et la nouvelle technologie.
Le nouveau Q est un geek jeune.
Nous apprenons que le père de James Bond 007 se nommait Andrew Bond et que sa mère s’appelait Monique de la Croix Bond (était-elle d’origine Français ?).
Skyfall est le nom domaine du domaine familial situé en Ecosse.
Et malheureusement, un personnage clé de la saga meurt à la fin.

La particularité de cet épisode est la cassure de l’image du héros presque invincible.
En effet, dans le cas présent, le meilleur agent du MI6 est fatigué, fragile, vulnérable, faillible et perdu.
Ce qui apporte un côté plus humain et plus réaliste à l’histoire et à son personnage.
Il faut aussi noter que parfois le manque d’état d’âme et la dureté de l’espion colle parfaitement à l’esprit des romans de Ian Fleming.
Barbara Broccoli, la productrice héritière de la franchise James Bond 007 semble forcée de s’ouvrir à un nouveau modèle entre virulence et douceur.
C’est une évidence, depuis un certain temps les films de la saga sont en grande perte de vitesse (manque d’originalité et perte financière).
Les atouts de Skyfall sont, un réalisateur de qualité en la personne de Sam Mendes, l’inattendu Javier Bardem est un « bad guy », un méchant grandiose, le travail photo de Roger Deakins est magnifique et Thomas Newman complice habitué de Sam Mendes signe une partition musicale sublime.

Cependant, la vraie origine du succès de ce 23ème James Bond 007 réside dans la brillant mix qui rend hommage à 50 ans de récit de cette épopée légendaire.
Le film Skyfall est old school vintage hype, violent, brut, esthétiquement beau visuellement, la détermination et la vengeance obsessionnelle sont dévastatrices.
Le réalisateur propose une mise en scène juste et efficace.
Les mouvements de caméra sont suffisants et maîtrisés.
Il livre ici très certainement un James Bond renouveau et frais.
Et si vous en doutez encore allez voir Skyfall.

Les + :

* Bonne mise en scène
* Excellente musique
* Le renouveau du héros

Les – :

* Certaines incohérences de mise en scène

Thèmes : Agent secret, espion, espionnage, Armes à feu, costumes, smoking, course poursuite, explosion, explosifs, Français à hollywood, Gadgets, Gare – train et quais de gare, Génériques mémorables, Londres, musique culte, vengeance etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Paperboy » Mercredi 17 Octobre 2012

Critique Film Cinéma « Paperboy » Mercredi 17 Octobre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 17 Octobre 2012

Un polar sensuel et tranchant dans la moiteur du sud de l’Amérique !
PAPERBOY
Thriller (01h48min) – Date de sortie : 17/10/2012
De Lee Daniels (I)
Avec Matthew McConaughey, Zac Efron…
Interdit aux moins de 12 ans

1969, Lately, Floride. Ward Jansen, reporter au Miami Times, revient dans sa ville natale, accompagné de son partenaire d’écriture Yardley Acheman. Venus à la demande de Charlotte, femme énigmatique qui entretient une correspondance avec des détenus…

Bande-Annonce vost : PAPERBOY

Critique Film : PAPERBOY de Lee Daniels (I) avec Matthew McConaughey, Zac Efron…

Par Franck DIPPA PRISO

1969, Lately, Floride. Ward Jansen, reporter au Miami Times, revient dans sa ville natale, accompagné de son partenaire d’écriture Yardley Acheman. Venus à la demande de Charlotte, femme énigmatique qui entretient une correspondance avec des détenus dans le couloir de la mort, ils vont enquêter sur le cas Hillary Van Wetter, un chasseur d’alligators qui risque d’être exécuté sans preuves concluantes. Persuadés de tenir l’article qui relancera leur carrière, ils sillonnent la région, conduits par Jack Jansen, le jeune frère de Ward, livreur du journal local à ses heures perdues. Fasciné par la troublante Charlotte, Jack les emmène de la prison de Moat County jusqu’aux marais, où les secrets se font de plus en plus lourds. L’enquête avance au cœur de cette Floride moite et écrasante, et révèle que parfois, la poursuite de la vérité peut être source de bien des maux…

On arrête pas de découvrir et de redécouvrir Matthew McConaughey au cinéma dans des rôles très différents et très audacieux depuis le début de sa carrière en 1993 (une figuration dans le film « Génération Rebelle » de Richard Linklater).

Le film « Paperboy » n’a pas convaincu au 65ème Festival de Cannes 2012.
Cependant, toute la profession a salué sa performance de journaliste flou qui utilise toute son énergie pour sauver un condamné à mort qui semble être une vrai « crapule ». Vous serez remués par ce conte pour grandes personnes fourni en rebondissements.
Nicole Kidman va aussi vous étonner.
En effet, elle met au placard sa beauté un peu froide pour s’investir d’un style plus énergique, plus fou.
Le réalisateur Lee Daniels (« Precious ») dirige bien ses acteurs.
Il propose au spectateur une bonne intrigue et bon divertissement dans l’ensemble.

