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Critique Film Cinéma « Target » Mercredi 21 Mars 2012

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Critique Film Cinéma « Target » Mercredi 21 Mars 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Mars 2012

Une cible pour deux !
TARGET
Comédie (01h40min) – Date de sortie : 21/03/2012
De McG
Avec Reese Witherspoon, Chris Pine…

Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren.

Bande-Annonce : TARGET

Critique Film : TARGET de McG avec Reese Witherspoon, Chris Pine, Tom Hardy…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Le film « Target » est une comédie d’espionnage très divertissante.
Les acteurs sont efficaces.
C’est un projet honorable, idéal pour une soirée en amoureux au cinéma.

Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren. Ce qui était au début un jeu de séduction sans conséquence et un simple défi amical se transforme vite en une guerre sans merci. Déploiement de technologies de pointe, moyens de surveillance high tech, c’est tout un arsenal capable de faire sauter un pays que les deux espions utilisent pour séduire leur target et mettre l’autre hors-jeu. Plutôt malheureuse en amour jusqu’ici, Lauren a désormais un choix impossible à faire entre deux hommes incroyablement sexy.

L’amitié de nos deux espions (FDR Foster alias Chris Pine et Tuck alias Tom Hardy) sera-t-il plus fort que leur amour commun pour la belle Lauren alias Reese Witherspoon.

Vous passerez un moment agréable devant le film « Target ».
Le rythme est inégal dans la première partie du long-métrage.
Les étrangetés sont multiples.
Certaines répliques sont mêmes vicieuses.
Cependant, il y a bien des moments drôles et sympathiques grâce aux exploits des talentueux acteurs.

La combinaison de ce triangle amoureux (FDR Foster alias Chris Pine, Tuck alias Tom Hardy, et Lauren alias Reese Witherspoon) est bonne, car les interprètes sont justes.
La grande question de cette comédie d’action est de savoir à qui donnera-t-elle son cœur ?
C’est assez facile à deviner, tant l’histoire est écrite de manière conventionnelle.
Trish alias Chelsea Handler est aussi remarquable, étonnante et drôle dans le rôle de la copine de la protagoniste principale.

« Target » nous fait penser au classique « True Lies » et au marrant « Mr. and Mrs. Smith ».
Le réalisateur McG propose donc enfin une œuvre certes légère, divertissante mais tout à fait louable.

Les + :

* Le beau casting
* L’action et l’humour
* La réalisation est studieuse
* Le film est un bon pop-corn movie

Les – :

* Le début est détonnant, puis le reste est lent à venir
* La narration est incohérente et les comédiens sont parfois simplistes
* Les mots sont souvent crus

Les thèmes : agent secret, espion, espionnage, amitié, armes insolites, rares, CIA, Combat, Bagarre, Castagne, Comédie romantique, course poursuite, explosion, explosifs, jeu de séduction, drague, mensonge, passion amoureuse, fougue, rivalité, triangle amoureux etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « J. Edgar » Mercredi 11 Janvier 2012

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Critique Film Cinéma « J. Edgar » Mercredi 11 Janvier 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 11 Janvier 2012

L’histoire du fondateur et patron du FBI J. Edgar Hoover
J. EDGAR
Biopic (02h15min) – Date de sortie : 11/01/2012
De Clint Eastwood
Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts…

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover.

Bande-Annonce : J. EDGAR

Critique : J. EDGAR de Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio…

Par Franck DIPPA PRISO

Très attendu portrait du controversé fondateur du FBI, «J. Edgar» est un film ennuyeux et sans véritable ligne directrice, qu’arrivent difficilement à sauver l’expérimenté Clint Eastwood et l’excellent Leonardo DiCaprio.

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

Pendant près de 50 ans, J. Edgar Hoover (Leonardo DiCaprio) a agi dans l’ombre du pouvoir, luttant contre le communisme tout en révolutionnant la façon de mener des enquêtes. À la tête du FBI jusqu’à sa mort en 1972, il était devenu une véritable institution américaine, objet de moqueries pour les uns et de référence absolue pour les autres, dont son fidèle compagnon (Armie Hammer) et sa secrétaire (Naomi Watts).

