Jeu-Concours – Gagnez des combos dvd+blu-ray+copie digitale du film « Beyond The Sea » !!!
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Bonne chance à tous !!!
L’Equipe de CinéBooster.com
BEYOND THE SEA
Biopic, Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 01/02/2012
De Kevin Spacey
Avec Kevin Spacey, Kate Bosworth, Brenda Blethyn…
Evocation de la vie du chanteur et musicien américain Bobby Darin. Durant les années cinquante, ce crooner enregistra les chansons My First Love, Dream Lover, Mack The Knife ou encore Queen Of The Hop et Things. Son premier disque d’or Splish Splash, en 1958, lui permit d’accéder à la célébrité. Dans les années soixante, il s’orienta davantage vers le cinéma et fit quelques apparitions dans La Ballade des sans-espoirs (1961), (1962) ou encore Le Combat du Capitaine Newman (1963). Il décéda en 1973 lors d’une opération chirurgicale à coeur ouvert.
L’histoire du fondateur et patron du FBI J. Edgar Hoover J. EDGAR
Biopic (02h15min) – Date de sortie : 11/01/2012
De Clint Eastwood
Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts…
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover.
Bande-Annonce : J. EDGAR
Critique : J. EDGAR de Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio…
Par Franck DIPPA PRISO
Très attendu portrait du controversé fondateur du FBI, «J. Edgar» est un film ennuyeux et sans véritable ligne directrice, qu’arrivent difficilement à sauver l’expérimenté Clint Eastwood et l’excellent Leonardo DiCaprio.
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Pendant près de 50 ans, J. Edgar Hoover (Leonardo DiCaprio) a agi dans l’ombre du pouvoir, luttant contre le communisme tout en révolutionnant la façon de mener des enquêtes. À la tête du FBI jusqu’à sa mort en 1972, il était devenu une véritable institution américaine, objet de moqueries pour les uns et de référence absolue pour les autres, dont son fidèle compagnon (Armie Hammer) et sa secrétaire (Naomi Watts).
Il n’y a rien de plus difficile que de s’extirper d’un creux. La carrière de réalisateur de Clint Eastwood s’y était engouffrée depuis l’inégal «Invictus» et le laborieux «Hereafter»… et elle risque d’y demeurer avec ce nouveau long métrage. Pourtant il s’agit d’un sujet en or, ambitieux et axé sur l’Amérique, comme les aime bien l’ancien Homme sans nom. Il ne s’agit parfois qu’une ou de choses pour faire toute la différence, pour que l’effort soit intéressant, ce qui n’est pas toujours le cas ici.
Une prémisse aussi vaste nécessitait son lot d’ellipses, qui sont rendues possibles avec le traditionnel schéma du héros qui raconte ses mémoires, revenant sur les faits importants de son existence. Un procédé qui est amené sans suspense et sans réel souffle, alors que les différents gestes et actions s’intègrent un peu aléatoirement. Le rythme plombé d’avance se fera un peu étouffant tout au long des 137 minutes qui, même si la recréation d’époque est majestueuse et que les maquillages sont étonnants, n’évite pas un certain marasme.
Le tout ne commençait pourtant pas si mal. On y découvre le personnage principal qui cherche à s’intégrer à une société en pleine mutation, qui a ses convictions et qui n’hésite pas à marcher sur les autres pour y arriver. Il donne du souffle au FBI, le révolutionne et l’amène ailleurs. Une chronique d’un homme et d’un pays qui devient vite accessoire, alors que le scénario passe rapidement sur certaines époques importantes (celle de Kennedy, de Nixon) pour retenir autre chose.
Si au moins ce choix servait à donner de l’épaisseur à Hoover. Malgré que le cinéaste insiste sur sa relation avec sa mère (défendue avec conviction par Judi Dench) et qu’il traite de son homosexualité avec des gants blancs, cette finition psychologique n’est pas suffisamment exploitée. De nombreux thèmes sont à peine effleurés (sa paranoïa, sa façon de mettre tout le monde sur écoute) ou carrément évacués (les liens avec la mafia) pour retenir une figure étonnamment consensuelle, sage et brouillonne. Sans doute qu’il était insaisissable – ce qui est bien expliqué par une scène tardive où les fantasmes et les faits se chevauchent – et que les informations disponibles sont souvent contradictoires, mais le résultat n’est pas seulement opaque, il est incomplet.
