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Critique Film Cinéma “Contrebande” Mercredi 16 Mai 2012

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Critique Film Cinéma “Contrebande” Mercredi 16 Mai 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 16 Mai 2012

Mark Wahlberg porte à deux bras ce thriller d’action classique (déjà vu) mais sincère. La réalisation est réaliste et le résultat est plutôt correct au final.
CONTREBANDE

Action (01h51min) – Date de sortie : 16/05/2012
De Baltasar Kormakur
Avec Mark Wahlberg, Kate Beckinsale…

Ancien contrebandier, Chris Farraday s’est construit une vie paisible avec sa femme et leurs deux fils, jusqu’au jour où son jeune et naïf beau-frère Andy manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues. Pour aider Andy, Chris reprend du service en tant que contrebandier…

Bande-Annonce : CONTREBANDE

Critique Film : CONTREBANDE de Baltasar Kormakur
avec Mark Wahlberg, Kate Beckinsale…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Prochainement

Chris Farraday a tiré un trait sur son passé criminel et s’est construit une vie paisible avec sa femme Kate et leurs deux fils, jusqu’au jour où son jeune et naïf beau-frère Andy manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues montée par l’inquiétant petit caïd local Tim Briggs. Pour aider Andy à s’acquitter de sa dette, Chris est forcé de reprendre du service et se tourne vers ce qu’il connaît le mieux : la contrebande.
Avec l’aide de son meilleur ami Sebastian, Chris s’assure la coopération de quelques relations éprouvées, dont son ami d’enfance Danny Rayner, et élabore un coup qui devra lui assurer des millions en faux billets, contre un simple aller-retour au Panama, ce sous l’oeil suspicieux du Capitaine Camp que des antécédents houleux avec le père de Chris rendent d’autant plus méfiant.
L’opération s’avère vite être une impasse. Chris n’a plus que quelques heures pour mettre la main sur le butin. Il va devoir faire appel à des talents auxquels il avait renoncé depuis longtemps et naviguer entre la pègre locale, la police et les douanes, avant que sa femme et leurs fils ne servent de dédommagement à Briggs.

Les + :

Les – :

Thèmes : Argent, contrebande, dettes, endettement, Famille, relation familiale, fusillade, fusillade d’enfer, gangsters, truands & bandits, mafia, pègre, otages / prise d’otages, remake, Sur l’eau : bateau, barque, voilier, trafic de drogue etc.

Note : *****

Le dernier bijou du réalisateur Jacques Audiard est puissant, poignant, sombre et lumineux ! La force de ce projet réside dans une interprétation magistral des acteurs, des images sublimes, et une musique prenante, harmonieuse et juste. Le tout offre un grand moment de cinéma ! On passe du rire aux larmes avec ses deux héros et malgré les épreuves de la vie qui les touchent, ils essaient toujours sans cesse de la dompter.
DE ROUILLE ET D’OS
Drame (01h55min) – Date de sortie : 17/05/2012
De Jacques Audiard
Avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts…
Film en sélection officielle – Compétition au Festival de Cannes 2012

Ça commence dans le Nord.
Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone.
Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose.
Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau.
Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions.
Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

Bande-Annonce : DE ROUILLE ET D’OS

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Hunger Games” Mercredi 21 Mars 2012

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Critique Film Cinéma “Hunger Games” Mercredi 21 Mars 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Mars 2012

Le téléréalité des survivants futurs !
HUNGER GAMES
Action (02h22min) – Date de sortie : 21/03/2012
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson…
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Dans le futur, le gouvernement fédéral des USA exige de chacun de ses 12 districts qu’il envoie un jeune garçon et une jeune fille pour participer aux Hunger Games, un combat à mort retransmis en direct à la télévision.

