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Critique Film Cinéma : “Doctor Strange” – Mercredi 26 Octobre 2016

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Critique Film Cinéma : “Doctor Strange” – Mercredi 26 Octobre 2016


Critique Film Cinéma Mercredi 26 Octobre 2016

Docteur Strange le plus puissant super-héros, sorcier, mystique et magicien de chez Marvel arrive enfin sur grand écran !
FILM CINEMA DOCTOR STRANGEDOCTOR STRANGE
Fantastique, Action (01h55min) – Date de sortie : 26/10/2016
De Scott Derrickson
Avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams…
Américain

Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utilisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.


Bande-Annonce : DOCTOR STRANGE

Critique Film : DOCTOR STRANGE de Scott Derrickson avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams…

Par Franck DIPPA PRISO

L’histoire d’un neurochirurgien, le Dr Stephen Strange, qui, après avoir été victime d’un horrible accident de la route, découvre des dimensions parallèles et un univers fantastique.

Le film cinéma “Doctor Strange” de Scott Derrickson est une réussite d’abord grâce aux prouesses techniques visuelles à couper le souffle.
La 3D a ici un véritable univers d’expression dédié et idéal. La magie ou la sorcellerie contrôle les dimensions parallèles, le temps et l’espace sont tordus et manipulés à souhait. Le rendu est plaisant, original, inventif (jeux de faux miroirs, figures mathématique et métaphysique etc.) et référentiel.
On nage souvent en plein délire psychédélique (c’est à se demander si le réalisateur, les équipes de la 3D et des effets spéciaux étaient sous LSD).

Cependant, il y a un gros copier-coller majeur et tellement flagrant.
Ils vont puiser dans un film référence en la matière (visuel de la distorsion dimensionnelle) “Inception” de Christopher Nolan de 2010. Ce qui est bien, c’est qu’il vont plus loin que le réalisateur d’Interstellar (2014) en jouant avec les morceaux de la ville à la fin du long-métrage tel un puzzle urbain géant magique. On peut noter également un autre “emprunt” facile mais tellement efficace comme la glisse et chute gravitationnelle lors du combat dans un couloir d’un sanctuaire saint des saints.
Parlons maintenant des autres points, car un visuel excellent ne fait pas un film exceptionnel. Et pour cause, dans le fond le métrage est banal, et même aberrant. On peut superposer Doctor Strange à Iron Man. Et quel est le résultat ? C’est de vrais jumeaux (production, écriture des personnages Cumberbatch et Downey Jr. etc.) !
Le scénario est prévisible. Les personnages sont bâclés, creux et pas assez développés sur le papier. La narration et les dialogues sont plats et sans réel intérêt. Dommage pour des pointures d’acteurs inexploitées comme Tilda Swinton et Chiwetel Ejiofor.
La musique de Michael Giacchino est surprenante (clavecin, ambiances des années 70, western italien et orientale).
Nous ne l’évoquons pas souvent mais mention très bien pour les costumes. C’est regrettable car la musique et les costumes, les deux autres atouts du projet après le visuel ne sont pas mis en avant.

Pour le futur, le Studios Marvel doit faire un effort sur le fond et chercher à produire une œuvre singulière pour marquer l’esprit des spectateurs.
Il y a peu d’espoir de voir ce changement pour le moment car depuis toutes les super-productions de films de super-héros maison sont du même acabit (médiocres). Mais bon l’espoir fait vivre… Attendons les suites… Un miracle est toujours possible.
P.S : Ne partez pas avant la fin du générique, car il y a deux scènes bonus à la fin ou post-génériques. Dans la première Docteur Strange a une conversation intéressante avec un Avengers blond qui aime la bière. Et la deuxième scène montre Mordo qui passe du côté des méchants (voilà pour les indices).