C’est d’autant plus dommage que la performance de Leonardo DiCaprio est tout simplement renversante. Il incarne brillamment cet être complexe sans jamais tomber dans la caricature, en insufflant une véritable parcelle de son âme, encore plus que dans «The Aviator», autre biopic qui est de loin supérieur. Une nomination aux Oscars est à espérer de son côté, tout comme pour le nouveau venu Armie Hammer (aperçu dans «The Social Network») qui est d’une solidité et d’une intensité implacable.
Réalisé classiquement avec style et soin (les liaisons entre les époques sont très fluides), croulant parfois sur une musique pompeuse et une narration beaucoup trop explicative, «J. Edgar» ne peut demander à sa superbe tête d’affiche de sauver ses choix scénaristiques parfois défaillants et son manque flagrant d’audace. Ce n’est ni le portrait de l’Amérique tant espéré (de ce côté, mieux vaut se tourner vers le «Nixon» d’Oliver Stone, qui en dit presque autant sur Hoover) ni la plongée dans les abysses de cet homme controversé qui a tout sacrifié pour son travail. Une nouvelle déception pour Clint Eastwood qui, espère-t-on, arrivera à remettre les compteurs à zéro en s’attaquant à une nouvelle version de «A Star is Born».
Les + :
* Leonardo DiCaprio transcende l’écran et il est bien secondé par les autres comédiens
* Le soin apporté aux maquillages, à la recréation artistique et au montage mérite l’attention
*Le sujet est fascinant et la première partie laisse promettre de belles choses…
Les – :
* Le reste n’est malheureusement pas à la hauteur, versant dans l’anecdote
* Le scénario passe rapidement sur des faits importants, cernant mal l’aura de son sujet
* Si le film est beaucoup trop long, l’exploration psychologique du personnage manque de finition
* Cette façon d’alterner entre les époques s’effectue sans suspense et, surtout, sans aucun rythme ou véritable direction
Les thèmes : J. Edgar Hoover, FBI, acteur derrière la caméra, ambition, amitié, avocat, juge, procès, tribunal, justice, biopic, biographie, Biographie romancée, corruption, policier véreux, d’après une histoire vraie, Film éponyme, homosexualité, gay, personnalités, politiques, Politique, Politicien, Portrait d’homme, relation mère, fils etc…
En mode conspiration et de vengeance ! LE PACTE
Action (01h45min) – Date de sortie : 04/01/2012
De Roger Donaldson
Avec Nicolas Cage, Guy Pearce …
Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté par une mystérieuse organisation. Face à une police inefficace et incompétente, un groupe de citoyens s’est réuni pour faire respecter la justice. Ils proposent à Will de venger sa femme…
Bande-Annonce vost : LE PACTE
Critique : LE PACTE de Roger Donaldson avec Nicolas Cage, Guy Pearce…
Par Franck DIPPA PRISO
Il y a des pactes qu’on ne peut renier. Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté par une mystérieuse organisation. Face à une police inefficace et incompétente, un groupe de citoyens s’est réuni pour faire respecter la justice. Ils proposent à Will de venger sa femme en éliminant le coupable en échange d’un petit service qu’il devra leur rendre plus tard.
Lorsqu’il comprend que pour effacer sa dette il devra lui aussi tuer un homme, il va réaliser qu’il est pris au piège et que les membres de cette organisation sont implantés à tous les niveaux de la société.
Il n’y a pas grand chose à dire sur ce film.
L’intrigue et la réalisation sont dépassés pourtant le sujet (vigilante movie) est intéressant et exploitable.
Les scènes d’action comme la traversée de l’autoroute sont has been.
Dommage, le jeu d’interprète de Nicolas Cage est souvent en opposition avec le scénario qui ne le laisse pas vraiment s’exprimer comme à son habitude (dans l’excès).
Le récit est trop sage et conventionnel.
Le très beau décor n’est pas bien utilisé.