Bande-Annonce : HUNGER GAMES

Critique Film : HUNGER GAMES de Gary Ross avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

“The Hunger Games” est l’adaptation cinématographique du livre best-seller du même nom. Suzanne Collins est l’auteur de cette trilogie à succès.
Il est évident que “The Hunger Games” veut surfer sur la vague teen sensation comme “Harry Potter” et “Twilight”.
Ce film n’est pas exceptionnel mais il se regarde bien sans problème. C’est un divertissement correct.

Dans un monde contre-utopique, les humains sont isolés dans 12 districts. Une fois par an, des garçons et des filles de 12 et 18 ans doivent se battre entre eux ans un univers mi-réel et mi-virtuel. Une seule personne peut remportée cette compétition mortelle. Katniss alias Jennifer Lawrence est l’élue du district 12. C’est une as de l’arc et des flèches, elle est par conséquent l’une des favorites.

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les “Tributs” – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy alias Woody Harrelson, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour…

Si vous aimez les films du genre “Battle Royale” (pour cerains “Hunger Games” est une copie conforme voir même un plagiat de “Battle Royale”), “Death Race” ou “The Running Man” ce long-métrage (avec un peu moins de testostérones) est pour vous.

A l’ère de la téléréalité et du rêve de célébrité toujours grandissant ce projet jette bien un pavé dans la marre.
La compétition du superficielle est bien accentuée et dénoncée.
Ce projet propose une critique sociale claire.
Nous sommes bien là au cœur d’une société ayant un système Big Brother.
Les caméras sont partout, et elles sont alimentées par un spectacle orchestré de toute pièce.
Il n’y a plus d’espoir et de liberté.
Même la contestation n’existe plus.
L’Etat mène une politique presque dictatoriale.
Il est aisé de comparer ce gouvernement aux nôtres tant la répression est de plus en plus présente un peu partout.

Cette œuvre n’est pas un court écrit satirique.
Il s’agit plus d’une bonne distraction, brutale sans trop être féroce. Les notions de confiance, de découverte du potentiel, d’apprentissage, d’adaptation, les leçons, et les morales sont assez classiques.

La hardiesse de la comédienne Jennifer Lawrence est remarquable.
Elle a ici enfin un rôle dans un blockbuster qui va la faire connaître du grand public.
Les autres acteurs comme Woody Harrelson, Donald Shuterland, Lenny Kravitz, Stanley Tucci… sont bons même si leurs personnages manquent de caractère.

La réalisation de Gary Ross (“Pleasantville”) est nerveuse.
La musique est plaisante et elle est signée James Newton Howard. Le film “The Hunger Games” est un mix inhabituel d’action et de catastrophes sociales, saupoudré d’une histoire d’amour tout à fait superflue.
Le résultat est audacieux, et un peu gros, malgré tout l’ensemble n’est pas pénible à regarder, loin de là. Attendons donc les deux prochaines suites.

Les + :

* Ce film est un blockbuster u.s avec un message moral et social
* L’actrice Jennifer Lawrence sort du lot dans ce casting de haut vol
* La mise en scène est compétente efficace cependant les affrontements sont désordonnés
* Il y a beaucoup d’action, un peu d’humour, de l’affection et une histoire d’amour.

Les – :

* La première partie du long-métrage est un peu longue
* Les dialogues sont souvent pauvres
* La critique sociale n’est pas approfondie

Les thèmes : Adaptation de roman, Adolescent, adolescence, amour contrarié, amour impossible, anticipation, Futur, avenir proche, Chanteurs et chanteuses au cinéma, série, Combat, Bagarre, Castagne, compétition, tournoi, couteaux et armes blanches, entraînement, entraîneur et coach, forêt, Survival, tir à l’arc et flèches etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Footloose” Mercredi 21 Décembre 2011

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Critique Film Cinéma “Footloose” Mercredi 21 Décembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Décembre 2011

Rébellion par la danse !
FOOTLOOSE
Comédie (01h53min) – Date de sortie : 21/12/2011
De Craig Brewer
Avec Kenny Wormald, Julianne Hough…
Film pour enfants à partir de 10 ans