Il n’y a rien de plus difficile que de s’extirper d’un creux. La carrière de réalisateur de Clint Eastwood s’y était engouffrée depuis l’inégal «Invictus» et le laborieux «Hereafter»… et elle risque d’y demeurer avec ce nouveau long métrage. Pourtant il s’agit d’un sujet en or, ambitieux et axé sur l’Amérique, comme les aime bien l’ancien Homme sans nom. Il ne s’agit parfois qu’une ou de choses pour faire toute la différence, pour que l’effort soit intéressant, ce qui n’est pas toujours le cas ici.

Une prémisse aussi vaste nécessitait son lot d’ellipses, qui sont rendues possibles avec le traditionnel schéma du héros qui raconte ses mémoires, revenant sur les faits importants de son existence. Un procédé qui est amené sans suspense et sans réel souffle, alors que les différents gestes et actions s’intègrent un peu aléatoirement. Le rythme plombé d’avance se fera un peu étouffant tout au long des 137 minutes qui, même si la recréation d’époque est majestueuse et que les maquillages sont étonnants, n’évite pas un certain marasme.

Le tout ne commençait pourtant pas si mal. On y découvre le personnage principal qui cherche à s’intégrer à une société en pleine mutation, qui a ses convictions et qui n’hésite pas à marcher sur les autres pour y arriver. Il donne du souffle au FBI, le révolutionne et l’amène ailleurs. Une chronique d’un homme et d’un pays qui devient vite accessoire, alors que le scénario passe rapidement sur certaines époques importantes (celle de Kennedy, de Nixon) pour retenir autre chose.

Si au moins ce choix servait à donner de l’épaisseur à Hoover. Malgré que le cinéaste insiste sur sa relation avec sa mère (défendue avec conviction par Judi Dench) et qu’il traite de son homosexualité avec des gants blancs, cette finition psychologique n’est pas suffisamment exploitée. De nombreux thèmes sont à peine effleurés (sa paranoïa, sa façon de mettre tout le monde sur écoute) ou carrément évacués (les liens avec la mafia) pour retenir une figure étonnamment consensuelle, sage et brouillonne. Sans doute qu’il était insaisissable – ce qui est bien expliqué par une scène tardive où les fantasmes et les faits se chevauchent – et que les informations disponibles sont souvent contradictoires, mais le résultat n’est pas seulement opaque, il est incomplet.

C’est d’autant plus dommage que la performance de Leonardo DiCaprio est tout simplement renversante. Il incarne brillamment cet être complexe sans jamais tomber dans la caricature, en insufflant une véritable parcelle de son âme, encore plus que dans «The Aviator», autre biopic qui est de loin supérieur. Une nomination aux Oscars est à espérer de son côté, tout comme pour le nouveau venu Armie Hammer (aperçu dans «The Social Network») qui est d’une solidité et d’une intensité implacable.

Réalisé classiquement avec style et soin (les liaisons entre les époques sont très fluides), croulant parfois sur une musique pompeuse et une narration beaucoup trop explicative, «J. Edgar» ne peut demander à sa superbe tête d’affiche de sauver ses choix scénaristiques parfois défaillants et son manque flagrant d’audace. Ce n’est ni le portrait de l’Amérique tant espéré (de ce côté, mieux vaut se tourner vers le «Nixon» d’Oliver Stone, qui en dit presque autant sur Hoover) ni la plongée dans les abysses de cet homme controversé qui a tout sacrifié pour son travail. Une nouvelle déception pour Clint Eastwood qui, espère-t-on, arrivera à remettre les compteurs à zéro en s’attaquant à une nouvelle version de «A Star is Born».

Les + :

* Leonardo DiCaprio transcende l’écran et il est bien secondé par les autres comédiens

* Le soin apporté aux maquillages, à la recréation artistique et au montage mérite l’attention

*Le sujet est fascinant et la première partie laisse promettre de belles choses…

Les – :

* Le reste n’est malheureusement pas à la hauteur, versant dans l’anecdote

* Le scénario passe rapidement sur des faits importants, cernant mal l’aura de son sujet

* Si le film est beaucoup trop long, l’exploration psychologique du personnage manque de finition

* Cette façon d’alterner entre les époques s’effectue sans suspense et, surtout, sans aucun rythme ou véritable direction

Les thèmes : J. Edgar Hoover, FBI, acteur derrière la caméra, ambition, amitié, avocat, juge, procès, tribunal, justice, biopic, biographie, Biographie romancée, corruption, policier véreux, d’après une histoire vraie, Film éponyme, homosexualité, gay, personnalités, politiques, Politique, Politicien, Portrait d’homme, relation mère, fils etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Killer Elite » Mercredi 26 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Killer Elite » Mercredi 26 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 26 Octobre 2011

C’est un film de brutes divertissant mais sans caractère avec un casting *** étoiles pour un résultat * étoile !