Les + :

* Un visuel à couper le souffle
* Une musique étonnante et originale
* De beaux costumes

Les – :

* Une narration plate
* Des dialogues creux
* Des acteurs excellents qui ne sont pas valorisés

Mots clés, Tags, Thèmes :Adaptation de comic-book Marvel, Adrénaline, Chirurgie, Chirurgiens, Opération chirurgicale, Combat, Bagarre, Castagne, Docteur Strange, Etats-Unis, Forces du bien contre les forces du mal, Geek, Greenwich Village, Image de synthèse, Jeunes adultes, Magie et magiciens, Monde parallèle, New York, Scène supplémentaire dans le générique de fin, Sorciers, Sorcières, Sorcellerie, Super-héros, Super-héroïne, Teen movie, Films d’ado etc.

Note : *** (3/5)

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma : “Captain America, le soldat de l’hiver” – Mercredi 26 mars 2014

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Critique Film Cinéma : “Captain America, le soldat de l’hiver” – Mercredi 26 mars 2014


Critique Film Cinéma Mercredi 26 mars 2014

Le 2ème chapitre des aventures du super-héros, super-soldat Captain America en hiver !
CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L’HIVER
Aventure , Action , Science-Fiction (02h08min) – Date de sortie : 26/03/2014
De Anthony Russo, Joe Russo
Avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan…

Après les événements cataclysmiques de New York, Steve Rogers aka Captain America vit tranquillement à Washington, D.C. et essaye de s’adapter au monde moderne. Mais quand un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d’intrigues…


Bande-Annonce : CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L’HIVER

Critique Film : CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L’HIVER de Anthony Russo, Joe Russo avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Sebastian Stan…

Par Franck DIPPA PRISO

Après les événements cataclysmiques de New York de The Avengers, Steve Rogers aka Captain America vit tranquillement à Washington, D.C. et essaye de s’adapter au monde moderne. Mais quand un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d’intrigues qui met le monde en danger. S’associant à Black Widow, Captain America lutte pour dénoncer une conspiration grandissante, tout en repoussant des tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. Quand l’étendue du plan maléfique est révélée, Captain America et Black Widow sollicite l’aide d’un nouvel allié, le Faucon. Cependant, ils se retrouvent bientôt face à un inattendu et redoutable ennemi – le Soldat de l’Hiver.

Les Studios Marvel ou plutôt “l’Usine à Films Marvel” a pris un gros risque en enchainant les productions de longs-métrages de ses super-héros sans prendre vraiment le temps à chaque fois de bien travailler tous les aspects du projets (scénario, développement des personnages, intrigue solide etc.). C’est le cas de Thor 2 et Iron Man 3 par exemple. En sera-t-il de même pour “Captain America, le soldat de l’hiver” ? Les avis sont partagés.sur le résultat. Quoi qu’il en soit, voici une opportunité en or pour corriger toutes les erreurs du passé.

Au départ en 2011 le super-héros Captain America n’avait pas une grande côte. Sa découverte a inversé cette tendance. Pourquoi ? Au commencent, c’était un soldat minus. Suite à une expérience scientifique, il est devenu un super-soldat habillé aux couleurs du drapeau des U.S.A et doté de capacités physiques surhumaines. Il était alors facile au spectateur lamda de s’identifer à ce personnage (qui n’est pas un Dieu comme Thor ou un égocentrique génie, milliardaire en la personne Tony Stark alias Iron Man). La machine Marvel Studios a produit 10 films en 5 ans ce qui nous donne une moyenne de 2 films par an. Ce qui peut expliquer la qualité plutôt moyenne des films.

Le film Captain America, le soldat de l’hiver” est la proposition la plus honorable depuis « Avengers ». Steve Rogers se trouve de nouveau face à son ennemi de toujours l’HYDRA. Ce 2ème chapitre est bon grâce à une histoire qui tient la route, de l’action sans modération et tout frôle même parfois le thriller politique.