Ren et sa mère Ethel quittent Chicago pour une petite ville. Passionné de rock et danseur effréné, Ren heurte les conceptions morales de la communauté et de son pasteur, maître à penser du lieu…

Bande-Annonce : FOOTLOOSE


Bande-Annonce vost : FOOTLOOSE

Critique : FOOTLOOSE de Craig Brewer…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Sympathique, mais inutile remake d’un film à succès des années 1980, «Footloose» fait revivre cette importante période où il est nécessaire de s’affranchir de ses parents. Vraiment meilleur que ce que la bande-annonce laissait paraître.

Ren et sa mère Ethel quittent Chicago pour une petite ville. Passionné de rock et danseur effréné, Ren heurte les conceptions morales de la communauté et de son pasteur, maître à penser du lieu. C’est alors que Ren tombe amoureux de la fille du pasteur et que les autres jeunes se rallient à Ren…

Une loi est faite pour être changée. C’est ce que pensent l’adolescent Ren (Kenny Wormald), Ariel (Julianne Hough) et leurs amis en cherchant le meilleur moyen de convaincre les adultes d’abandonner leurs règlements qui les empêchent d’organiser une fête.

En cette période où la danse et le chant sont si populaires, un remake du long métrage culte «Footloose» n’est pas surprenant. Pour une rare fois, l’équipe derrière ce projet a respecté l’essence de la version de 1984, reprenant pratiquement le même canevas. Il sera encore question du désir d’émancipation de la jeunesse, d’un étranger d’un grand centre urbain qui aboutit dans un bled perdu, de son amour pour la fille du révérend, des sermons de ce dernier, etc. De quoi éviter les fans de la première heure de trop rouspéter. Étrangement, malgré la grande inutilité de l’entreprise (pourquoi ne pas revoir la première mouture, tout simplement?), la magie finit par opérer. Un charme certain se dégage des situations kitch, l’humour léger touche la cible et la portion plus moralisatrice où les grands discours abondent se délecte avec un sourire en coin, gracieuseté du savoureux Dennis Quaid en homme de foi inébranlable.

Les changements les plus notables résultent généralement de l’époque. Bien que quelques tubes phares soient de retour (dont le mythique thème titre), les chansons versent allègrement dans les rythmes hip-hop et elles ne marqueront certainement pas au fer blanc les cinéphiles. Les chorégraphies, peut-être plus élaborées, mais ultimement moins satisfaisantes, peuvent néanmoins compter sur la mise en scène bien dosée de Craig Brewer (à qui l’on doit les réussis «Hustle & Flow» et «Black Snake Moan»), qui sacrifie les retours dans le temps pour une intrigue beaucoup plus linéaire, un brin artificiel, mais pas trop. La plupart des comédiens jouent dans la note, entre vieux pros pas toujours bien exploités (dont Andy MacDowell et Kim Dickens de la sublime série «Treme») et jeunes premiers prometteurs. Même le danseur Kenny Wormald arrive à prendre sa place, s’affranchissant presque de l’ombre de Kevin Bacon. Le seul faux pas se trouve du côté de l’exubérante Julianne Houghs qui en fait beaucoup trop, oubliant du coup à rendre crédible sa relation avec le héros. Un spectateur friand de sociologie se plaira à analyser l’évolution des adolescentes entre les deux récits, avec ce personnage féminin qui passe en moins de 30 ans de la petite fille douce et innocente à la bombe sexuelle, garce et vulgaire…

S’il est légitime de se demander ce qui peut bien expliquer l’existence de cette variation sur les mêmes thèmes, le résultat est loin d’être catastrophique tant le tout se regarde aisément. Cela ne deviendra toutefois pas un classique. À quand un remake de «Grease», de «Flashdance» et de «Dirty Dancing»?

