Tag Archive | "Adaptation de Roman"

Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2011

Voici la nouvelle adaptation cinématographique du classique de la littérature Française d’Alexandre Dumas.
L’action est omniprésente.
Ce projet est divertissant et drôle parfois.
Les personnages sont cool, dynamiques et graphiques (dans les scènes de combats).
Cette adaptation au cinéma est assez fidèle à l’auteur par rapport au précédentes.
Cependant, c’est une série B à gros budget qui amusera plus le jeune public !
LES TROIS MOUSQUETAIRES
Aventure (01h50min) – Date de sortie : 12/10/2011
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich…
Film pour enfants à partir de 10 ans

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double dirigé par l’infâme cardinal Richelieu…
Une nouvelle adaptation du roman d’Alexandre Dumas en 3-D.

Bande-Annonce : LES TROIS MOUSQUETAIRES

Critique : LES TROIS MOUSQUETAIRES de Paul W.S. Anderson avec Logan Lerman, Milla Jovovich…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

«Les trois mousquetaires» renaissent en trois dimensions dans une sorte de jeu vidéo sans queue ni tête qui s’adresse à toute la famille. Un divertissement mouvementé et sans temps mort qui rappelle beaucoup trop l’excellent «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie.

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double, Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s’emparer du trône français et d’éviter que l’Europe toute entière sombre dans la guerre.
Nouvelle adaptation en 3-D du roman « Les Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas…

Qui ne connaît pas ce classique d’Alexandre Dumas? Cette rencontre improbable entre le jeune et intrépide d’Artagnan (Logan Lerman) et trois mousquetaires déchus (Luke Evans, Ray Stevenson, Matthew MacFadyen) qui décident de s’allier pour sauver le roi d’un complot perpétré par le Cardinal de Richelieu (Christoph Waltz)? S’y retrouvent tous les personnages habituels, dont Milady de Winer (Milla Jovovich), le Duc de Buckingham (Orlando Bloom) et le sombre Rochefort (Mads Mikkelsen).

Une histoire qui se déroule en France et dont tout le monde parle en anglais? C’est du cinéma, bien entendu. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres dans cet ouvrage qui se plaît à détruire le chef-d’oeuvre de Dumas, en n’offrant une grosse production musclée avec de l’action à revendre et aucune substance. À quoi bon se perdre dans les dilemmes moraux s’il est possible d’accumuler les scènes explosives toutes les cinq minutes, au risque de saturer le public cible? Sans doute que ce dernier est capable d’en prendre. Pour justifier une nouvelle version qui est pâle à côté de celle de George Sidney, de Richard Lester et même de Stephen Herek, on n’a qu’à brandir la technologie en trois dimensions, spectaculaire, mais qui fait encore office d’un jouet enfantin.

Sur le plan du simple divertissement, ce travail réalisé correctement par le maître des jeux vidéo (Paul W. S. Anderson à qui l’on doit les «Resident Evil», «Motal Kombat» et autres «Alien vs. Predator», et qui signe ici un de ses moins mauvais films) tient généralement la route, mais il souffre de trop grosses similarités avec le supérieur «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie. La présentation des personnages est la même, tout comme le développement des séquences d’action (avec de nombreux ralentis), l’humour déployé, la bonne humeur constante, la mise en scène stylisée et même la musique utilisée. Une grosse copie dont la dérision, les sourires en coin et les clins d’oeil n’arrivent pas à ménager le spectateur de passages répétitifs, d’une simplification des enjeux historiques, d’une romance à deux sous, de dialogues d’une rare sottise et d’un sens de l’humour particulièrement douteux.

Le jeu décontracté des comédiens demeure dans le registre du passable. Bien que tous les gentils soient honorables, les méchants manquent de carburant alors que ce sont eux qui sauvent généralement la mise. Le génial Christoph Waltz est complètement éteint, Mads Mikkelsen en fait le moins possible et Milla Jovovich ressort son numéro de «Resident Evil». Seul Orlando Bloom semble y soutirer un certain plaisir. On se concentre alors sur la présentation des héros trop parfaits qui font office d’ersatz vulgaires de Robert Downey Jr.

Bien que l’ambition soit de créer une nouvelle licence – la fin est d’ailleurs ouverte – dans le même genre que «Pirates of the Caribbean», le résultat n’est tout simplement pas concluant. C’est gros, ça déplace beaucoup d’air, mais le ballon se dégonfle rapidement, bien avant cette conclusion digne d’un «Final Fantasy» de bas étage. C’est ce qui arrive lorsqu’on se met à édulcorer un classique en ne faisant pas confiance à l’intelligence de son auditoire.

Les + :

* Adapter ce mythe pour une nouvelle génération de personnes est toujours une bonne idée
* La réalisation est compétente et les acteurs ne sont pas mauvais
* Il y a suffisamment d’action et d’aventure (mais sans sang) pour attirer les familles…

Les – :

* Il y en a peut-être trop. C’est aisé de décrocher au bout d’une demi-heure tant la répétition est reine
* L’histoire ne fait aucun sens et tout a été sacrifié pour laisser encore plus de place à l’action
* Les méchants sont fades et peu intéressants
* Les effets en trois dimensions s’améliorent de film en film, mais ils ne sont pas encore totalement satisfaisants
* Le résultat ressemble à une banale copie de «Sherlock Holmes»

Les thèmes : 17e siècle, Adaptation de roman, blockbusters, superproductions US, cape, cape et épée, Combat, Bagarre, Castagne, complot, films en 3D – en relief, Royaume, Royauté, Roi et Reine etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011


Critique Film Cinéma – Mercredi 05 Octobre 2011


DRIVE
Action (01h40min) – Date de sortie : 05/10/2011
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal et l’entraîne dans une course-poursuite infernale.