Attendons plutôt « Ghost Rider II » dans quelques semaines. Nous pourrons voir un Nicolas Cage dans son élément et avec un rôle d’enfer bien taillé pour lui.
Les + :
* Guy Pearce est meilleur dans son rôle de comédien que les autres, cependant il pouvait encore aller plus loin (être plus froid voir même être une terreur)
* Il y a de l’action et du suspense
Les – :
* Le scénario est très prévisible
* Nicolas Cage ne délivre pas une performance d’acteur mémorable
* Le très beau décor n’est pas bien utilisé.
* L’ensemble du projet est assez banal
Les thèmes : Attaque, agression, cavale, fuite, fuir, chasse à l’homme, corruption, policier véreux, machination, meurtre, assassinat, organisation secrète, piège, portrait de couple, relation de couple, seul contre tous, vengeance etc…
Rébellion par la danse ! FOOTLOOSE
Comédie (01h53min) – Date de sortie : 21/12/2011
De Craig Brewer
Avec Kenny Wormald, Julianne Hough… Film pour enfants à partir de 10 ans
Ren et sa mère Ethel quittent Chicago pour une petite ville. Passionné de rock et danseur effréné, Ren heurte les conceptions morales de la communauté et de son pasteur, maître à penser du lieu…
Bande-Annonce : FOOTLOOSE
Bande-Annonce vost : FOOTLOOSE
Critique : FOOTLOOSE de Craig Brewer…
Par Franck Olivier DIPPA PRISO
Sympathique, mais inutile remake d’un film à succès des années 1980, «Footloose» fait revivre cette importante période où il est nécessaire de s’affranchir de ses parents. Vraiment meilleur que ce que la bande-annonce laissait paraître.
Ren et sa mère Ethel quittent Chicago pour une petite ville. Passionné de rock et danseur effréné, Ren heurte les conceptions morales de la communauté et de son pasteur, maître à penser du lieu. C’est alors que Ren tombe amoureux de la fille du pasteur et que les autres jeunes se rallient à Ren…
Une loi est faite pour être changée. C’est ce que pensent l’adolescent Ren (Kenny Wormald), Ariel (Julianne Hough) et leurs amis en cherchant le meilleur moyen de convaincre les adultes d’abandonner leurs règlements qui les empêchent d’organiser une fête.
En cette période où la danse et le chant sont si populaires, un remake du long métrage culte «Footloose» n’est pas surprenant. Pour une rare fois, l’équipe derrière ce projet a respecté l’essence de la version de 1984, reprenant pratiquement le même canevas. Il sera encore question du désir d’émancipation de la jeunesse, d’un étranger d’un grand centre urbain qui aboutit dans un bled perdu, de son amour pour la fille du révérend, des sermons de ce dernier, etc. De quoi éviter les fans de la première heure de trop rouspéter. Étrangement, malgré la grande inutilité de l’entreprise (pourquoi ne pas revoir la première mouture, tout simplement?), la magie finit par opérer. Un charme certain se dégage des situations kitch, l’humour léger touche la cible et la portion plus moralisatrice où les grands discours abondent se délecte avec un sourire en coin, gracieuseté du savoureux Dennis Quaid en homme de foi inébranlable.
Les changements les plus notables résultent généralement de l’époque. Bien que quelques tubes phares soient de retour (dont le mythique thème titre), les chansons versent allègrement dans les rythmes hip-hop et elles ne marqueront certainement pas au fer blanc les cinéphiles. Les chorégraphies, peut-être plus élaborées, mais ultimement moins satisfaisantes, peuvent néanmoins compter sur la mise en scène bien dosée de Craig Brewer (à qui l’on doit les réussis «Hustle & Flow» et «Black Snake Moan»), qui sacrifie les retours dans le temps pour une intrigue beaucoup plus linéaire, un brin artificiel, mais pas trop. La plupart des comédiens jouent dans la note, entre vieux pros pas toujours bien exploités (dont Andy MacDowell et Kim Dickens de la sublime série «Treme») et jeunes premiers prometteurs. Même le danseur Kenny Wormald arrive à prendre sa place, s’affranchissant presque de l’ombre de Kevin Bacon. Le seul faux pas se trouve du côté de l’exubérante Julianne Houghs qui en fait beaucoup trop, oubliant du coup à rendre crédible sa relation avec le héros. Un spectateur friand de sociologie se plaira à analyser l’évolution des adolescentes entre les deux récits, avec ce personnage féminin qui passe en moins de 30 ans de la petite fille douce et innocente à la bombe sexuelle, garce et vulgaire…
S’il est légitime de se demander ce qui peut bien expliquer l’existence de cette variation sur les mêmes thèmes, le résultat est loin d’être catastrophique tant le tout se regarde aisément. Cela ne deviendra toutefois pas un classique. À quand un remake de «Grease», de «Flashdance» et de «Dirty Dancing»?