Les + :

* Enfin un remake qui se tient
* L’original a été respecté à 85%, ce qui donne un film attrayant, drôle et touchant
* L’interprétation est tout à fait appropriée
* La réalisation demeure compétente

Les – :

* À quoi bon refaire le tout si c’est pour rien offrir de nouveau en retour?
* Les chorégraphies et les nouvelles chansons sont très inégales, ne restant que trop rarement en tête
* Julianne Hough devrait peut-être continuer à chanter plutôt que de jouer

Les thèmes : Adolescent, adolescence, Amérique profonde, amour contrarié, amour impossible, cameo du réalisateur, Danse – Danseuse, Danseur, école, collège, lycée,  salle de cours, puritanisme, relation père, fille, Remake de film américain, ville, village etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Le Chat Potté” Mercredi 30 Novembre 2011

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Critique Film Cinéma “Le Chat Potté” Mercredi 30 Novembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 30 Novembre 2011

LE CHAT POTTE
Animation (01h30min) – Date de sortie : 30/11/2011
De Chris Miller (II)
Avec Antonio Banderas, Salma Hayek…
Film pour enfants à partir de 6 ans

Avant sa rencontre avec Shrek, le Chat Potté a eu une jeunesse pleine de surprises… Découvrez l’histoire du plus félin des aventuriers. Miaou!

Bande-Annonce : LE CHAT POTTE

Critique : LE CHAT POTTE de Chris Miller (II) avec Antonio Banderas, Salma Hayek…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Le Chat Potté est un personnage légendaire de la franchise d’animation achevée “Shrek”.
Le film “Le Chat Potté” est une excentricité amusante et sympathique pour tous les publics (surtout la famille).
C’est un spectacle, une récréation sans prétention.

C’était bien avant que notre mythique Chat Potté ne croise la route de Shrek… Le légendaire félin, et non moins redoutable amant, s’était alors embarqué dans un périple riche en rebondissements, avec la ravissante et rusée Kitty Pattes de Velours et Humpty Alexandre Dumpty, véritable “cerveau” de l’opération. Leur objectif : s’emparer de la fameuse Oie aux Œufs d’Or pour sauver la ville où le Chat Potté a grandi. Voici l’histoire véridique du Chat, du Mythe, de la Légende et… des Bottes !

Le Chat Potté (le pote de Shrek) au fameux accent espagnol (la voix d’Antonio Banderas en version originale donc en anglais) est de retour mais cette fois pour ses propres aventures.
Son but est de sauver sa dignité.
Tout au long de ses périples, il va croiser des protagonistes étonnants comme la chatte Batman (la voix de Salma Hayek) et aussi le fabuleux Humpty Dumpty (la voix de Zach Galifianakis).

Il est parfois dangereux de se lancer dans un spin-off.
A force de souvent trop tirer sur la corde, elle se casse (les pièges de la routine, la redondance, le manque d’inspiration et d’originalité).
Mais ce n’est pas le cas pour l’opus un de “Le Chat Potté” de Chris Miller (II) (réalisateur de “Shrek Le Troisième”).
Cette nouvelle saga s’appuie sur le retour sur sa jeunesse, sa famille, son parcours, son ancienne et mauvaise vie, son futur, et son envie de se bonifier.
Bon c’est vrai, le traitement est superficiel, mais les thèmes sont assez intéressants pour tenir en haleine le spectateur pendant 1h30.

Cette production est bonne. La recette est simple : des animaux charmants, attachants pour les enfants et des références imparables pour les adultes.
L’humour et l’action passent bien, avec une animation éclatante, le tout avec les effets spéciaux 3D plaisants.
Un joli emballage à découvrir, brillant même qui utilise beaucoup l’ambiance espagnole comme trame avec des tours de danse et un classique de scène de tauromachie.

Dans ce long-métrage nous sommes encore plongés dans les fables de l’enfance et le western.
Évidemment les nombreux clins d’œil ne manquent pas (“Desperado”, “Les Voyages de Gulliver”, “Shrek” etc…).
Toutes ses énumérations sont bien au service de l’exposé et des rôles, très attrayants mais qui malheureusement ne sortent pas du lot.

