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Critique Film Cinéma « La Colère des Titans » Mercredi 28 Mars 2012

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Critique Film Cinéma « La Colère des Titans » Mercredi 28 Mars 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 28 Mars 2012

Le chapitre 2 du combat de Persée (fils de Zeus, moitié Dieu et moitié homme) contre les titans !
LA COLERE DES TITANS
Aventure (01h39min) – Date de sortie : 28/03/2012
De Jonathan Liebesman
Avec Sam Worthington, Liam Neeson…

Une décennie après sa victoire héroïque sur le monstrueux Kraken, Persée, le demi-dieu fils de Zeus, tente de mener une vie paisible de pêcheur, tout en élevant son fils de dix ans, Hélius. Mais alors que les dieux perdent de leur puissance, les Titans sont sur le point de se libérer…

Bande-Annonce : LA COLERE DES TITANS

Critique Film : LA COLERE DES TITANS de Jonathan Liebesman avec Sam Worthington, Liam Neeson…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

L’opus 2 raconte la suite des aventures de Persée (fils de Zeus, 50% Dieu et 50% Homme) contre les Titans.
En 2010 le remake vide du 1er film (« Le Choc des Titans » (film culte de 1981) n’avait pas remporté un grand succès.
Les effets spéciaux dominaient la narration et la 3D ratée donnait de migraines.
Cependant, la première quête de notre héros était quand même une découverte pour certaines personnes du public et bénéficiait donc d’un effet de curiosité.
Malheureusement, la suite de cette saga est un peu banale.
Le scénario est plat.

Dix ans après avoir vaincu le monstre Kraken, au terme d’une bataille héroïque, Persée, demi-dieu et fils de Zeus, tente de mener une vie paisible dans un village où il est pêcheur et s’occupe, seul, de son fils de dix ans, Hélius.
Mais Persée ne se doute pas que les dieux se sont engagés dans une lutte de pouvoir qui menace son existence tranquille. Affaiblis par le manque de dévotion des hommes, les dieux risquent bien de perdre leur immortalité et de ne plus pouvoir garder le contrôle sur leurs redoutables prisonniers, les Titans, et leur chef cruel, Kronos, père de Zeus, de Hadès et de Poséidon : les trois frères ont détrôné leur père depuis longtemps et l’ont envoyé croupir au plus profond du Tartare, donjon situé dans les entrailles des Enfers.
Désormais, Persée n’a d’autre choix que d’accepter son destin lorsque Hadès et Arès, fils de Zeus, changent de camp et passent un accord avec Kronos pour capturer le roi des dieux. Tandis que les pouvoirs divins de Zeus diminuent, la puissance des Titans, elle, s’accroît, et les forces des ténèbres se déchaînent sur Terre.
Persée fait appel à la reine guerrière Andromède, au fils de Poséidon, le demi-dieu Agénor, et au dieu déchu Héphaïstos pour s’enfoncer dans les Enfers dans le but de libérer Zeus, de vaincre les Titans et de sauver l’humanité…

Le demi-dieu Persée alias Sam Worthington et ses nouveaux compagnons d’armes doivent aller sous terre (en enfer) afin de sauver Zeus ainsi que la terre d’une destruction certaine.

Ce 2ème long-métrage a corrigé beaucoup de choses.
Les effets spéciaux sont encore meilleurs et l’histoire est bien adaptée à la 3D.
Les batailles sont étonnantes, le final est épatant, les intentions et les scènes éclatantes (le labyrinthe du Tartare est extraordinaire).

Le défaut principal de ce projet est l’excès d’action et le peu de matière. Le scénario est assez brouillon.
Les multiples changements de positions sont invraisemblables et les conversations lourdes sont également des problèmes notables.
Il n’y a pas vraiment d’évolution des personnages, et pour ceux qui sont intéressants, ils sont éliminés avant leur développement.
En ce qui concerne les interprétations, elles sont justes convenables. Arès alias Edgar Ramirez joue bien le fou de rage et Héphaïstos alias Bill Nighy est excellent.
Persée alias Sam Worthington, Zeus alias Liam Neeson, Hadès alias Ralph Fiennes, et Andromède alias Rosamund Pike sont fades.