La mise en scène des réalisateurs Russo laisse à désirer, dommage. Heureusement que le long-métrage a une trame narrative plaisante, un humour sympathique, des effets spéciaux à la hauteur et des seconds rôles en masse. Ce qui introduit bien la suite du très excitant « Avengers : Age of Ultron » (restez jusqu’au générique de fin). Ici point de nouveauté ou d’innovation mais un bel effort est à reconnaître sur le rendu du film “Captain America, le soldat de l’hiver” surtout pour ceux qui n’y croyaient plus du tout. Captain America est donc le saveur de l’univers cinématographique de Marvel avec ce 2ème opus qui nous replonge dans l’ambiance des Avengers.

Les + :

* Tout est bon ou bien équilibré sauf la réalisation

Les – :

* Réalisation faible

Thèmes :Aventure , Action , Science fiction, Super-Héros, Marvel, Avengers etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Rebelle” Mercredi 01 Août 2012

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Critique Film Cinéma “Rebelle” Mercredi 01 Août 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 01 Août 2012

Le nouveau film des studios Disney/Pixar est un petit bijou numérique artistique et technique avec Merida une nouvelle héroïne belle, courageuse, téméraire et attachante !
REBELLE
Animation (01h35min) – Date de sortie : 01/08/2012
De Mark Andrews, Brenda Chapman
Avec Kelly MacDonald, Billy Connolly…
A partir de 6 ans

Merida, la fille du roi Fergus est bien décidée à suivre son propre chemin dans la vie. Elle défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de trois seigneurs du royaume, et sans l’avoir voulu, elle va déchaîner le chaos dans le royaume.

Bande-Annonce : REBELLE

Critique Film : REBELLE de Mark Andrews, Brenda Chapman avec Kelly MacDonald, Billy Connolly…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Prochainement

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

Les + :

Les – :

Thèmes : Adolescent rebelle, demande en mariage, Ecosse, Ecossais, Maison, Château, malédiction, ours, Prince et princesse, Royaume, Royauté, Roi et Reine, sorciers, sorcières, sorcellerie, tir à l’arc et flèches etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Avengers” Mercredi 25 Avril 2012

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Critique Film Cinéma “Avengers” Mercredi 25 Avril 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 25 Avril 2012

L’équipe de super-héros de l’éditeur de bande dessinée Marvel débarque au cinéma pour une première aventure ! Spectaculaire, surprenant et captivant !
AVENGERS
Action (02h22min) – Date de sortie : 25/04/2012
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans…
A partir de 10 ans

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.

Bande-Annonce : AVENGERS

Critique Film : AVENGERS de Joss Whedon
avec Robert Downey Jr., Chris Evans…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Prochainement

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…

Les + :

Les – :

Thèmes : Adaptation de comic-book, Alien, extraterrestre, Attaque, invasion alien, blockbusters, superproductions US, cameo, crossover, équipe, équipage, forces du bien contre les forces du mal, pouvoirs surnaturels, rivalité, sauver la terre, super-héros, super-héroïne etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Real Steel” Mercredi 19 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma “Real Steel” Mercredi 19 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2011

La nouvelle technologie au service des combats de boxe spectaculaires et divertissants entre robots !
Une très belle histoire en toile de fond entre un père et son fils !
C’est plaisant, mais pas exceptionnel !
REAL STEEL
Science-Fiction, Action, Drame (02h07min) – Date de sortie : 19/10/2011
De Shawn Levy
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…
Film pour enfants à partir de 10 ans

Un ancien boxeur se voit offrir une ultime chance de faire son grand retour en faisant équipe avec son fils avec qui il n’avait plus de contacts afin de construire et entraîner le robot idéal pour la boxe high-tech…

Bande-Annonce : REAL STEEL

Critique : REAL STEEL de Shawn Levy avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Hugh Jackman contrôle des robots dans «Real Steel», un divertissement intéressant, mais un peu abrutissant qui s’adresse davantage aux enfants qu’à leurs parents.

Dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

À la mort de sa mère, Max (Dakota Goyo) doit aller vivre avec son père Charlie (Hugh Jackman) qui n’a pas le goût d’avoir un gamin dans les pattes. Mais il accepte, pour l’été seulement, en attendant que des personnes plus responsables s’en occupent. La passion de papa étant de faire boxer des robots, fiston décide de l’aider à trouver un pugiliste prometteur, ce qui sera le premier pas d’un nouveau dialogue entre ces deux générations.

«Real Steel» ressemble à un croisement entre «Rocky» et «Transformers» pour la génération «Mortal Kombat». Il s’agit donc d’un film d’action un peu vide où des entités robotiques se tapent dessus afin de gagner des tournois et des compétitions. C’est politiquement correct (il n’y a pas de sang, ce n’est que de la ferraille) et aussi libérateur qu’un jeu vidéo. De quoi divertir les garçons de 7 à 12 ans pendant plus de deux heures. Car devant la qualité des effets spéciaux, le grand soin apporté aux images, la réalisation compétente de Shawn Levy à qui l’on doit les deux épisodes de «Night at the Museum» et une interprétation plus que satisfaisante des comédiens (Hugh Jackman est plus musclé que jamais, Dakota Goyo sera le nouvel enfant que l’on retrouvera dans toutes les prochaines productions américaines, Hope Davis décroche des sourires en tante égoïste et Evangeline Lilly… est toujours aussi fade que d’habitude), les jeunes âmes ne pourront y résister très longtemps.

Il ne faudra toutefois pas se poser trop de questions sur la qualité des dialogues (souvent déficients) et des situations (plutôt risibles, surtout lorsque le héros en fer blanc se met à danser façon «High School Musical»), l’ombre de Disney n’étant jamais très loin. De quoi faire sourire – un peu involontairement – un public plus adulte. Un acteur de taille vient pourtant se greffer à la danse. Il s’agit de Steven Spielberg. Bien qu’il ne soit là qu’en tant que producteur, son style est clairement reconnaissable. Notamment dans la façon de présenter avec tendresse cette entité androïde du nom d’Atom, de développer son amitié avec Max (façon «E.T.») et de tout miser sur l’aspect familial où un père et un fils finiront par se réconcilier. Il y a même quelques moments inquiétants, par exemple cette scène dans un cimetière de métal qui peut rappeler le mésestimé «A.I.». Un ton plus noir qui est rarement exploité à sa juste mesure. Dommage que «Real Steel» ne ressemble pas davantage à «Super 8» au lieu de jouer la carte du long métrage traditionnel, enfermé dans ses conventions où la musique (de Danny Elfman) est utilisée à toutes les sauces.

C’est ironiquement avec ses morales pleines d’espoir (la suprématie de l’homme sur la machine, ce frêle robot pugiliste qui sait encaisser les coups en se frottant avec honnêteté et courage aux grands méchants de ce monde) que l’effort finit par séduire, faisant tomber la brèche du cynisme propre au monde adulte pour se rappeler que parfois, au cinéma, mieux vaut se contenter de rêver… et de voir des robots s’exploser la gueule.

Les + :

* Qui peut résister à un bon combat entre robots?
* Les interprètes sont généralement justes
* La mise en scène demeure très professionnelle
* Les jeunes garçons risquent d’y prendre un malin plaisir

Les – :

* L’histoire est terriblement prévisible
* Les dialogues sont parfois ampoulés
* Les situations ne volent pas toujours haut

Les thèmes : Adaptation d’une nouvelle, anticipation, Futur, avenir proche, Catch, Boxe, boxeur, ring, compétition, tournoi, entraînement, entraîneur et coach, pari sportif, relation père fils, robot / cyborg, sports décalés, futuristes etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Warrior” Mercredi 14 Septembre 2011

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Critique Film Cinéma “Warrior” Mercredi 14 Septembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 14 Septembre 2011