La production vise un jeune public fan de divertissement à grand spectacle seulement, en mettant de coté l’émotion et c’est dommage.
Ce long-métrage surfe plus sur le style de film d’animation comme “L’Age de Glace” et la proposition est honnête, venez juste prendre un peu de plaisir, faites une pause miaou !

Les + :

* Notre chat héros est adorable
* La qualité est au rendez-vous
* Les effets visuels de l’image sont au top
* C’est un bon divertissant pour toute la famille

Les – :

* Parfois le film s’essouffle et n’accroche plus
* Ce film d’animation ne restera pas dans les mémoires

Les thèmes : Amour contrarié, amour impossible,
blockbusters, superproductions US, Chat, déjanté, Dessin animé et animation, drôles de méchants, films en 3D – en relief, les animaux ont la parole, prequel, situation comique, gag, spin-off et films, séries dérivés, voix-off etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma “Les Trois Mousquetaires” Mercredi 12 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma “Les Trois Mousquetaires” Mercredi 12 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2011

Voici la nouvelle adaptation cinématographique du classique de la littérature Française d’Alexandre Dumas.
L’action est omniprésente.
Ce projet est divertissant et drôle parfois.
Les personnages sont cool, dynamiques et graphiques (dans les scènes de combats).
Cette adaptation au cinéma est assez fidèle à l’auteur par rapport au précédentes.
Cependant, c’est une série B à gros budget qui amusera plus le jeune public !
LES TROIS MOUSQUETAIRES
Aventure (01h50min) – Date de sortie : 12/10/2011
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich…
Film pour enfants à partir de 10 ans

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double dirigé par l’infâme cardinal Richelieu…
Une nouvelle adaptation du roman d’Alexandre Dumas en 3-D.

Bande-Annonce : LES TROIS MOUSQUETAIRES

Critique : LES TROIS MOUSQUETAIRES de Paul W.S. Anderson avec Logan Lerman, Milla Jovovich…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

«Les trois mousquetaires» renaissent en trois dimensions dans une sorte de jeu vidéo sans queue ni tête qui s’adresse à toute la famille. Un divertissement mouvementé et sans temps mort qui rappelle beaucoup trop l’excellent «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie.

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double, Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s’emparer du trône français et d’éviter que l’Europe toute entière sombre dans la guerre.
Nouvelle adaptation en 3-D du roman “Les Trois mousquetaires” d’Alexandre Dumas…

Qui ne connaît pas ce classique d’Alexandre Dumas? Cette rencontre improbable entre le jeune et intrépide d’Artagnan (Logan Lerman) et trois mousquetaires déchus (Luke Evans, Ray Stevenson, Matthew MacFadyen) qui décident de s’allier pour sauver le roi d’un complot perpétré par le Cardinal de Richelieu (Christoph Waltz)? S’y retrouvent tous les personnages habituels, dont Milady de Winer (Milla Jovovich), le Duc de Buckingham (Orlando Bloom) et le sombre Rochefort (Mads Mikkelsen).

Une histoire qui se déroule en France et dont tout le monde parle en anglais? C’est du cinéma, bien entendu. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres dans cet ouvrage qui se plaît à détruire le chef-d’oeuvre de Dumas, en n’offrant une grosse production musclée avec de l’action à revendre et aucune substance. À quoi bon se perdre dans les dilemmes moraux s’il est possible d’accumuler les scènes explosives toutes les cinq minutes, au risque de saturer le public cible? Sans doute que ce dernier est capable d’en prendre. Pour justifier une nouvelle version qui est pâle à côté de celle de George Sidney, de Richard Lester et même de Stephen Herek, on n’a qu’à brandir la technologie en trois dimensions, spectaculaire, mais qui fait encore office d’un jouet enfantin.