KILLER ELITE
Thriller (01h57min) – Date de sortie : 26/10/2011
De Gary McKendry
Avec Jason Statham, Clive Owen, Robert De Niro…
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Basée sur des faits réels, l’histoire suit un groupe d’anciens membres des forces spéciales britanniques pourchassé par des assassins. Afin de sauver son meilleur ami, un ancien de la navy est contraint de mettre un terme à sa retraite.

Bande-Annonce : KILLER ELITE

Critique : KILLER ELITE de Gary McKendry avec Jason Statham, Clive Owen, Robert De Niro…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Des acteurs connus comme Jason Statham, Clive Owen et Robert De Niro s’éclatent la gueule dans «Killer Elite», un film d’action longuet qui aurait pu être beaucoup plus intéressant s’il avait davantage épousé la réalité.

Pour sauver Hunter, son ancien partenaire et mentor, Danny accepte de reprendre du service et de reformer son équipe. Mais celui qui était l’un des meilleurs agents des forces spéciales va cette fois affronter sa mission la plus périlleuse. Pour réussir, il va devoir percer les secrets d’une des unités militaires les plus redoutées qui soit, le SAS britannique. De doubles jeux en trahisons, il va découvrir un complot qui menace le monde et ce pour quoi il s’est

Afin de sauver son mentor (Robert De Niro), un mercenaire (Jason Statham) doit assassiner trois hommes dangereux. Il est pris en grippe par un agent spécial (Clive Owen) qui tente de l’éliminer.

Au départ ce récit est inspiré d’un livre de Ranulph Fiennes qui se serait basé sur sa propre histoire de vie. On sent que beaucoup de choses se passent en périphérie. L’errance et la vengeance d’un homme qui ne peut plus aller dans son pays, l’implication du Royaume-Uni dans des magouilles, la quête éternelle du pétrole et l’abandon d’anciens soldats qui sont livrés à eux-mêmes. Le tout se déroulant dans les années 1980, une décennie marquée par la guerre et la crise économique.

Rien de tout cela n’apparaît réellement à l’écran. Le réalisateur et scénariste Gary McKendry a sacrifié ces nombreux thèmes importants au profit de l’action. Les scènes explosives sont nombreuses et omniprésentes, saoulant tout au long des deux heures de jeu. Aucune séquence musclée n’est réellement digne d’intérêt (malgré que la mise en scène soit compétente) et le cinéaste a senti le besoin d’enrober ce mélange improbable entre «The Specialist» et «James Bond» par une amourette indigeste qui plombe le rythme.

Prioriser les états d’âme de Jason Statham était également une erreur. Bien que le comédien soit en meilleure forme que dans l’ennuyant remake «The Mechanic», il sera toujours condamné à être le Bruce Willis des pauvres. L’interprète n’arrive pas à amener à son personnage de l’émotion, ce qui rend l’attachement du spectateur complètement inopérant. Pourquoi ne pas avoir priorisé Clive Owen qui possède beaucoup plus de charisme? Entre ces deux hommes se trouve un Robert De Niro qui fait son possible pour s’extirper de ses simagrées habituelles, y arrivant envers et contre tous.

Effort très moyen qui satisfera tout de même les amateurs du genre, «Killer Elite» se contente de bien peu pour en mettre plein la vue. Il y a bien un ou deux moments de réelle tension mais ils sont rapidement court-circuités par une série de répétitions qui retarde inutilement l’intrigue. Au lieu d’un suspense à la «Syriana», le cinéphile se retrouve avec une fausse série B qui se prend terriblement au sérieux. L’écart est énorme.

Les + :

* Quelques endroits rappellent que le tout aurait pu être si dantesque (surtout avec le sujet en place)
* Les prestations de Clive Owen et de Robert De Niro
* Cette réalisation assurée

Les – :

* L’action qui prend le dessus sur les situations et les personnages
* Tous ces thèmes qui sont à peine effleurés
* Le fait de prioriser le destin de Jason Statham qui offre une performance monolithique
* L’essai traîne en longueur et il est redondant

Les thèmes : Action hero, adaptation de roman, amitié, Armes à feu, Combat, Bagarre, Castagne, course poursuite, enlèvement et kidnapping, explosion, explosifs, inspiré d’une histoire vraie, premier film etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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