Bande-Annonce : DRIVE

Critique : DRIVE de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Facilement le meilleur film d’action des dernières années, «Drive» est un divertissement démentiel qui multiplie les hommages au cinéma de Quentin Tarantino et de David Lynch. La totale.

Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

L’histoire est simple comme bonjour, pour ne pas dire éculée, prévisible et parsemée de clichés. Un homme solitaire (Ryan Gosling) qui a des talents pour conduire les véhicules protège sa voisine (Carey Mulligan) et son fils après que son mari se soit mis dans le pétrin. Face aux méchants qui font couler le sang, un être se dresse pour protéger la veuve et l’orphelin.

Avec une telle prémisse, il était légitime de s’attendre à une énième version de «Fast & Furious», un long métrage explosif mais stupide, car caricatural et se prenant beaucoup trop au sérieux. C’est mal connaître le Danois Nicolas Winding Refn qui a offert par le passé l’exquise trilogie «Pusher» et le déroutant «Valhalla Rising» (qui empruntait à la fois à Malick, Herzog, Kubrick et… «Conan»). Malgré un sujet aussi universel (qui est tout de même adapté des écrits de James Sallis), le cinéaste arrive à transcender et à renouveler le genre, l’amenant complètement ailleurs, ce qui était tout sauf évident.

Lauréat du Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, «Drive» est un effort impressionnant, qui berce complètement les sens. Sa réalisation, dantesque, fascine et déroute tout à la fois. Les plans sont sans cesse corrompus, détournés, parsemés de ralentis au sein d’un montage trépidant et sans temps mort façon Michael Mann. L’univers sonore n’est pas sans rappeler celui des oeuvres de David Lynch, alors que les compositions musicales concoctées ou choisies par Cliff Martinez frôlent le génie.

Cette atmosphère bien particulière est propre à la série B, qui est ici pleinement assumée. À l’image de «Pulp Fiction», les dialogues pimentés et les situations mémorables se succèdent au tournant. Il y a ce trop-plein de violence à la «Old Boy» qui fera tourner les têtes et ce sentimentalisme d’usage, rappelant l’éternel combat entre le Bien et le Mal, où l’amour idéalisé et romanesque ne peut que triompher. Un constat qui peut paraître kitch, mais qui est inhérent dans ce type de production qui est ici sublimé en un conte.

Le climat d’esprit à la fois malsain et mélancolique se situe quelque part à mi-chemin entre le nirvana et le Tartares. Un monde de contradictions que les excellents comédiens comprennent parfaitement, endossant avec délectation des rôles volontairement bidimensionnels. Le stoïque Ryan Gosling pourrait facilement être le prochain Steve McQuenn et il assure avec sa démarche franche et virile à la Clint Eastwood. Il forme un duo mignon comme tout avec la sensible Carey Mulligan qui ne demande qu’à être prise dans nos bras. Les quelques personnages périphériques, tous savoureux, comprennent le suave Albert Brooks que l’on voit malheureusement trop peu et le toujours solide Ron Perlman qui passe son temps à blasphémer.

Il est aisé de prévoir que l’amateur de films d’actions à la «The A-Team» et autres «Salt» se sentira complètement déboussolé devant «Drive» qui se plaît à mêler les cartes, insufflant de l’humour noir un peu n’importe où, ralentissant son rythme au lieu de simplement foncer dans le tas. La superbe introduction résume parfaitement l’ouvrage. Le héros conduit une voiture et au lieu de se sauver à toute vitesse de la police, il utilise ses méninges, jouant au chat et à la souris avec elle. À quoi bon sortir immédiatement ses muscles s’il est possible d’attendre le bon moment pour arriver à ses fins? C’est ce que fait magnifiquement ce récit qui ne s’oubliera pas de sitôt.

Les + :

* Le génie d’utiliser un scénario passe-partout pour le renouveler complètement
* Le très grand soin apporté à la mise en scène, à la musique
* La perfection de l’interprétation
* Il y a quelques scènes inoubliables, qui glacent le sang et qui font rire aux larmes
* Tous ces hommages aux opus de Quentin Tarantino et de David Lynch (et aussi à Danny Boyle et autres Guy Ritchie)
* Voilà un film qui deviendra certainement culte

Les – :

* Le scénario est volontairement mince
* Malgré son ordinaire bande-annonce, ce long métrage est aux antipodes de tous les «Fast Five» de ce monde, ce qui pourra induire quelques spectateurs en erreur

Les thèmes : Adaptation de roman, amour contrarié, amour impossible, braquage, hold up, braqueur, cascade, cascadeur, chantage, course poursuite, Los Angeles, mafia, piège, pilote, Solitude – solitaire, violence extrême, voiture etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

Posted in CinéBooster Presse, Critiques Films Cinéma, Photos, VidéosCommentaires (0)

CINEBOOSTER TV

CINEBOOSTER RADIO

Cinebooster – audio

juin 2026
L M M J V S D
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

CINEBOOSTER RADIO