Sur le plan du simple divertissement, ce travail réalisé correctement par le maître des jeux vidéo (Paul W. S. Anderson à qui l’on doit les «Resident Evil», «Motal Kombat» et autres «Alien vs. Predator», et qui signe ici un de ses moins mauvais films) tient généralement la route, mais il souffre de trop grosses similarités avec le supérieur «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie. La présentation des personnages est la même, tout comme le développement des séquences d’action (avec de nombreux ralentis), l’humour déployé, la bonne humeur constante, la mise en scène stylisée et même la musique utilisée. Une grosse copie dont la dérision, les sourires en coin et les clins d’oeil n’arrivent pas à ménager le spectateur de passages répétitifs, d’une simplification des enjeux historiques, d’une romance à deux sous, de dialogues d’une rare sottise et d’un sens de l’humour particulièrement douteux.

Le jeu décontracté des comédiens demeure dans le registre du passable. Bien que tous les gentils soient honorables, les méchants manquent de carburant alors que ce sont eux qui sauvent généralement la mise. Le génial Christoph Waltz est complètement éteint, Mads Mikkelsen en fait le moins possible et Milla Jovovich ressort son numéro de «Resident Evil». Seul Orlando Bloom semble y soutirer un certain plaisir. On se concentre alors sur la présentation des héros trop parfaits qui font office d’ersatz vulgaires de Robert Downey Jr.

Bien que l’ambition soit de créer une nouvelle licence – la fin est d’ailleurs ouverte – dans le même genre que «Pirates of the Caribbean», le résultat n’est tout simplement pas concluant. C’est gros, ça déplace beaucoup d’air, mais le ballon se dégonfle rapidement, bien avant cette conclusion digne d’un «Final Fantasy» de bas étage. C’est ce qui arrive lorsqu’on se met à édulcorer un classique en ne faisant pas confiance à l’intelligence de son auditoire.

Les + :

* Adapter ce mythe pour une nouvelle génération de personnes est toujours une bonne idée
* La réalisation est compétente et les acteurs ne sont pas mauvais
* Il y a suffisamment d’action et d’aventure (mais sans sang) pour attirer les familles…

Les – :

* Il y en a peut-être trop. C’est aisé de décrocher au bout d’une demi-heure tant la répétition est reine
* L’histoire ne fait aucun sens et tout a été sacrifié pour laisser encore plus de place à l’action
* Les méchants sont fades et peu intéressants
* Les effets en trois dimensions s’améliorent de film en film, mais ils ne sont pas encore totalement satisfaisants
* Le résultat ressemble à une banale copie de «Sherlock Holmes»

Les thèmes : 17e siècle, Adaptation de roman, blockbusters, superproductions US, cape, cape et épée, Combat, Bagarre, Castagne, complot, films en 3D – en relief, Royaume, Royauté, Roi et Reine etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma – “Drive” – Mercredi 05 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma – “Drive” – Mercredi 05 Octobre 2011


Critique Film Cinéma – Mercredi 05 Octobre 2011


DRIVE
Action (01h40min) – Date de sortie : 05/10/2011
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal et l’entraîne dans une course-poursuite infernale.

Bande-Annonce : DRIVE

Critique : DRIVE de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Facilement le meilleur film d’action des dernières années, «Drive» est un divertissement démentiel qui multiplie les hommages au cinéma de Quentin Tarantino et de David Lynch. La totale.

Un jeune homme solitaire, “The Driver”, conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

L’histoire est simple comme bonjour, pour ne pas dire éculée, prévisible et parsemée de clichés. Un homme solitaire (Ryan Gosling) qui a des talents pour conduire les véhicules protège sa voisine (Carey Mulligan) et son fils après que son mari se soit mis dans le pétrin. Face aux méchants qui font couler le sang, un être se dresse pour protéger la veuve et l’orphelin.