Les + :
* Enfin un remake qui se tient
* L’original a été respecté à 85%, ce qui donne un film attrayant, drôle et touchant
* L’interprétation est tout à fait appropriée
* La réalisation demeure compétente
Les – :
* À quoi bon refaire le tout si c’est pour rien offrir de nouveau en retour?
* Les chorégraphies et les nouvelles chansons sont très inégales, ne restant que trop rarement en tête
* Julianne Hough devrait peut-être continuer à chanter plutôt que de jouer
Les thèmes : Adolescent, adolescence, Amérique profonde, amour contrarié, amour impossible, cameo du réalisateur, Danse – Danseuse, Danseur, école, collège, lycée, salle de cours, puritanisme, relation père, fille, Remake de film américain, ville, village etc…
Jeu-Concours : Gagnez des combos blu-ray + copie digitale du film « August » !!!
Du vendredi 09 au vendredi 23 décembre 2011 remportez des combos blu-ray + copie digitale « August » dans la limite des stocks disponibles.
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Etape 2/ Après avoir effectué l’étape 1 adressez vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresses e-mail, postale et numéro de téléphone) ainsi que le lien de vos inscriptions de l’étape 1 à : contact@cinebooster.com
Jeu-Concours valable pour une personne par foyer uniquement en France Métropolitaine et réservé en priorité aux nouveaux inscrits (pour participer les anciens inscrits doivent parrainer (apporter) un nouvel inscrit sur les pages Facebook et Twitter de CinéBooster).
Bonne chance à tous !!!
L’Equipe de CinéBooster.com
AUGUST
Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 01/12/2011
De Austin Chick
Avec Josh Hartnett, Naomie Harris, Adam Scott, Robin Tunney…
Tom et Josh Sterling viennent de fonder une start-up sur Wall Street. Josh (Adam Scott) est le génie technique, Tom (Josh Hartnett) le beau-parleur et abrasif PDG, en charge directe des affaires. Dans moins d’un mois, ils pourront revendre leurs parts et, peut-être, se faire un paquet d’argent. Mais la société commence à manquer de liquidités, et les deux frères ignorent encore que le 11 septembre se profile… Pour éviter de faire appel à des investisseurs, Tom demande à son frère de lui faire un prêt…
Supense, amour, mariage, duels et le sort final de Bella et de sa grossesse sont au programme de la 1ère partie du chapitre final de la saga « Twilight » au cinéma ! TWILIGHT – CHAPITRE 4 : REVELATION 1ERE PARTIE
Fantastique (01h57min) – Date de sortie : 16/11/2011
De Bill Condon
Avec Robert Pattinson, Kristen Stewart…
Bella a fait son choix : elle s’apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et de la voir renoncer à sa vie humaine ?
Bande-Annonce : TWILIGHT – CHAPITRE 4 : REVELATION 1ERE PARTIE
Critique : TWILIGHT – CHAPITRE 4 : REVELATION 1ERE PARTIE de Bill Condon avec Robert Pattinson, Kristen Stewart…
Par Franck Olivier DIPPA PRISO
La suite de la célèbre saga vampirique « Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère Partie » est la presque fin de l’adaptation cinématographique des livres à succès de Stephenie Meyer du même nom. Ici les sujets abordés sont : le mariage, la lune de miel et la grossesse (attention accouchement à la fin un peu gore), tant attendu de Kristen Stewart alias Bella Swan avec son amoureux Robert Pattinson alias Edward Cullen le vampire (à la grande déception de Taylor Lautner alias Jacob Black le prétendant loup), et la compétition entre les vampires et les loups.
