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Sélection DVD – « Transformers 3 – La Face cachée de la Lune » – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011

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Sélection DVD – « Transformers 3 – La Face cachée de la Lune » – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011


Sélection DVD – Semaine n°5 Lundi 31 Octobre 2011


TRANSFORMERS 3 – LA FACE CACHEE DE LA LUNE
Science-Fiction – Date de sortie DVD- BLU-RAY : 02/11/2011
De Michael Bay
Avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley…

Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur…

Bande-Annonce : TRANSFORMERS 3 – LA FACE CACHEE DE LA LUNE

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BLITZ
Thriller – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Elliott Lester
Avec Jason Statham, Paddy Considine…

À Londres, un tueur en série s’en prend aux policiers. Que se passe-t-il lorsque ceux qui sont censés protéger deviennent la cible ?

Bande-Annonce : BLITZ

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OMAR M’A TUER
Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Roschdy Zem
Avec Sami Bouajila, Denis Podalydès…

1991. Omar Raddad est emprisonné pour le meurtre de Madame Marchal qui l’employait comme jardinier. Trois ans plus tard, un écrivain convaincu de son innocence…

Bande-Annonce : OMAR M’A TUER

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BANLIEUE INTERDITE – WRONG SIDE OF TOWN
Action – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De David DeFalco
Avec Dave Batista, Stormy, Rob Van Dam, Omarion, Ja Rule, Katie Knighten…

Ex Marine, Bobby Kalinowsky mène aujourd’hui une existence paisible avec sa femme et sa fille. Un soir, il est invité avec sa femme Dawn dans un night-club par le propriétaire des lieux, et gangster notoire, Seth. Là, Dawn est sexuellement agressée par le jeune frère de Seth. Bobby réagit immédiatement mais tue accidentellement l’agresseur. Dès lors, sa tête est mise à prix par Seth. Pour se défendre contre les gangs lancés à ses trousses, Bobby se tourne vers son vieux copain, Big Ronnie…

Bande-Annonce : BANLIEUE INTERDITE – WRONG SIDE OF TOWN

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OPERATION ARTIC FOX
Drame – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 02/11/2011
De Richard Holm
Avec André Sjoberg, Antti Reini…

En 1942, en pleine Deuxième Guerre mondiale, deux soldats suédois abandonnent leurs fonctions et partent vers la frontière avec la Norvège…

Bande-Annonce v.o : OPERATION ARTIC FOX


THE FINAL
Horreur, Thriller – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 03/11/2011
De Joey Stewart
Avec Marc Donato, Jascha Washington, Whitney Hoy, Justin Arnold, Travis Tedford, Julin…

Des lycéens marginaux se font harceler par d’autres élèves qui sont plus populaires. A l’occasion d’une soirée costumée, ces jeunes persécutés décident de se venger, violemment…

Bande-Annonce v.o : THE FINAL

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LOW COST
Comédie – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 03/11/2011
De Maurice Barthélémy
Avec Jean-Paul Rouve, Judith Godrèche…

Excédés par une attente de 8 heures dans un avion dont la clim est en panne, les passagers du vol Low Cost Djerba-Beauvais sont prêts à tout…

Bande-Annonce : LOW COST

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La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Killer Elite » Mercredi 26 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Killer Elite » Mercredi 26 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 26 Octobre 2011

C’est un film de brutes divertissant mais sans caractère avec un casting *** étoiles pour un résultat * étoile !

KILLER ELITE
Thriller (01h57min) – Date de sortie : 26/10/2011
De Gary McKendry
Avec Jason Statham, Clive Owen, Robert De Niro…
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Basée sur des faits réels, l’histoire suit un groupe d’anciens membres des forces spéciales britanniques pourchassé par des assassins. Afin de sauver son meilleur ami, un ancien de la navy est contraint de mettre un terme à sa retraite.

Bande-Annonce : KILLER ELITE

Critique : KILLER ELITE de Gary McKendry avec Jason Statham, Clive Owen, Robert De Niro…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Des acteurs connus comme Jason Statham, Clive Owen et Robert De Niro s’éclatent la gueule dans «Killer Elite», un film d’action longuet qui aurait pu être beaucoup plus intéressant s’il avait davantage épousé la réalité.