Avec une telle prémisse, il était légitime de s’attendre à une énième version de «Fast & Furious», un long métrage explosif mais stupide, car caricatural et se prenant beaucoup trop au sérieux. C’est mal connaître le Danois Nicolas Winding Refn qui a offert par le passé l’exquise trilogie «Pusher» et le déroutant «Valhalla Rising» (qui empruntait à la fois à Malick, Herzog, Kubrick et… «Conan»). Malgré un sujet aussi universel (qui est tout de même adapté des écrits de James Sallis), le cinéaste arrive à transcender et à renouveler le genre, l’amenant complètement ailleurs, ce qui était tout sauf évident.

Lauréat du Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, «Drive» est un effort impressionnant, qui berce complètement les sens. Sa réalisation, dantesque, fascine et déroute tout à la fois. Les plans sont sans cesse corrompus, détournés, parsemés de ralentis au sein d’un montage trépidant et sans temps mort façon Michael Mann. L’univers sonore n’est pas sans rappeler celui des oeuvres de David Lynch, alors que les compositions musicales concoctées ou choisies par Cliff Martinez frôlent le génie.

Cette atmosphère bien particulière est propre à la série B, qui est ici pleinement assumée. À l’image de «Pulp Fiction», les dialogues pimentés et les situations mémorables se succèdent au tournant. Il y a ce trop-plein de violence à la «Old Boy» qui fera tourner les têtes et ce sentimentalisme d’usage, rappelant l’éternel combat entre le Bien et le Mal, où l’amour idéalisé et romanesque ne peut que triompher. Un constat qui peut paraître kitch, mais qui est inhérent dans ce type de production qui est ici sublimé en un conte.

Le climat d’esprit à la fois malsain et mélancolique se situe quelque part à mi-chemin entre le nirvana et le Tartares. Un monde de contradictions que les excellents comédiens comprennent parfaitement, endossant avec délectation des rôles volontairement bidimensionnels. Le stoïque Ryan Gosling pourrait facilement être le prochain Steve McQuenn et il assure avec sa démarche franche et virile à la Clint Eastwood. Il forme un duo mignon comme tout avec la sensible Carey Mulligan qui ne demande qu’à être prise dans nos bras. Les quelques personnages périphériques, tous savoureux, comprennent le suave Albert Brooks que l’on voit malheureusement trop peu et le toujours solide Ron Perlman qui passe son temps à blasphémer.

Il est aisé de prévoir que l’amateur de films d’actions à la «The A-Team» et autres «Salt» se sentira complètement déboussolé devant «Drive» qui se plaît à mêler les cartes, insufflant de l’humour noir un peu n’importe où, ralentissant son rythme au lieu de simplement foncer dans le tas. La superbe introduction résume parfaitement l’ouvrage. Le héros conduit une voiture et au lieu de se sauver à toute vitesse de la police, il utilise ses méninges, jouant au chat et à la souris avec elle. À quoi bon sortir immédiatement ses muscles s’il est possible d’attendre le bon moment pour arriver à ses fins? C’est ce que fait magnifiquement ce récit qui ne s’oubliera pas de sitôt.

Les + :

* Le génie d’utiliser un scénario passe-partout pour le renouveler complètement
* Le très grand soin apporté à la mise en scène, à la musique
* La perfection de l’interprétation
* Il y a quelques scènes inoubliables, qui glacent le sang et qui font rire aux larmes
* Tous ces hommages aux opus de Quentin Tarantino et de David Lynch (et aussi à Danny Boyle et autres Guy Ritchie)
* Voilà un film qui deviendra certainement culte

Les – :

* Le scénario est volontairement mince
* Malgré son ordinaire bande-annonce, ce long métrage est aux antipodes de tous les «Fast Five» de ce monde, ce qui pourra induire quelques spectateurs en erreur

Les thèmes : Adaptation de roman, amour contrarié, amour impossible, braquage, hold up, braqueur, cascade, cascadeur, chantage, course poursuite, Los Angeles, mafia, piège, pilote, Solitude – solitaire, violence extrême, voiture etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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