Jonathan Liebesman (« Battle : Los Angeles ») assure à la mise en scène. Techniquement, il est équipé et ça se voit mais ça la sauce ne prend pas.
Cette récréation cinématographique hollywoodienne est en dessous de ce qu’il y a eu de bien récemment (« Hunger Games », « John Carter »). C’est toujours triste de régressé après des exemples comme « 300 », « Thor »…

Les + :

* Les effets spéciaux, les décors et les costumes sont appréciables
* La 3D est assez au point

Les – :

* Le scénario et les personnages et les acteurs sont sans consistance
* L’histoire est régulièrement répétitive

Les thèmes : Bataille, champ de bataille, blockbusters, superproductions US, Combat, Bagarre, Castagne, créatures fantastiques, Dieu, Déesse, films en 3D – en relief, guerrier, mythologie grecque et grèce antique, relation père, fils, suite, sequel etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Target » Mercredi 21 Mars 2012

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Critique Film Cinéma « Target » Mercredi 21 Mars 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Mars 2012

Une cible pour deux !
TARGET
Comédie (01h40min) – Date de sortie : 21/03/2012
De McG
Avec Reese Witherspoon, Chris Pine…

Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren.

Bande-Annonce : TARGET

Critique Film : TARGET de McG avec Reese Witherspoon, Chris Pine, Tom Hardy…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Le film « Target » est une comédie d’espionnage très divertissante.
Les acteurs sont efficaces.
C’est un projet honorable, idéal pour une soirée en amoureux au cinéma.

Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren. Ce qui était au début un jeu de séduction sans conséquence et un simple défi amical se transforme vite en une guerre sans merci. Déploiement de technologies de pointe, moyens de surveillance high tech, c’est tout un arsenal capable de faire sauter un pays que les deux espions utilisent pour séduire leur target et mettre l’autre hors-jeu. Plutôt malheureuse en amour jusqu’ici, Lauren a désormais un choix impossible à faire entre deux hommes incroyablement sexy.

L’amitié de nos deux espions (FDR Foster alias Chris Pine et Tuck alias Tom Hardy) sera-t-il plus fort que leur amour commun pour la belle Lauren alias Reese Witherspoon.

Vous passerez un moment agréable devant le film « Target ».
Le rythme est inégal dans la première partie du long-métrage.
Les étrangetés sont multiples.
Certaines répliques sont mêmes vicieuses.
Cependant, il y a bien des moments drôles et sympathiques grâce aux exploits des talentueux acteurs.

La combinaison de ce triangle amoureux (FDR Foster alias Chris Pine, Tuck alias Tom Hardy, et Lauren alias Reese Witherspoon) est bonne, car les interprètes sont justes.
La grande question de cette comédie d’action est de savoir à qui donnera-t-elle son cœur ?
C’est assez facile à deviner, tant l’histoire est écrite de manière conventionnelle.
Trish alias Chelsea Handler est aussi remarquable, étonnante et drôle dans le rôle de la copine de la protagoniste principale.

« Target » nous fait penser au classique « True Lies » et au marrant « Mr. and Mrs. Smith ».
Le réalisateur McG propose donc enfin une œuvre certes légère, divertissante mais tout à fait louable.

Les + :

* Le beau casting
* L’action et l’humour
* La réalisation est studieuse
* Le film est un bon pop-corn movie

Les – :

* Le début est détonnant, puis le reste est lent à venir
* La narration est incohérente et les comédiens sont parfois simplistes
* Les mots sont souvent crus

Les thèmes : agent secret, espion, espionnage, amitié, armes insolites, rares, CIA, Combat, Bagarre, Castagne, Comédie romantique, course poursuite, explosion, explosifs, jeu de séduction, drague, mensonge, passion amoureuse, fougue, rivalité, triangle amoureux etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Hunger Games » Mercredi 21 Mars 2012

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Critique Film Cinéma « Hunger Games » Mercredi 21 Mars 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 21 Mars 2012

Le téléréalité des survivants futurs !
HUNGER GAMES
Action (02h22min) – Date de sortie : 21/03/2012
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson…
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Dans le futur, le gouvernement fédéral des USA exige de chacun de ses 12 districts qu’il envoie un jeune garçon et une jeune fille pour participer aux Hunger Games, un combat à mort retransmis en direct à la télévision.

Bande-Annonce : HUNGER GAMES

Critique Film : HUNGER GAMES de Gary Ross avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

« The Hunger Games » est l’adaptation cinématographique du livre best-seller du même nom. Suzanne Collins est l’auteur de cette trilogie à succès.
Il est évident que « The Hunger Games » veut surfer sur la vague teen sensation comme « Harry Potter » et « Twilight ».
Ce film n’est pas exceptionnel mais il se regarde bien sans problème. C’est un divertissement correct.