Pour sauver Hunter, son ancien partenaire et mentor, Danny accepte de reprendre du service et de reformer son équipe. Mais celui qui était l’un des meilleurs agents des forces spéciales va cette fois affronter sa mission la plus périlleuse. Pour réussir, il va devoir percer les secrets d’une des unités militaires les plus redoutées qui soit, le SAS britannique. De doubles jeux en trahisons, il va découvrir un complot qui menace le monde et ce pour quoi il s’est

Afin de sauver son mentor (Robert De Niro), un mercenaire (Jason Statham) doit assassiner trois hommes dangereux. Il est pris en grippe par un agent spécial (Clive Owen) qui tente de l’éliminer.

Au départ ce récit est inspiré d’un livre de Ranulph Fiennes qui se serait basé sur sa propre histoire de vie. On sent que beaucoup de choses se passent en périphérie. L’errance et la vengeance d’un homme qui ne peut plus aller dans son pays, l’implication du Royaume-Uni dans des magouilles, la quête éternelle du pétrole et l’abandon d’anciens soldats qui sont livrés à eux-mêmes. Le tout se déroulant dans les années 1980, une décennie marquée par la guerre et la crise économique.

Rien de tout cela n’apparaît réellement à l’écran. Le réalisateur et scénariste Gary McKendry a sacrifié ces nombreux thèmes importants au profit de l’action. Les scènes explosives sont nombreuses et omniprésentes, saoulant tout au long des deux heures de jeu. Aucune séquence musclée n’est réellement digne d’intérêt (malgré que la mise en scène soit compétente) et le cinéaste a senti le besoin d’enrober ce mélange improbable entre «The Specialist» et «James Bond» par une amourette indigeste qui plombe le rythme.

Prioriser les états d’âme de Jason Statham était également une erreur. Bien que le comédien soit en meilleure forme que dans l’ennuyant remake «The Mechanic», il sera toujours condamné à être le Bruce Willis des pauvres. L’interprète n’arrive pas à amener à son personnage de l’émotion, ce qui rend l’attachement du spectateur complètement inopérant. Pourquoi ne pas avoir priorisé Clive Owen qui possède beaucoup plus de charisme? Entre ces deux hommes se trouve un Robert De Niro qui fait son possible pour s’extirper de ses simagrées habituelles, y arrivant envers et contre tous.

Effort très moyen qui satisfera tout de même les amateurs du genre, «Killer Elite» se contente de bien peu pour en mettre plein la vue. Il y a bien un ou deux moments de réelle tension mais ils sont rapidement court-circuités par une série de répétitions qui retarde inutilement l’intrigue. Au lieu d’un suspense à la «Syriana», le cinéphile se retrouve avec une fausse série B qui se prend terriblement au sérieux. L’écart est énorme.

Les + :

* Quelques endroits rappellent que le tout aurait pu être si dantesque (surtout avec le sujet en place)
* Les prestations de Clive Owen et de Robert De Niro
* Cette réalisation assurée

Les – :

* L’action qui prend le dessus sur les situations et les personnages
* Tous ces thèmes qui sont à peine effleurés
* Le fait de prioriser le destin de Jason Statham qui offre une performance monolithique
* L’essai traîne en longueur et il est redondant

Les thèmes : Action hero, adaptation de roman, amitié, Armes à feu, Combat, Bagarre, Castagne, course poursuite, enlèvement et kidnapping, explosion, explosifs, inspiré d’une histoire vraie, premier film etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Jeu-Concours – Gagnez des places de cinéma du film « Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne » !

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Jeu-Concours – Gagnez des places de cinéma du film « Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne » !


Jeu-Concours – Gagnez des places de cinéma du film « Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne » !!!

Du mercredi 26 octobre au mercredi 09 novembre 2011 remportez des places de cinéma (un ticket pour deux personnes) du film « Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne ».

Etape 1/ Inscrivez-vous comme fan et tenez-vous au courant des bandes-annonces, de l’actualité, des jeux-concours film cinéma, dvd, série tv etc… et encouragez vos amis et contacts à devenir fans de CinéBooster sur Facebook :
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Etape 2/ Après avoir effectué l’étape 1 adressez vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresses e-mail, postale et numéro de téléphone) ainsi que le lien de vos inscriptions de l’étape 1 à : contact@cinebooster.com

Jeu-Concours valable pour une personne par foyer uniquement en France Métropolitaine et réservé en priorité aux nouveaux inscrits.

