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Critique Film Cinéma « Contagion » Mercredi 09 Novembre 2011

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Critique Film Cinéma « Contagion » Mercredi 09 Novembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 09 Novembre 2011

Le scénario catastrophe d’une épidémie mondiale
Terrifiant !
CONTAGION
Drame (01h46min) – Date de sortie : 09/11/2011
De Steven Soderbergh
Avec Marion Cotillard, Matt Damon…

Alors qu’une épidémie se propage à grande vitesse, la communauté médicale mondiale tente, dans une course effrénée contre la montre, de trouver un remède et de contrôler la panique qui se répand encore plus vite que le virus.

Bande-Annonce : CONTAGION

Critique : CONTAGION de Steven Soderbergh avec Marion Cotillard, Matt Damon…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Steven Soderbergh convoque une horde de vedettes dans «Contagion», un suspense paranoïaque habilement construit sur un virus qui décime peu à peu l’humanité. Peut-être pas la grande fresque attendue, mais un portrait qui glace le sang et qui tient en haleine.

Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on « cache la vérité » à la population…

Une épidémie est sur le point de s’étendre sur la planète, obligeant les êtres humains à réagir pour sauver leur peau. Alors que la peur s’installe et qu’elle fait naître des comportements condamnables et insoupçonnables, quelques individus se battent afin d’enrayer la situation.

Revenant à un projet plus «conventionnel», «accessible» et «commercial» (trois qualificatifs qui sont honorables lorsqu’ils sont bien utilisés, comme c’est le cas ici) après son diptyque sur le «Che» et son hilarant «The Informant!», Steven Soderbergh questionne la valeur de l’Homme face à l’adversité. Plusieurs tremblent, s’en remettent à leurs plus bas instincts pour rester en vie pendant que d’autres multiplient les comportements héroïques. Un combat de tous les instants qui, s’il n’est pas manichéen, demeure profondément moral. À ce sujet, c’est avec un certain sourire en coin que le spectateur découvre que la femme adultère qui s’adonne à des jeux de hasard sera punie, tout comme ceux et celles qui mangent de la viande…

Le récit réalisé de mains de maître – et qui évoque «Traffic» du même créateur – ne laisse aucune place au hasard. La mise en scène est claire, précise, découpée au scalpel. Le cinéaste enchaîne à la perfection ses plans, changeant constamment de pays, jouant habilement des histoires et différentes tranches d’existence, suivant la pandémie du début à la fin en la notant selon des jours importants. Un procédé qui n’est pas sans longueur, s’avérant parfois superficiel et artificiel, mais dont l’intérêt ne se démord pas, de l’introduction qui captive rapidement à la conclusion en forme de boutade.

Le réalisateur a toujours su s’entourer d’excellents comédiens et il se surpasse une nouvelle fois. Tous les interprètes sont justes, de Matt Damon en père éploré à Gwyneth Paltrow en victime ravagée par la maladie, en passant par Jude Law qui amène une bonne dose de cynisme en blogueur incontrôlable. Laurence Fishburne se détache du lot, étant plus sobre que d’habitude. Tout comme l’exquise Marion Cotillard et l’incroyable Kate Winslet. Malgré tout ce talent, l’émotion a parfois de la difficulté à filtrer. Peut-être est-ce la faute des choix narratifs. En voulant éclairer la situation dans sa globalité, les personnages finissent par en pâtir, le cinéphile n’arrivant pas toujours à s’attacher correctement à ce qui leur arrive. Un inconvénient que vient partiellement racheter l’excellente musique de Cliff Martinez.

Même s’il évoque parfois «Blindness» et tous les films de zombies, «Contagion» se rapproche surtout d’«Outbreak» qui regroupait également une multitude de stars, dont Dustin Hoffman, Kevin Spacey, Morgan Freeman et Donald Shuterland. Bien que le long métrage de Wolfgang Petersen s’avérait plus divertissant, invraisemblable et sentimental, celui de Soderbergh tranche avec son esprit analytique, plus froid, cérébral et crédible. Voilà peut-être bien l’effort le plus effrayant de l’année.