Dans un monde contre-utopique, les humains sont isolés dans 12 districts. Une fois par an, des garçons et des filles de 12 et 18 ans doivent se battre entre eux ans un univers mi-réel et mi-virtuel. Une seule personne peut remportée cette compétition mortelle. Katniss alias Jennifer Lawrence est l’élue du district 12. C’est une as de l’arc et des flèches, elle est par conséquent l’une des favorites.

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy alias Woody Harrelson, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour…

Si vous aimez les films du genre « Battle Royale » (pour cerains « Hunger Games » est une copie conforme voir même un plagiat de « Battle Royale »), « Death Race » ou « The Running Man » ce long-métrage (avec un peu moins de testostérones) est pour vous.

A l’ère de la téléréalité et du rêve de célébrité toujours grandissant ce projet jette bien un pavé dans la marre.
La compétition du superficielle est bien accentuée et dénoncée.
Ce projet propose une critique sociale claire.
Nous sommes bien là au cœur d’une société ayant un système Big Brother.
Les caméras sont partout, et elles sont alimentées par un spectacle orchestré de toute pièce.
Il n’y a plus d’espoir et de liberté.
Même la contestation n’existe plus.
L’Etat mène une politique presque dictatoriale.
Il est aisé de comparer ce gouvernement aux nôtres tant la répression est de plus en plus présente un peu partout.

Cette œuvre n’est pas un court écrit satirique.
Il s’agit plus d’une bonne distraction, brutale sans trop être féroce. Les notions de confiance, de découverte du potentiel, d’apprentissage, d’adaptation, les leçons, et les morales sont assez classiques.

La hardiesse de la comédienne Jennifer Lawrence est remarquable.
Elle a ici enfin un rôle dans un blockbuster qui va la faire connaître du grand public.
Les autres acteurs comme Woody Harrelson, Donald Shuterland, Lenny Kravitz, Stanley Tucci… sont bons même si leurs personnages manquent de caractère.

La réalisation de Gary Ross (« Pleasantville ») est nerveuse.
La musique est plaisante et elle est signée James Newton Howard. Le film « The Hunger Games » est un mix inhabituel d’action et de catastrophes sociales, saupoudré d’une histoire d’amour tout à fait superflue.
Le résultat est audacieux, et un peu gros, malgré tout l’ensemble n’est pas pénible à regarder, loin de là. Attendons donc les deux prochaines suites.

Les + :

* Ce film est un blockbuster u.s avec un message moral et social
* L’actrice Jennifer Lawrence sort du lot dans ce casting de haut vol
* La mise en scène est compétente efficace cependant les affrontements sont désordonnés
* Il y a beaucoup d’action, un peu d’humour, de l’affection et une histoire d’amour.

Les – :

* La première partie du long-métrage est un peu longue
* Les dialogues sont souvent pauvres
* La critique sociale n’est pas approfondie

Les thèmes : Adaptation de roman, Adolescent, adolescence, amour contrarié, amour impossible, anticipation, Futur, avenir proche, Chanteurs et chanteuses au cinéma, série, Combat, Bagarre, Castagne, compétition, tournoi, couteaux et armes blanches, entraînement, entraîneur et coach, forêt, Survival, tir à l’arc et flèches etc.

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « J. Edgar » Mercredi 11 Janvier 2012

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Critique Film Cinéma « J. Edgar » Mercredi 11 Janvier 2012


Critique Film Cinéma Mercredi 11 Janvier 2012

L’histoire du fondateur et patron du FBI J. Edgar Hoover
J. EDGAR
Biopic (02h15min) – Date de sortie : 11/01/2012
De Clint Eastwood
Avec Leonardo DiCaprio, Naomi Watts…

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover.

Bande-Annonce : J. EDGAR

Critique : J. EDGAR de Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio…

Par Franck DIPPA PRISO

Très attendu portrait du controversé fondateur du FBI, «J. Edgar» est un film ennuyeux et sans véritable ligne directrice, qu’arrivent difficilement à sauver l’expérimenté Clint Eastwood et l’excellent Leonardo DiCaprio.

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

Pendant près de 50 ans, J. Edgar Hoover (Leonardo DiCaprio) a agi dans l’ombre du pouvoir, luttant contre le communisme tout en révolutionnant la façon de mener des enquêtes. À la tête du FBI jusqu’à sa mort en 1972, il était devenu une véritable institution américaine, objet de moqueries pour les uns et de référence absolue pour les autres, dont son fidèle compagnon (Armie Hammer) et sa secrétaire (Naomi Watts).