Bonne chance à tous !!!

L’Equipe de CinéBooster.com

LES AVENTURES DE TINTIN : LE SECRET DE LA LICORNE
Aventure (01h47min) – Date de sortie : 26/10/2011
De Steven Spielberg
Avec Jamie Bell, Andy Serkis…
Film pour enfants à partir de 6 ans

Parce qu’il achète la maquette d’un bateau appelé la Licorne, Tintin, un jeune reporter, se retrouve entraîné dans une fantastique aventure à la recherche d’un fabuleux secret. En enquêtant sur une énigme vieille de plusieurs siècles, il contrarie les plans d’Ivan Ivanovitch Sakharine, un homme diabolique convaincu que Tintin a volé un trésor en rapport avec un pirate nommé Rackham le Rouge. Avec l’aide de Milou, son fidèle petit chien blanc, du capitaine Haddock, un vieux loup de mer au mauvais caractère, et de deux policiers maladroits, Dupond et Dupont, Tintin va parcourir la moitié de la planète, et essayer de se montrer plus malin et plus rapide que ses ennemis, tous lancés dans cette course au trésor à la recherche d’une épave engloutie qui semble receler la clé d’une immense fortune… et une redoutable malédiction. De la haute mer aux sables des déserts d’Afrique, Tintin et ses amis vont affronter mille obstacles, risquer leur vie, et prouver que quand on est prêt à prendre tous les risques, rien ne peut vous arrêter…

Bande-Annonce : LES AVENTURES DE TINTIN : LE SECRET DE LA LICORNE

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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2011

La nouvelle technologie au service des combats de boxe spectaculaires et divertissants entre robots !
Une très belle histoire en toile de fond entre un père et son fils !
C’est plaisant, mais pas exceptionnel !
REAL STEEL
Science-Fiction, Action, Drame (02h07min) – Date de sortie : 19/10/2011
De Shawn Levy
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…
Film pour enfants à partir de 10 ans

Un ancien boxeur se voit offrir une ultime chance de faire son grand retour en faisant équipe avec son fils avec qui il n’avait plus de contacts afin de construire et entraîner le robot idéal pour la boxe high-tech…

Bande-Annonce : REAL STEEL

Critique : REAL STEEL de Shawn Levy avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Hugh Jackman contrôle des robots dans «Real Steel», un divertissement intéressant, mais un peu abrutissant qui s’adresse davantage aux enfants qu’à leurs parents.

Dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

À la mort de sa mère, Max (Dakota Goyo) doit aller vivre avec son père Charlie (Hugh Jackman) qui n’a pas le goût d’avoir un gamin dans les pattes. Mais il accepte, pour l’été seulement, en attendant que des personnes plus responsables s’en occupent. La passion de papa étant de faire boxer des robots, fiston décide de l’aider à trouver un pugiliste prometteur, ce qui sera le premier pas d’un nouveau dialogue entre ces deux générations.

«Real Steel» ressemble à un croisement entre «Rocky» et «Transformers» pour la génération «Mortal Kombat». Il s’agit donc d’un film d’action un peu vide où des entités robotiques se tapent dessus afin de gagner des tournois et des compétitions. C’est politiquement correct (il n’y a pas de sang, ce n’est que de la ferraille) et aussi libérateur qu’un jeu vidéo. De quoi divertir les garçons de 7 à 12 ans pendant plus de deux heures. Car devant la qualité des effets spéciaux, le grand soin apporté aux images, la réalisation compétente de Shawn Levy à qui l’on doit les deux épisodes de «Night at the Museum» et une interprétation plus que satisfaisante des comédiens (Hugh Jackman est plus musclé que jamais, Dakota Goyo sera le nouvel enfant que l’on retrouvera dans toutes les prochaines productions américaines, Hope Davis décroche des sourires en tante égoïste et Evangeline Lilly… est toujours aussi fade que d’habitude), les jeunes âmes ne pourront y résister très longtemps.