Les + :

* L’impressionnante distribution de très bons acteurs
* Cette fluidité au niveau de la réalisation
* L’essai est très rythmé et admirablement monté
* La musique accompagne parfaitement l’action
* Quelques passages glacent le sang

Les – :

* L’émotion se fait rare
* On s’attache difficilement aux personnages
* En voulant tout couvrir, il est possible de demeurer un peu en surface

Les thèmes : All Star Movie, anticipation, Futur, avenir proche, épidémie, virus, expérience scientifique, chercheur scientifique, Film catastrophe, catastrophe, Fin du monde, apocalypse, fléau, Français à hollywood, Hôpitaux, médecins, cabinet médical, mort, paranoïa etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Sélection DVD – « Transformers 3 – La Face cachée de la Lune » – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011

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Sélection DVD – « Transformers 3 – La Face cachée de la Lune » – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011


Sélection DVD – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011


TRANSFORMERS 3 – LA FACE CACHEE DE LA LUNE
Science-Fiction – Date de sortie DVD- BLU-RAY : 02/11/2011
De Michael Bay
Avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley…

Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur…

Bande-Annonce : TRANSFORMERS 3 – LA FACE CACHEE DE LA LUNE

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BLITZ
Thriller – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Elliott Lester
Avec Jason Statham, Paddy Considine…

À Londres, un tueur en série s’en prend aux policiers. Que se passe-t-il lorsque ceux qui sont censés protéger deviennent la cible ?

Bande-Annonce : BLITZ

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OMAR M’A TUER
Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Roschdy Zem
Avec Sami Bouajila, Denis Podalydès…

1991. Omar Raddad est emprisonné pour le meurtre de Madame Marchal qui l’employait comme jardinier. Trois ans plus tard, un écrivain convaincu de son innocence…

Bande-Annonce : OMAR M’A TUER

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BANLIEUE INTERDITE – WRONG SIDE OF TOWN
Action – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De David DeFalco
Avec Dave Batista, Stormy, Rob Van Dam, Omarion, Ja Rule, Katie Knighten…

Ex Marine, Bobby Kalinowsky mène aujourd’hui une existence paisible avec sa femme et sa fille. Un soir, il est invité avec sa femme Dawn dans un night-club par le propriétaire des lieux, et gangster notoire, Seth. Là, Dawn est sexuellement agressée par le jeune frère de Seth. Bobby réagit immédiatement mais tue accidentellement l’agresseur. Dès lors, sa tête est mise à prix par Seth. Pour se défendre contre les gangs lancés à ses trousses, Bobby se tourne vers son vieux copain, Big Ronnie…

Bande-Annonce : BANLIEUE INTERDITE – WRONG SIDE OF TOWN

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OPERATION ARTIC FOX
Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Richard Holm
Avec André Sjoberg, Antti Reini…

En 1942, en pleine Deuxième Guerre mondiale, deux soldats suédois abandonnent leurs fonctions et partent vers la frontière avec la Norvège…

Bande-Annonce v.o : OPERATION ARTIC FOX


THE FINAL
Horreur, Thriller – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 03/11/2011
De Joey Stewart
Avec Marc Donato, Jascha Washington, Whitney Hoy, Justin Arnold, Travis Tedford, Julin…

Des lycéens marginaux se font harceler par d’autres élèves qui sont plus populaires. A l’occasion d’une soirée costumée, ces jeunes persécutés décident de se venger, violemment…

Bande-Annonce v.o : THE FINAL

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LOW COST
Comédie – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 03/11/2011
De Maurice Barthélémy
Avec Jean-Paul Rouve, Judith Godrèche…

Excédés par une attente de 8 heures dans un avion dont la clim est en panne, les passagers du vol Low Cost Djerba-Beauvais sont prêts à tout…

Bande-Annonce : LOW COST

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La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2011

La nouvelle technologie au service des combats de boxe spectaculaires et divertissants entre robots !
Une très belle histoire en toile de fond entre un père et son fils !
C’est plaisant, mais pas exceptionnel !
REAL STEEL
Science-Fiction, Action, Drame (02h07min) – Date de sortie : 19/10/2011
De Shawn Levy
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…
Film pour enfants à partir de 10 ans

Un ancien boxeur se voit offrir une ultime chance de faire son grand retour en faisant équipe avec son fils avec qui il n’avait plus de contacts afin de construire et entraîner le robot idéal pour la boxe high-tech…

Bande-Annonce : REAL STEEL

Critique : REAL STEEL de Shawn Levy avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Hugh Jackman contrôle des robots dans «Real Steel», un divertissement intéressant, mais un peu abrutissant qui s’adresse davantage aux enfants qu’à leurs parents.

Dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

À la mort de sa mère, Max (Dakota Goyo) doit aller vivre avec son père Charlie (Hugh Jackman) qui n’a pas le goût d’avoir un gamin dans les pattes. Mais il accepte, pour l’été seulement, en attendant que des personnes plus responsables s’en occupent. La passion de papa étant de faire boxer des robots, fiston décide de l’aider à trouver un pugiliste prometteur, ce qui sera le premier pas d’un nouveau dialogue entre ces deux générations.

«Real Steel» ressemble à un croisement entre «Rocky» et «Transformers» pour la génération «Mortal Kombat». Il s’agit donc d’un film d’action un peu vide où des entités robotiques se tapent dessus afin de gagner des tournois et des compétitions. C’est politiquement correct (il n’y a pas de sang, ce n’est que de la ferraille) et aussi libérateur qu’un jeu vidéo. De quoi divertir les garçons de 7 à 12 ans pendant plus de deux heures. Car devant la qualité des effets spéciaux, le grand soin apporté aux images, la réalisation compétente de Shawn Levy à qui l’on doit les deux épisodes de «Night at the Museum» et une interprétation plus que satisfaisante des comédiens (Hugh Jackman est plus musclé que jamais, Dakota Goyo sera le nouvel enfant que l’on retrouvera dans toutes les prochaines productions américaines, Hope Davis décroche des sourires en tante égoïste et Evangeline Lilly… est toujours aussi fade que d’habitude), les jeunes âmes ne pourront y résister très longtemps.

Il ne faudra toutefois pas se poser trop de questions sur la qualité des dialogues (souvent déficients) et des situations (plutôt risibles, surtout lorsque le héros en fer blanc se met à danser façon «High School Musical»), l’ombre de Disney n’étant jamais très loin. De quoi faire sourire – un peu involontairement – un public plus adulte. Un acteur de taille vient pourtant se greffer à la danse. Il s’agit de Steven Spielberg. Bien qu’il ne soit là qu’en tant que producteur, son style est clairement reconnaissable. Notamment dans la façon de présenter avec tendresse cette entité androïde du nom d’Atom, de développer son amitié avec Max (façon «E.T.») et de tout miser sur l’aspect familial où un père et un fils finiront par se réconcilier. Il y a même quelques moments inquiétants, par exemple cette scène dans un cimetière de métal qui peut rappeler le mésestimé «A.I.». Un ton plus noir qui est rarement exploité à sa juste mesure. Dommage que «Real Steel» ne ressemble pas davantage à «Super 8» au lieu de jouer la carte du long métrage traditionnel, enfermé dans ses conventions où la musique (de Danny Elfman) est utilisée à toutes les sauces.

C’est ironiquement avec ses morales pleines d’espoir (la suprématie de l’homme sur la machine, ce frêle robot pugiliste qui sait encaisser les coups en se frottant avec honnêteté et courage aux grands méchants de ce monde) que l’effort finit par séduire, faisant tomber la brèche du cynisme propre au monde adulte pour se rappeler que parfois, au cinéma, mieux vaut se contenter de rêver… et de voir des robots s’exploser la gueule.

Les + :

* Qui peut résister à un bon combat entre robots?
* Les interprètes sont généralement justes
* La mise en scène demeure très professionnelle
* Les jeunes garçons risquent d’y prendre un malin plaisir

Les – :

* L’histoire est terriblement prévisible
* Les dialogues sont parfois ampoulés
* Les situations ne volent pas toujours haut

Les thèmes : Adaptation d’une nouvelle, anticipation, Futur, avenir proche, Catch, Boxe, boxeur, ring, compétition, tournoi, entraînement, entraîneur et coach, pari sportif, relation père fils, robot / cyborg, sports décalés, futuristes etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2011

Voici la nouvelle adaptation cinématographique du classique de la littérature Française d’Alexandre Dumas.
L’action est omniprésente.
Ce projet est divertissant et drôle parfois.
Les personnages sont cool, dynamiques et graphiques (dans les scènes de combats).
Cette adaptation au cinéma est assez fidèle à l’auteur par rapport au précédentes.
Cependant, c’est une série B à gros budget qui amusera plus le jeune public !
LES TROIS MOUSQUETAIRES
Aventure (01h50min) – Date de sortie : 12/10/2011
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich…
Film pour enfants à partir de 10 ans

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double dirigé par l’infâme cardinal Richelieu…
Une nouvelle adaptation du roman d’Alexandre Dumas en 3-D.