Deux frères combattants, séparés et en mauvais terme se retrouvent sur un ring ! Intense ! Grandiose ! D’une grande émotion ! Sensible ! Authentique ! Percutant ! Un vrai film coup de poing !
WARRIOR
Action (02h20min) – Date de sortie : 14/09/2011
De Gavin O’Connor
Avec Joel Edgerton, Tom Hardy…

Pour remporter un tournoi de free fight qui lui permettrait de payer l’opération de sa femme, le benjamin d’une famille de boxeurs accepte d’être coaché par son père, un ancien boxeur alcoolique auquel il ne parle plus depuis des années.

Bande-Annonce : WARRIOR

Critique : WARRIOR de Gavin O’Connor avec Joel Edgerton, Tom Hardy…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Des guerriers abîmés par la vie jouent le tout pour le tout dans «Warrior», un drame prenant campé par de très bons acteurs. Si seulement le tout n’était pas aussi long et que l’action ne prenait pas le dessus sur les joutes psychologiques.

Ancien Marine brisé, Tommy Conlon rentre au pays et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux mixtes qui lui permettrait de gagner une fortune. Personne ne sait ce qu’il espère faire de cet argent. Le propre frère de Tommy, Brendan, décide lui aussi de s’engager dans la compétition pour essayer de sauver sa famille. Entre les deux frères, les années n’ont pas adouci les rancœurs.
Immanquablement, les routes de Tommy et de Brendan vont bientôt se croiser. Au-delà de l’affrontement qui s’annonce, pour chacun, quelle que soit la cause qu’ils défendent, il n’est pas seulement question de remporter un prix, mais de mener le combat d’une vie…

Deux frères issus d’une famille divisée risquent bien de croiser le fer lors d’une compétition spéciale qui mélange lutte et boxe. Qui du turbulent Tommy (Tom Hardy) et du père de famille Brendan (Joel Edgerton) remportera les grands honneurs d’un tournoi particulièrement violent et barbare?

«The Wrestler» en 2009, «The Fighter» en 2010 et «Warrior» cette année? Peut-être bien. Même si le nouveau long métrage de Gavin O’Connor (réalisateur des décevants «Pride and Glory» et «Miracle») n’est pas à la hauteur de ses deux modèles (trop d’invraisemblances), cela ne l’empêche pas de captiver malgré. Surtout lors de sa première partie qui explore en détail les troubles internes de ses personnages. Les différents individus laissent apparaître de nombreuses couches complexes, ce qui permet de les étoffer, de les amener plus loin. Les deux frères souffrent et leur désarroi est palpable, tout comme celui de leur père alcoolique. Trois destins d’êtres que n’aurait pas reniés Shakespeare, surtout qu’il est ici question de passé douloureux, d’une émancipation par le sang et de regrets hantant comme des fantômes, autant à la guerre que dans la famille.

De nombreux thèmes qui font la joie des trois principaux comédiens. Découvert dans le brillant «Inception», Tom Hardy est bien plus qu’un Channing Tatum intellectuel. Au contraire, il sait véhiculer l’émotion par ses yeux et par le restant de son corps, touchant juste la plupart des fois. Plus intériorisé dans sa démarche, Joel Edgerton (inoubliable dans «Animal Kingdom») fait grande impression avec son jeu subtil et senti. En voilà un qu’on risque de revoir très souvent sur les écrans. Au centre de ces deux frangins qui auraient pu faire une excellente bande dessinée se trouve le toujours bouillant Nick Nolte, intransigeant et magnifiquement nuancé.