Il ne faudra toutefois pas se poser trop de questions sur la qualité des dialogues (souvent déficients) et des situations (plutôt risibles, surtout lorsque le héros en fer blanc se met à danser façon «High School Musical»), l’ombre de Disney n’étant jamais très loin. De quoi faire sourire – un peu involontairement – un public plus adulte. Un acteur de taille vient pourtant se greffer à la danse. Il s’agit de Steven Spielberg. Bien qu’il ne soit là qu’en tant que producteur, son style est clairement reconnaissable. Notamment dans la façon de présenter avec tendresse cette entité androïde du nom d’Atom, de développer son amitié avec Max (façon «E.T.») et de tout miser sur l’aspect familial où un père et un fils finiront par se réconcilier. Il y a même quelques moments inquiétants, par exemple cette scène dans un cimetière de métal qui peut rappeler le mésestimé «A.I.». Un ton plus noir qui est rarement exploité à sa juste mesure. Dommage que «Real Steel» ne ressemble pas davantage à «Super 8» au lieu de jouer la carte du long métrage traditionnel, enfermé dans ses conventions où la musique (de Danny Elfman) est utilisée à toutes les sauces.

C’est ironiquement avec ses morales pleines d’espoir (la suprématie de l’homme sur la machine, ce frêle robot pugiliste qui sait encaisser les coups en se frottant avec honnêteté et courage aux grands méchants de ce monde) que l’effort finit par séduire, faisant tomber la brèche du cynisme propre au monde adulte pour se rappeler que parfois, au cinéma, mieux vaut se contenter de rêver… et de voir des robots s’exploser la gueule.

Les + :

* Qui peut résister à un bon combat entre robots?
* Les interprètes sont généralement justes
* La mise en scène demeure très professionnelle
* Les jeunes garçons risquent d’y prendre un malin plaisir

Les – :

* L’histoire est terriblement prévisible
* Les dialogues sont parfois ampoulés
* Les situations ne volent pas toujours haut

Les thèmes : Adaptation d’une nouvelle, anticipation, Futur, avenir proche, Catch, Boxe, boxeur, ring, compétition, tournoi, entraînement, entraîneur et coach, pari sportif, relation père fils, robot / cyborg, sports décalés, futuristes etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2011

Voici la nouvelle adaptation cinématographique du classique de la littérature Française d’Alexandre Dumas.
L’action est omniprésente.
Ce projet est divertissant et drôle parfois.
Les personnages sont cool, dynamiques et graphiques (dans les scènes de combats).
Cette adaptation au cinéma est assez fidèle à l’auteur par rapport au précédentes.
Cependant, c’est une série B à gros budget qui amusera plus le jeune public !
LES TROIS MOUSQUETAIRES
Aventure (01h50min) – Date de sortie : 12/10/2011
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich…
Film pour enfants à partir de 10 ans

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double dirigé par l’infâme cardinal Richelieu…
Une nouvelle adaptation du roman d’Alexandre Dumas en 3-D.

Bande-Annonce : LES TROIS MOUSQUETAIRES

Critique : LES TROIS MOUSQUETAIRES de Paul W.S. Anderson avec Logan Lerman, Milla Jovovich…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

«Les trois mousquetaires» renaissent en trois dimensions dans une sorte de jeu vidéo sans queue ni tête qui s’adresse à toute la famille. Un divertissement mouvementé et sans temps mort qui rappelle beaucoup trop l’excellent «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie.

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double, Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s’emparer du trône français et d’éviter que l’Europe toute entière sombre dans la guerre.
Nouvelle adaptation en 3-D du roman « Les Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas…

Qui ne connaît pas ce classique d’Alexandre Dumas? Cette rencontre improbable entre le jeune et intrépide d’Artagnan (Logan Lerman) et trois mousquetaires déchus (Luke Evans, Ray Stevenson, Matthew MacFadyen) qui décident de s’allier pour sauver le roi d’un complot perpétré par le Cardinal de Richelieu (Christoph Waltz)? S’y retrouvent tous les personnages habituels, dont Milady de Winer (Milla Jovovich), le Duc de Buckingham (Orlando Bloom) et le sombre Rochefort (Mads Mikkelsen).