Il n’y a rien de plus difficile que de s’extirper d’un creux. La carrière de réalisateur de Clint Eastwood s’y était engouffrée depuis l’inégal «Invictus» et le laborieux «Hereafter»… et elle risque d’y demeurer avec ce nouveau long métrage. Pourtant il s’agit d’un sujet en or, ambitieux et axé sur l’Amérique, comme les aime bien l’ancien Homme sans nom. Il ne s’agit parfois qu’une ou de choses pour faire toute la différence, pour que l’effort soit intéressant, ce qui n’est pas toujours le cas ici.

Une prémisse aussi vaste nécessitait son lot d’ellipses, qui sont rendues possibles avec le traditionnel schéma du héros qui raconte ses mémoires, revenant sur les faits importants de son existence. Un procédé qui est amené sans suspense et sans réel souffle, alors que les différents gestes et actions s’intègrent un peu aléatoirement. Le rythme plombé d’avance se fera un peu étouffant tout au long des 137 minutes qui, même si la recréation d’époque est majestueuse et que les maquillages sont étonnants, n’évite pas un certain marasme.

Le tout ne commençait pourtant pas si mal. On y découvre le personnage principal qui cherche à s’intégrer à une société en pleine mutation, qui a ses convictions et qui n’hésite pas à marcher sur les autres pour y arriver. Il donne du souffle au FBI, le révolutionne et l’amène ailleurs. Une chronique d’un homme et d’un pays qui devient vite accessoire, alors que le scénario passe rapidement sur certaines époques importantes (celle de Kennedy, de Nixon) pour retenir autre chose.

Si au moins ce choix servait à donner de l’épaisseur à Hoover. Malgré que le cinéaste insiste sur sa relation avec sa mère (défendue avec conviction par Judi Dench) et qu’il traite de son homosexualité avec des gants blancs, cette finition psychologique n’est pas suffisamment exploitée. De nombreux thèmes sont à peine effleurés (sa paranoïa, sa façon de mettre tout le monde sur écoute) ou carrément évacués (les liens avec la mafia) pour retenir une figure étonnamment consensuelle, sage et brouillonne. Sans doute qu’il était insaisissable – ce qui est bien expliqué par une scène tardive où les fantasmes et les faits se chevauchent – et que les informations disponibles sont souvent contradictoires, mais le résultat n’est pas seulement opaque, il est incomplet.

C’est d’autant plus dommage que la performance de Leonardo DiCaprio est tout simplement renversante. Il incarne brillamment cet être complexe sans jamais tomber dans la caricature, en insufflant une véritable parcelle de son âme, encore plus que dans «The Aviator», autre biopic qui est de loin supérieur. Une nomination aux Oscars est à espérer de son côté, tout comme pour le nouveau venu Armie Hammer (aperçu dans «The Social Network») qui est d’une solidité et d’une intensité implacable.

Réalisé classiquement avec style et soin (les liaisons entre les époques sont très fluides), croulant parfois sur une musique pompeuse et une narration beaucoup trop explicative, «J. Edgar» ne peut demander à sa superbe tête d’affiche de sauver ses choix scénaristiques parfois défaillants et son manque flagrant d’audace. Ce n’est ni le portrait de l’Amérique tant espéré (de ce côté, mieux vaut se tourner vers le «Nixon» d’Oliver Stone, qui en dit presque autant sur Hoover) ni la plongée dans les abysses de cet homme controversé qui a tout sacrifié pour son travail. Une nouvelle déception pour Clint Eastwood qui, espère-t-on, arrivera à remettre les compteurs à zéro en s’attaquant à une nouvelle version de «A Star is Born».