Les protagonistes ne peuvent s’extirper des sables mouvements de leur existence que par les poings ce qui nécessite, comme l’indique le titre, des combats. Un équilibre qui est généralement au point. Les affrontements sont brutaux, spectaculaires, et la mise en scène vigoureuse d’O’Connor ne lésine pas sur la sensible mais un peu trop abondante trame sonore de Mark Isham. Mystérieusement, le tout se dérègle lorsque le tournoi final tant attendu débute. Les motivations des personnages fondent comme neige au soleil, les dialogues développés deviennent soudainement primaires et l’intérêt finit par vaciller. Le funambule du début est remplacé par une grosse brute qui ne fait pas dans la subtilité, ce qui donne lieu à des règlements de compte divertissants mais interchangeables, car beaucoup trop répétitifs et mécaniques.

Difficile de comprendre pour quelles raisons ce très (trop) long récit de 2h20 minutes débute dans la grâce et finit par échouer dans la banalité. Peur de ne pas rejoindre un large public? Ou de trembler à l’idée que les échanges de mots soient finalement plus concluants mais moins «cinématographiques» que les batailles? Dans tous les cas, le cheminement intérieur des personnages méritait davantage que cette conclusion à l’emporte-pièce. Des oeuvres comme «Raging Bull», «Ali» et «The Wrestler» rappelait que ce sont les individus qui font le sujet, ce qui était justement le cas de «Warrior» avant que le sort n’en décide autrement.

Les + :

* La complexité des personnages
* Les trois principaux interprètes
* La tenue des dialogues et des thèmes explorés
* La solidité de la réalisation, notamment lors des confrontations

Les – :

* La dernière partie qui abandonne complètement les héros pour se concentrer sur l’action et les combats
* La durée est parfois trop longue
* Le sujet n’est pas traité de façon inédite

Les thèmes : Arts martiaux, brutalité, Catch, Boxe, boxeur, ring, Combat, Bagarre, Castagne, compétition, tournoi, Famille, relation familiale, Frères, professeur, enseignant, relation père fils, rivalité, soldat, militaire etc…

Note : *****

Attention créature des ténébres ou vampire à éliminer !
FRIGHT NIGHT
Epouvante-Horreur (02h00min) – Date de sortie : 14/09/2011
De Craig Gillespie
Avec Anton Yelchin, Colin Farrell…
Interdit aux moins de 12 ans

Charlie Brewster est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort en plus avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son meilleur pote, Ed. Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry…

Bande-Annonce :FRIGHT NIGHT

Oui parfois l’Amour est fou et stupide !
CRAZY, STUPID, LOVE
Comédie (01h58min) – Date de sortie : 14/09/2011
De John Requa, Glenn Ficarra
Avec Steve Carell, Ryan Gosling…

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule.

Bande-Annonce vost : CRAZY, STUPID, LOVE

“La Guerre des Boutons” est une adaptation du livre de Louis Pergaud, devenu populaire grâce à une adaptation cinématographique en 1961 !
LA GUERRE DES BOUTONS
Famille (01h49min) – Date de sortie : 14/09/2011
De Yann Samuell
Avec Eric Elmosnino, Mathilde Seigner…
Film pour enfants à partir de 6 ans

1960, un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations.

Bande-Annonce : LA GUERRE DES BOUTONS

Kinshasa au Congo en mode musique classique ! Surréaliste ! Impressionnant ! Touchant !
KINSHASA SYMPHONY
Documentaire (01h38min) – Date de sortie : 14/09/2011
De Martin Baer, Claus Wischmann

Regard sur la façon dont vivent les habitants de l’une des ville les plus chaotique du monde: Kinshasa. Ils ont réussi à créer un des systèmes les plus complexes de coopération humaine jamais inventé : un orchestre symphonique.

Bande-Annonce : KINSHASA SYMPHONY

Des animaux animés et en boîte !
LA BOITE A MALICE
Animation (00h38min) – Date de sortie : 14/09/2011
De Koji Yamamura

Si on ouvrait cette boîte à malice… On y trouverait des oiseaux espiègles, un petit chien et ses amis musiciens ou encore un crocodile hirsute qui a mal aux dents…

Bande-Annonce : LA BOITE A MALICE

La Rédaction de CinéBooster

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