Bande-Annonce : LES TROIS MOUSQUETAIRES

Critique : LES TROIS MOUSQUETAIRES de Paul W.S. Anderson avec Logan Lerman, Milla Jovovich…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

«Les trois mousquetaires» renaissent en trois dimensions dans une sorte de jeu vidéo sans queue ni tête qui s’adresse à toute la famille. Un divertissement mouvementé et sans temps mort qui rappelle beaucoup trop l’excellent «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie.

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double, Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s’emparer du trône français et d’éviter que l’Europe toute entière sombre dans la guerre.
Nouvelle adaptation en 3-D du roman « Les Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas…

Qui ne connaît pas ce classique d’Alexandre Dumas? Cette rencontre improbable entre le jeune et intrépide d’Artagnan (Logan Lerman) et trois mousquetaires déchus (Luke Evans, Ray Stevenson, Matthew MacFadyen) qui décident de s’allier pour sauver le roi d’un complot perpétré par le Cardinal de Richelieu (Christoph Waltz)? S’y retrouvent tous les personnages habituels, dont Milady de Winer (Milla Jovovich), le Duc de Buckingham (Orlando Bloom) et le sombre Rochefort (Mads Mikkelsen).

Une histoire qui se déroule en France et dont tout le monde parle en anglais? C’est du cinéma, bien entendu. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres dans cet ouvrage qui se plaît à détruire le chef-d’oeuvre de Dumas, en n’offrant une grosse production musclée avec de l’action à revendre et aucune substance. À quoi bon se perdre dans les dilemmes moraux s’il est possible d’accumuler les scènes explosives toutes les cinq minutes, au risque de saturer le public cible? Sans doute que ce dernier est capable d’en prendre. Pour justifier une nouvelle version qui est pâle à côté de celle de George Sidney, de Richard Lester et même de Stephen Herek, on n’a qu’à brandir la technologie en trois dimensions, spectaculaire, mais qui fait encore office d’un jouet enfantin.

Sur le plan du simple divertissement, ce travail réalisé correctement par le maître des jeux vidéo (Paul W. S. Anderson à qui l’on doit les «Resident Evil», «Motal Kombat» et autres «Alien vs. Predator», et qui signe ici un de ses moins mauvais films) tient généralement la route, mais il souffre de trop grosses similarités avec le supérieur «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie. La présentation des personnages est la même, tout comme le développement des séquences d’action (avec de nombreux ralentis), l’humour déployé, la bonne humeur constante, la mise en scène stylisée et même la musique utilisée. Une grosse copie dont la dérision, les sourires en coin et les clins d’oeil n’arrivent pas à ménager le spectateur de passages répétitifs, d’une simplification des enjeux historiques, d’une romance à deux sous, de dialogues d’une rare sottise et d’un sens de l’humour particulièrement douteux.

Le jeu décontracté des comédiens demeure dans le registre du passable. Bien que tous les gentils soient honorables, les méchants manquent de carburant alors que ce sont eux qui sauvent généralement la mise. Le génial Christoph Waltz est complètement éteint, Mads Mikkelsen en fait le moins possible et Milla Jovovich ressort son numéro de «Resident Evil». Seul Orlando Bloom semble y soutirer un certain plaisir. On se concentre alors sur la présentation des héros trop parfaits qui font office d’ersatz vulgaires de Robert Downey Jr.

Bien que l’ambition soit de créer une nouvelle licence – la fin est d’ailleurs ouverte – dans le même genre que «Pirates of the Caribbean», le résultat n’est tout simplement pas concluant. C’est gros, ça déplace beaucoup d’air, mais le ballon se dégonfle rapidement, bien avant cette conclusion digne d’un «Final Fantasy» de bas étage. C’est ce qui arrive lorsqu’on se met à édulcorer un classique en ne faisant pas confiance à l’intelligence de son auditoire.