Dans cette histoire, il y a beaucoup d’amour, de sentiments humains, et la réalisation sonne juste.
Bella a fait son choix : elle s’apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et de la voir renoncer à sa vie humaine ?
Après le somptueux mariage d’Edward et Bella, pendant les noces la jeune mariée tombe déjà enceinte (loi surnaturelle oblige) et quelque chose se développe dans son ventre. Ils doivent donc rentrer chez les Cullen de toute urgence.
Tout naturellement, avec ses nouvelles données le traité de trêve entre les vampires et les loups est donc violé.
Un affrontement terrible s’annonce (Jacob le loup rebelle devra choisir son camp) entre les vampires et les loups.
Depuis le départ de cette série le public est grandement satisfait mais demeure très exigeant et en demande toujours plus.
Les fans de « Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère Partie » vont certainement aimer l’action même terre à terre de cette œuvre. Elle est enveloppée d’un romantisme volontairement arriéré et exagéré car l’humour est l’arme secrète qui décomplexe joyeusement le tout afin que cela soit plus que digeste.
La dimension de ce film de mythe fantastique est assez traditionnelle, on passe du dramatique à l’héroïque toutefois pour offrir un final grandiose.
Le jeu d’acteur est irrégulier.
Les dialogues sont grotesques.
La réalisation du cinéaste Bill Condon (exemple de référence filmographique « Dreamgirls ») sauve le tout grâce à des plans fignolés et aboutis. Il était temps qu’un réalisateur de son calibre se penche sur « Twilight ».
Ainsi le montage est cohérent et sans oublier la direction artistique, les effets spéciaux, le maquillage etc…
Une atmosphère pesante se dégage à cause des mauvais rêves de Bella.
Ce qui apporte au long-métrage une valeur ajoutée intéressante en terme de suspense.
La musique de Carter Burwell (« Twilight » 1) n’est pas toujours efficace mais la mayonnaise finit par prendre dans l’ensemble.
L’amateur de cinéma qui ne supporte déjà pas cette franchise ne va sûrement toujours pas l’apprécier plus.
Ce quatrième opus n’est pas souvent plausible et l’interprétation des comédiens est régulièrement loupée.
Il faut quand même noter un certain effort indéniable sur le point artistique.
C’est parfois gros (romance lourde et personnages puériles), mais étrangement le résultat final fonctionne.
Même s’il ne se passe pas grand chose, on sourit, et on se laisse prendre par des petits ingrédients, des petits moments de grâce.
Car nous sommes tous pareils au final, parfois il suffit de pas grand chose pour nous émouvoir.
Les + :
* La réalisation et mise en scène
* Le montage, la direction artistique, le maquillage, les effets spéciaux (3D) etc…
* Les scènes des mauvais rêves et flashback
* L’humour dans l’histoire
* Il fallait au moins ça pour le chapitre 2 de « Twilight » mais c’est seulement dans ce volet que la maturité arrive
Les – :
* Certains acteurs sont bons d’autres pas du tout
* Les dialogues sont risibles
* La première partie du film est assez longue
* Tout est exagéré
Les thèmes : Accouchement,
adaptation de roman, Cérémonie, Mariage, Mariés, Diptyque, Femme enceinte, grossesse, loup-garou, passion amoureuse, fougue, suite,sequel, triangle amoureux, vampires, voyage de noces, lune de miel etc…
Note : *****
Un film historique, politique et diplomatique Poignant ! Dérangeant ! L’ORDRE ET LA MORALE
Action (02h16min) – Date de sortie : 16/11/2011
De Mathieu Kassovitz
Avec Mathieu Kassovitz, Iabe Lapacas…
Avril 1988, Île d’Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. 30 gendarmes retenus en otage par un groupe d’indépendantistes Kanak. 300 militaires envoyés depuis la France pour rétablir l’ordre. 2 hommes face à face : Philippe Legorjus, capitaine du GIGN et Alphonse Dianou, chef des preneurs d’otages.