Les + :

* Leonardo DiCaprio transcende l’écran et il est bien secondé par les autres comédiens

* Le soin apporté aux maquillages, à la recréation artistique et au montage mérite l’attention

*Le sujet est fascinant et la première partie laisse promettre de belles choses…

Les – :

* Le reste n’est malheureusement pas à la hauteur, versant dans l’anecdote

* Le scénario passe rapidement sur des faits importants, cernant mal l’aura de son sujet

* Si le film est beaucoup trop long, l’exploration psychologique du personnage manque de finition

* Cette façon d’alterner entre les époques s’effectue sans suspense et, surtout, sans aucun rythme ou véritable direction

Les thèmes : J. Edgar Hoover, FBI, acteur derrière la caméra, ambition, amitié, avocat, juge, procès, tribunal, justice, biopic, biographie, Biographie romancée, corruption, policier véreux, d’après une histoire vraie, Film éponyme, homosexualité, gay, personnalités, politiques, Politique, Politicien, Portrait d’homme, relation mère, fils etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Le Pacte » Mercredi 04 Janvier 2012

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Critique Film Cinéma « Le Pacte » Mercredi 04 Janvier 2012


Critique Film Cinéma – Mercredi 04 Janvier 2012

En mode conspiration et de vengeance !
LE PACTE
Action (01h45min) – Date de sortie : 04/01/2012
De Roger Donaldson
Avec Nicolas Cage, Guy Pearce …

Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté par une mystérieuse organisation. Face à une police inefficace et incompétente, un groupe de citoyens s’est réuni pour faire respecter la justice. Ils proposent à Will de venger sa femme…

Bande-Annonce vost : LE PACTE

Critique : LE PACTE de Roger Donaldson avec Nicolas Cage, Guy Pearce…

Par Franck DIPPA PRISO

Il y a des pactes qu’on ne peut renier. Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté par une mystérieuse organisation. Face à une police inefficace et incompétente, un groupe de citoyens s’est réuni pour faire respecter la justice. Ils proposent à Will de venger sa femme en éliminant le coupable en échange d’un petit service qu’il devra leur rendre plus tard.
Lorsqu’il comprend que pour effacer sa dette il devra lui aussi tuer un homme, il va réaliser qu’il est pris au piège et que les membres de cette organisation sont implantés à tous les niveaux de la société.

Il n’y a pas grand chose à dire sur ce film.
L’intrigue et la réalisation sont dépassés pourtant le sujet (vigilante movie) est intéressant et exploitable.
Les scènes d’action comme la traversée de l’autoroute sont has been.
Dommage, le jeu d’interprète de Nicolas Cage est souvent en opposition avec le scénario qui ne le laisse pas vraiment s’exprimer comme à son habitude (dans l’excès).
Le récit est trop sage et conventionnel.
Le très beau décor n’est pas bien utilisé.
Attendons plutôt « Ghost Rider II » dans quelques semaines. Nous pourrons voir un Nicolas Cage dans son élément et avec un rôle d’enfer bien taillé pour lui.

Les + :

* Guy Pearce est meilleur dans son rôle de comédien que les autres, cependant il pouvait encore aller plus loin (être plus froid voir même être une terreur)

* Il y a de l’action et du suspense

Les – :

* Le scénario est très prévisible

* Nicolas Cage ne délivre pas une performance d’acteur mémorable

* Le très beau décor n’est pas bien utilisé.

* L’ensemble du projet est assez banal

Les thèmes : Attaque, agression, cavale, fuite, fuir, chasse à l’homme, corruption, policier véreux, machination, meurtre, assassinat, organisation secrète, piège, portrait de couple, relation de couple, seul contre tous, vengeance etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma «30 Minutes Maximum» Mercredi 28 Décembre 2011

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Critique Film Cinéma «30 Minutes Maximum» Mercredi 28 Décembre 2011


Critique Film Cinéma – Mercredi 28 Décembre 2011

En mission bombe humaine malgré lui !
30 MINUTES MAXIMUM
Action (01h23min) – Date de sortie : 28/12/2011
De Ruben Fleischer
Avec Jesse Eisenberg, Danny R. McBride…

Un jeune prof d’histoire et un livreur de pizza se voient obligés de cambrioler une banque le jour où l’un d’eux se retrouve avec une veste parée d’explosifs.

Bande-Annonce : 30 MINUTES MAXIMUM

Critique : 30 MINUTES MAXIMUM de Ruben Fleischer avec Jesse Eisenberg…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Tous les éléments étaient en place pour faire de «30 Minutes or Less» une efficace et divertissante comédie explosive. Malgré quelques bonnes blagues au compteur, le moteur finit par rendre l’âme bien avant la fin.

Livreur de pizzas, Nick est kidnappé par deux apprentis criminels. Ceux-ci fixent sur sa poitrine une bombe qu’ils menacent de faire exploser s’il refuse de cambrioler une banque.
Nick n’a que quelques heures pour accomplir sa mission impossible. Affolé, il demande l’aide de son ex-meilleur ami, Chet. L’heure tourne, et voilà les deux complices obligés d’échapper à la police, à un tueur à gages, à un lance-flammes… Mais le plus difficile pour eux dans tout ça, c’est encore d’arriver à s’entendre !