Les + :

* Adapter ce mythe pour une nouvelle génération de personnes est toujours une bonne idée
* La réalisation est compétente et les acteurs ne sont pas mauvais
* Il y a suffisamment d’action et d’aventure (mais sans sang) pour attirer les familles…

Les – :

* Il y en a peut-être trop. C’est aisé de décrocher au bout d’une demi-heure tant la répétition est reine
* L’histoire ne fait aucun sens et tout a été sacrifié pour laisser encore plus de place à l’action
* Les méchants sont fades et peu intéressants
* Les effets en trois dimensions s’améliorent de film en film, mais ils ne sont pas encore totalement satisfaisants
* Le résultat ressemble à une banale copie de «Sherlock Holmes»

Les thèmes : 17e siècle, Adaptation de roman, blockbusters, superproductions US, cape, cape et épée, Combat, Bagarre, Castagne, complot, films en 3D – en relief, Royaume, Royauté, Roi et Reine etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Shark 3D » Mercredi 21 Septembre 2011

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Critique Film Cinéma « Shark 3D » Mercredi 21 Septembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Septembre 2011

Voici encore un pop-corn movie superflu, une copie risible de « Piranha 3D » et « Les Dents de la mer » !
Le scénario est bidon, les dialogues pitoyables et les effets 3D décevants !
Vous pouvez attendre ce film à la Tv sans problème !
SHARK 3D
Epouvante-Horreur (01h31min) – Date de sortie : 21/09/2011
De David R. Ellis
Avec Sara Paxton, Dustin Milligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Au soleil de l’été, Sara et ses amis sont bien décidés à passer un week-end de pur fun sur une île privée d’un immense lac salé de Louisiane. Pourtant, lorsque Malik, sort d’une séance de ski nautique inconscient, l’ambiance n’est plus à la fête…

Bande-Annonce : SHARK 3D

Critique : SHARK 3D de David R. Ellis…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Les requins sont toujours source de cauchemars dans «Shark Night 3D», qui utilise tous les clichés du genre pour faire sourire… deux ou trois fois. Ce n’est peut-être pas un bon film, mais c’est tout de même plus potable que la vague «Piranha 3D» qui déferlait l’année dernière sur les écrans.

Au soleil de l’été, Sara et ses amis sont bien décidés à passer un week-end de pur fun sur une petite île privée d’un immense lac salé de Louisiane. Pourtant, lorsque Malik, le jeune footballeur vedette, sort d’une séance de ski nautique inconscient avec un bras en moins, l’ambiance n’est plus à la fête.
Convaincue qu’il s’agit d’un accident, la petite bande embarque sur un speedboat afin de conduire le blessé à l’hôpital de toute urgence, mais les jeunes gens vont vite s’apercevoir que le lac est infesté de requins ultra agressifs. Pour Sara et les siens, face à des prédateurs prêts à tout pour qu’aucune proie ne leur échappe, c’est le début du cauchemar. Assiégés, piégés, dévorés, terrifiés, très peu reverront la terre ferme…

Des jeunes adultes qui séjournent dans un coin reculé et des requins déchaînés qui mangent tout sur leur passage: deux éléments «classiques» qui sont à nouveau réunis pour les plus fervents admirateurs du genre. Tout le monde sait que l’appel du sang sera plus fort que tout, mais qui survivra de ce menu de haute gastronomie et de quelles façons les moins chanceux perdront des parties de leur anatomie ?

C’est le début des classes et les devoirs ne sont pas encore trop nombreux. Bonne nouvelle : ça laisse du temps à une clientèle adolescente d’aller au cinéma pour la dernière production horrifique qui est de qualité (ou de médiocrité) égale à celle de «Final Destination 5». «Shark Night 3D» souffre du syndrome Dr. Jekyll and Mr. Hyde, comme c’était le cas des précédents efforts de son réalisateur David R. Ellis («Final Destination 2», «Snakes on a Plane»). La première partie, interminable, se prend diablement au sérieux. Après une introduction bâclée, le cinéaste prend son temps à présenter ses personnages unidimensionnels et sans intérêt, ne créant jamais un rythme enviable. Et dès qu’une situation intéressante se présente, elle est rapidement évacuée au profit d’échanges affligeants et d’un semblant de complexité psychologique.

Il faut donc patienter près de 45 minutes avant que le long métrage débute réellement. Et lorsque c’est le cas, le bonheur – qui est tout de même très relatif – se veut communicatif. C’est possible grâce à ces situations grotesques qui déferlent à l’écran, aux comportements insensés des héros et à la sottise des dialogues. Le scénario propose quelques pistes de réflexion sur ce qui se passe, les abandonnant évidemment au passage, étant plus intéressant à montrer des corps se faire mutiler. L’exercice, presque bon enfant, rappelle la bêtise de l’être humain, la ramenant dans son simple élément naturel, à savoir que les requins (qui sont ridicules et mal faits) ne sont pas nécessairement méchants par eux-mêmes et qu’il faut toujours avoir un chien pour sa propre sécurité. Un clin d’oeil qu’Ellis adresse à une de ses premières réalisations («Retour au bercail 2»!).