Les + :

* Conte pour grands
* Inquiétant
* Captivant
* Excellente direction d’acteurs
* Bonne intrigue
* Magnétique
* Riche
* Saturé
* Esthétique
* Distrayant

Les – :

* « Paperboy » n’innove pas, il nous évoque très vite le polar de Louisiane « Dans 
la brume électrique » de Bertrand Tavernier
* Mix excessif des genres
* Mise en scène laborieuse
* Lourdeur
* Surenchère
* Sérieux
* Grotesque
* Peu drôle
* Raté
* Parfois ridicule

Thèmes : Ambiance 60’s – années 60, Amérique profonde, avocat, juge, procès, tribunal, justice, enquête, inspiré d’une histoire vraie, journaliste, journalisme, reporter, marais, meurtre,assassinat, peine de mort, condamné à mort, prison, prisonnier, maison de correction etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « God Bless America » Mercredi 10 Octobre 2012

Critique Film Cinéma « God Bless America » Mercredi 10 Octobre 2012

Critique Film Cinéma Mercredi 10 Octobre 2012

Un film choc, irrévérencieux, punitif, un grand coup de gueule, mais surtout un grand cri de désespoir adressé à la société américain et au monde !
GOD BLESS AMERICA
Comédie (01h40min) – Date de sortie : 10/10/2012
De Bob Goldthwait
Avec Joel Murray, Tara Lynne Barr…
Interdit aux moins de 12 ans

Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin.
Dans « Taken », Bryan Mills, ex-agent de la CIA aux compétences si particulières, a réussi à arracher sa fille des mains d’un gang mafieux. Un an plus tard, le chef du clan réclame vengeance. Cette fois-ci, c’est après lui qu’ils en ont.

Bande-Annonce : GOD BLESS AMERICA

Critique Film : GOD BLESS AMERICA de Bob Goldthwait avec Joel Murray, Tara Lynne Barr…

Par Franck DIPPA PRISO

Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin. Bientôt rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables, c’est le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise made in USA.

Le réalisateur Bob Goldthwait du film God Bless America aime les Etats-Unis avec violence.
Et l’instrument de sa démonstration cinématographique est l’acteur Joel Murray alias Frank le frère du célèbre comédien Bill Murray.
Frank a une tumeur au cerveau.
Il perd la tête et a un ultime projet : éliminer les abrutis de l’Amérique (les mals polis, les gens qui se plaignent pour deux fois rien, les enfants gâtés, les stars qui passent à la télévision pour dire des bêtises, les personnes qui téléphonent pendant un film au cinéma, les intégristes religieux haineux etc.).

L’idée du metteur en scène est simple, il s’agit de montrer ce que beaucoup de personnes pensent souvent sans passer à l’acte.
Le film se veut drôle, au 2ème voir au 3ème degré.
Il se pose en sujet de réflexion et même plus en électrochoc infligé à nos consciences.
Le couple improbable de cette expérience « traumatisante » est aussi composé de Tara Lynn Barr alias Roxy une adolescente complètement déjantée.
Frank notre « héros » humilié se venge sur l’existence en exterminant tous les individus qui l’exaspère, c’est un véritable bain de sang.
Selon Bob Goldthwait « Il ne faut pas prendre mon film au pied de la lettre. C’est une comédie noire, pas une invitation à la violence! »
Même si le budget film est dérisoire, le réalisateur de « World’s Greatest Dad » de 2009 affirme « Je représente une autre facette du cinéma indépendant qui balaye grosses productions et films intellos pour foncer dans le tas avec délices ».

L’humour du film est barbare et son axe libertaire. Le tout propulse ce « petit bijou » du cinéma indépendant au sommet à contre courant des superproductions d’Hollywood. Un grand choc, une énorme gifle, une surprise de rage bon enfant qui peut procurer une satisfaction condamnable.
Ici c’est clair, le monde est séparé en deux, celui des bons et des méchants et ils ne sont pas toujours ceux que nous croyons.
Ce projet est complètement barré et en le regardant on peut éprouver un plaisir malsain.
Malgré tout, il faut garder à l’esprit que c’est une comédie indépendante américaine qui parie sur l’opposition du bien pensant, du conventionnel et la provocation.
Et ça marche !
L’Amérique en prend pour son grade.
Son style de vie et son lien avec la télé réalité par exemple est critiqué sans pitié et manière délectable.
La réalisation a certaines faiblesses, néanmoins le côté controverse l’emporte au final de façon « jouissive ».
Frank et de Roxy vide leur sac de manière radicale et c’est gore mais à un moment donné tout ça tourne un peu en rond.
Nous « justiciers » tombent dans la tourmente de la violence, et cela nous rappelle le film « Tueurs-nés » d’Oliver Stone, en plus lent et en plus « fun ».

Vous aimerez ce long-métrage ou vous le détesterez cependant vous serez tous d’accord sur un point il vous marquera.

Les + :

* Choc
* Irrévérencieux
* Humour
* Spectacle dynamique

Les – :

* Gore
* Mise en scène faible
* Créneau avec des limites

Thèmes : Adolescent, adolescence, Armes à feu, Assassin, Tueur, Meurtrier, Criminel, chômage, Duo, Tandem, Malade et maladie, meurtre d’enfant, road movie, situation comique, gag, Télé réalité etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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