Une histoire qui se déroule en France et dont tout le monde parle en anglais? C’est du cinéma, bien entendu. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres dans cet ouvrage qui se plaît à détruire le chef-d’oeuvre de Dumas, en n’offrant une grosse production musclée avec de l’action à revendre et aucune substance. À quoi bon se perdre dans les dilemmes moraux s’il est possible d’accumuler les scènes explosives toutes les cinq minutes, au risque de saturer le public cible? Sans doute que ce dernier est capable d’en prendre. Pour justifier une nouvelle version qui est pâle à côté de celle de George Sidney, de Richard Lester et même de Stephen Herek, on n’a qu’à brandir la technologie en trois dimensions, spectaculaire, mais qui fait encore office d’un jouet enfantin.

Sur le plan du simple divertissement, ce travail réalisé correctement par le maître des jeux vidéo (Paul W. S. Anderson à qui l’on doit les «Resident Evil», «Motal Kombat» et autres «Alien vs. Predator», et qui signe ici un de ses moins mauvais films) tient généralement la route, mais il souffre de trop grosses similarités avec le supérieur «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie. La présentation des personnages est la même, tout comme le développement des séquences d’action (avec de nombreux ralentis), l’humour déployé, la bonne humeur constante, la mise en scène stylisée et même la musique utilisée. Une grosse copie dont la dérision, les sourires en coin et les clins d’oeil n’arrivent pas à ménager le spectateur de passages répétitifs, d’une simplification des enjeux historiques, d’une romance à deux sous, de dialogues d’une rare sottise et d’un sens de l’humour particulièrement douteux.

Le jeu décontracté des comédiens demeure dans le registre du passable. Bien que tous les gentils soient honorables, les méchants manquent de carburant alors que ce sont eux qui sauvent généralement la mise. Le génial Christoph Waltz est complètement éteint, Mads Mikkelsen en fait le moins possible et Milla Jovovich ressort son numéro de «Resident Evil». Seul Orlando Bloom semble y soutirer un certain plaisir. On se concentre alors sur la présentation des héros trop parfaits qui font office d’ersatz vulgaires de Robert Downey Jr.

Bien que l’ambition soit de créer une nouvelle licence – la fin est d’ailleurs ouverte – dans le même genre que «Pirates of the Caribbean», le résultat n’est tout simplement pas concluant. C’est gros, ça déplace beaucoup d’air, mais le ballon se dégonfle rapidement, bien avant cette conclusion digne d’un «Final Fantasy» de bas étage. C’est ce qui arrive lorsqu’on se met à édulcorer un classique en ne faisant pas confiance à l’intelligence de son auditoire.

Les + :

* Adapter ce mythe pour une nouvelle génération de personnes est toujours une bonne idée
* La réalisation est compétente et les acteurs ne sont pas mauvais
* Il y a suffisamment d’action et d’aventure (mais sans sang) pour attirer les familles…

Les – :

* Il y en a peut-être trop. C’est aisé de décrocher au bout d’une demi-heure tant la répétition est reine
* L’histoire ne fait aucun sens et tout a été sacrifié pour laisser encore plus de place à l’action
* Les méchants sont fades et peu intéressants
* Les effets en trois dimensions s’améliorent de film en film, mais ils ne sont pas encore totalement satisfaisants
* Le résultat ressemble à une banale copie de «Sherlock Holmes»

Les thèmes : 17e siècle, Adaptation de roman, blockbusters, superproductions US, cape, cape et épée, Combat, Bagarre, Castagne, complot, films en 3D – en relief, Royaume, Royauté, Roi et Reine etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011


Critique Film Cinéma – Mercredi 05 Octobre 2011


DRIVE
Action (01h40min) – Date de sortie : 05/10/2011
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal et l’entraîne dans une course-poursuite infernale.

Bande-Annonce : DRIVE

Critique : DRIVE de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Facilement le meilleur film d’action des dernières années, «Drive» est un divertissement démentiel qui multiplie les hommages au cinéma de Quentin Tarantino et de David Lynch. La totale.

Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

L’histoire est simple comme bonjour, pour ne pas dire éculée, prévisible et parsemée de clichés. Un homme solitaire (Ryan Gosling) qui a des talents pour conduire les véhicules protège sa voisine (Carey Mulligan) et son fils après que son mari se soit mis dans le pétrin. Face aux méchants qui font couler le sang, un être se dresse pour protéger la veuve et l’orphelin.