Plus ou moins bien mis en scène, avec des comédiens extrêmement limités et une 3D plutôt inutile, «Shark Night 3D» est une autre de ces tentatives cinématographiques qui n’existent que pour satisfaire les plus bas instincts du spectateur. Cela aurait pu s’apparenter à «Jaws» ou à «Open Water», mais au lieu de ça, c’est à classer dans la même catégorie qu’«Anaconda» et «Deep Blue Sea» : deux «variations sur des thèmes connexes» des années 1990 qui sont totalement oubliés en 2011. Ce sera certainement le cas de cet inégal défouloir qui aurait pu être bien pire… et bien mieux.

Les + :

* La dernière demi-heure qui ne se prend plus du tout au sérieux
* Quelques dialogues débiles et une ou deux situations jouissives

Les – :

* La première heure est longue et pénible à regarder
* Le talent incertain de la distribution
* Cette tentative de complexifier inutilement le scénario
* La réalisation n’est pas toujours inspirée et la 3D laisse à désirer

Les thèmes : Amérique profonde, animaux et insectes tueurs, bande d’amis, bandes d’amis, élève, écolier, étudiant, été, films en 3D – en relief, île, île déserte, île paradisiaque, Lac, rivière, fleuve, étendue d’eau, Requins, Teen movie, films d’ado etc…

Note : *****

Gus Van Sant est fasciné par la jeunesse, la mort et il remet ça !
RESTLESS
Drame (01h35min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Gus Van Sant
Avec Henry Hopper, Mia Wasikowska…

Le parcours initiatique de deux adolescents fascinés par la mort…

Bande-Annonce vost : RESTLESS

 

Le 2ème film sur « La Guerre des Boutons » débarque une semaine après le 1er !
Quelle adaptation est la meilleure ? Votre verdict ?
LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS
Comédie (01h40min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Christophe Barratier
Avec Laetitia Casta, Guillaume Canet…
Film pour enfants à partir de 6 ans

Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages de Longeverne et Velrans s’affrontent sans merci.

Bande-Annonce : LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS

 

Une vision de la paix entre Israéliens et palestiniens avec beaucoup d’humour !
La comédie de la semaine !
LE COCHON DE GAZA
Comédie (01h39min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Sylvain Estibal
Avec Sasson Gabai, Baya Belal…

Après une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d’un cargo. Bien décidé a se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d’essayer de le vendre afin d’améliorer son existence misérable.

Bande-Annonce : LE COCHON DE GAZA

 

Le film policier de la semaine !
MINEURS 27
Policier (01h36min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Tristan Aurouet
Avec Jean-Hugues Anglade, Nassim Si Ahmed…

Vincent Descharnes est un flic de province à l’allure ordinaire. Il y a dix ans, il a enterré une sale affaire pour sauver sa peau. Wilson et Stan ont en commun leur passion pour Déborah mais aussi un lourd secret.

Bande-Annonce : MINEURS 27

 

Le mode d’emploi des femmes modernes !
MAIS COMMENT FONT LES FEMMES ?
Comédie (01h30min) – Date de sortie : 21/09/2011
De Douglas McGrath
Avec Sarah Jessica Parker, Pierce Brosnan…

Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant. Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple…

Bande-Annonce : MAIS COMMENT FONT LES FEMMES ?

La Rédaction de CinéBooster

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1911 – Bande-Annonce – Film attendu de 2012

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1911 – Bande-Annonce – Film attendu de 2012


1911
Drame, Historique – Date de sortie : Prochainement
De Jackie Chan, Zhang Li
Avec Jackie Chan, Bingbing Li, Joan Chen…

Le 10 octobre 1911, des militaires s’insurgent dans une caserne de Wuhan. Dès le lendemain, les rebelles contrôlent la ville. Ce mouvement est le point de départ d’un soulèvement politique plus vaste, qui aboutira au renversement de la dynastie des Qing, au pouvoir depuis 268 ans. C’est la révolution Xinhai ; elle marque la naissance de la République de Chine.

Bande-Annonce v.o : 1911

La Rédaction de CinéBooster

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