Les livreurs de pizza n’ont pas les emplois les plus sécuritaires. Nick (Jesse Eisenberg) l’apprend à ses dépens lors d’une livraison qui tourne mal. Il se fait assommer par deux hommes déguisés en singes (Danny McBride et Nick Swardson). À son réveil, il découvre que des explosifs sont attachés à son corps et qu’il doit effectuer un vol de banque!

Le réalisateur Ruben Fleischer avait épaté la galerie avec son précédent film «Zombieland», une variation jouisse et politiquement incorrect des thèmes popularisés par George A. Romero. Le voici qui cherche à appliquer la même recette, mais cette fois aux longs métrages musclés de la fin des années 1980 et du début des années 1990. On y cite «Die Hard», «Lethal Weapon» et «Point Break» et ce n’est pas un hasard. L’essai reprend ces canevas pour les détourner sur un mode comique. Si la méthode fonctionnait parfaitement en 2009, elle déçoit quelque peu deux années plus tard.

Le scénario n’est pas aussi fort et il finit par se mordre la queue au bout d’une demi-heure. Déjà que le récit ne fait pas 90 minutes, il paraît durer une éternité tant les situations répétitives abondent. Les dialogues n’y sont guère transcendants et le langage vulgaire y est surtout utilisé pour choquer les âmes sensibles, ce qui n’arrive pratiquement jamais. S’il y a bien quelques gags réussis, il y en a davantage qui ratent leur cible. La mise en scène sans éclat et les mélodies généralement attendues ne sont pas là pour aider, bien au contraire.

L’interprétation décontractée rachète quelque peu les meubles. Jesse Eisenberg (inoubliable dans «The Social Network») est un comédien extrêmement charismatique et il le prouve à nouveau en abordant avec beaucoup de sérieux cet homme qui devra affronter son lot de péripéties loufoques. Il y a même une scène où il se moque de Facebook! L’interprète qui était également à l’affiche de «Zombieland» partage la plupart de ses scènes avec Aziz Ansari et le duo fait des flammèches. Le charme opère instantanément, provoquant quelques fous rires, notamment lors d’une engueulade où ils se disent leurs quatre vérités. C’est presque dommage qu’on ne les voie pas davantage. La moitié du temps, la production préfère s’intéresser aux deux malfrats, les montrant dans leur quotidien pathétique. Danny McBride et Nick Swardson ne sont pas les acteurs les plus subtils d’Hollywood et ils forcent constamment la caricature, tentant d’être drôles même s’ils n’y arrivent pas. Les forces sont tellement déséquilibrées qu’on souhaite ardemment qu’Eisenberg et son acolyte fassent disparaître leurs adversaires, pour que l’effort atteigne enfin sa vitesse de croisière.

«30 Minutes or Less» aurait peut-être dû se fier à son titre : faire un court métrage hilarant de 30 minutes (ou moins) au lieu d’étirer inutilement la sauce. Cela aurait permis au cinéaste de mieux construire son intrigue, de donner davantage de place aux gens qui le méritaient vraiment et même d’explorer plus minutieusement cette bonne vieille amitié masculine qui n’est ici abordée qu’en surface. En espérant que titre ne soit qu’un faux pas dans la filmographie de Rubert Fleischer et qu’il sera rebondir avec «Gangster Squad» (qui mettra en vedette Sean Penn, Ryan Gosling et John Brolin) et «Zombieland 2».

Les + :

* Le tandem formé de Jesse Eisenberg et de Aziz Ansari est tout simplement succulent
* Il y a quelques moments assez rigolos
* Se moquer des productions des années 1980 et 1990 est toujours une bonne idée

Les – :

* Au bout d’une demi-heure, le film a fait le tour de son scénario
* Les gags ratés sont plus nombreux que ceux qui sont réussis
* Les personnages de Danny McBride et Nick Swardson prennent beaucoup trop d’espace
* La réalisation relâchée ne peut que décevoir

Les thèmes : Argent, banque, banquier, bombe, mine, braquage, hold up, braqueur, buddy-movie, Couple, Duo, Tandem, course contre la montre, déjanté, Geek, Nerd, Looser, poursuite en voiture, situation comique, gag etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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