Avec une telle prémisse, il était légitime de s’attendre à une énième version de «Fast & Furious», un long métrage explosif mais stupide, car caricatural et se prenant beaucoup trop au sérieux. C’est mal connaître le Danois Nicolas Winding Refn qui a offert par le passé l’exquise trilogie «Pusher» et le déroutant «Valhalla Rising» (qui empruntait à la fois à Malick, Herzog, Kubrick et… «Conan»). Malgré un sujet aussi universel (qui est tout de même adapté des écrits de James Sallis), le cinéaste arrive à transcender et à renouveler le genre, l’amenant complètement ailleurs, ce qui était tout sauf évident.

Lauréat du Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, «Drive» est un effort impressionnant, qui berce complètement les sens. Sa réalisation, dantesque, fascine et déroute tout à la fois. Les plans sont sans cesse corrompus, détournés, parsemés de ralentis au sein d’un montage trépidant et sans temps mort façon Michael Mann. L’univers sonore n’est pas sans rappeler celui des oeuvres de David Lynch, alors que les compositions musicales concoctées ou choisies par Cliff Martinez frôlent le génie.

Cette atmosphère bien particulière est propre à la série B, qui est ici pleinement assumée. À l’image de «Pulp Fiction», les dialogues pimentés et les situations mémorables se succèdent au tournant. Il y a ce trop-plein de violence à la «Old Boy» qui fera tourner les têtes et ce sentimentalisme d’usage, rappelant l’éternel combat entre le Bien et le Mal, où l’amour idéalisé et romanesque ne peut que triompher. Un constat qui peut paraître kitch, mais qui est inhérent dans ce type de production qui est ici sublimé en un conte.

Le climat d’esprit à la fois malsain et mélancolique se situe quelque part à mi-chemin entre le nirvana et le Tartares. Un monde de contradictions que les excellents comédiens comprennent parfaitement, endossant avec délectation des rôles volontairement bidimensionnels. Le stoïque Ryan Gosling pourrait facilement être le prochain Steve McQuenn et il assure avec sa démarche franche et virile à la Clint Eastwood. Il forme un duo mignon comme tout avec la sensible Carey Mulligan qui ne demande qu’à être prise dans nos bras. Les quelques personnages périphériques, tous savoureux, comprennent le suave Albert Brooks que l’on voit malheureusement trop peu et le toujours solide Ron Perlman qui passe son temps à blasphémer.

Il est aisé de prévoir que l’amateur de films d’actions à la «The A-Team» et autres «Salt» se sentira complètement déboussolé devant «Drive» qui se plaît à mêler les cartes, insufflant de l’humour noir un peu n’importe où, ralentissant son rythme au lieu de simplement foncer dans le tas. La superbe introduction résume parfaitement l’ouvrage. Le héros conduit une voiture et au lieu de se sauver à toute vitesse de la police, il utilise ses méninges, jouant au chat et à la souris avec elle. À quoi bon sortir immédiatement ses muscles s’il est possible d’attendre le bon moment pour arriver à ses fins? C’est ce que fait magnifiquement ce récit qui ne s’oubliera pas de sitôt.

Les + :

* Le génie d’utiliser un scénario passe-partout pour le renouveler complètement
* Le très grand soin apporté à la mise en scène, à la musique
* La perfection de l’interprétation
* Il y a quelques scènes inoubliables, qui glacent le sang et qui font rire aux larmes
* Tous ces hommages aux opus de Quentin Tarantino et de David Lynch (et aussi à Danny Boyle et autres Guy Ritchie)
* Voilà un film qui deviendra certainement culte

Les – :

* Le scénario est volontairement mince
* Malgré son ordinaire bande-annonce, ce long métrage est aux antipodes de tous les «Fast Five» de ce monde, ce qui pourra induire quelques spectateurs en erreur

Les thèmes : Adaptation de roman, amour contrarié, amour impossible, braquage, hold up, braqueur, cascade, cascadeur, chantage, course poursuite, Los Angeles, mafia, piège, pilote, Solitude – solitaire, violence extrême, voiture etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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