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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Real Steel » Mercredi 19 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 19 Octobre 2011

La nouvelle technologie au service des combats de boxe spectaculaires et divertissants entre robots !
Une très belle histoire en toile de fond entre un père et son fils !
C’est plaisant, mais pas exceptionnel !
REAL STEEL
Science-Fiction, Action, Drame (02h07min) – Date de sortie : 19/10/2011
De Shawn Levy
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…
Film pour enfants à partir de 10 ans

Un ancien boxeur se voit offrir une ultime chance de faire son grand retour en faisant équipe avec son fils avec qui il n’avait plus de contacts afin de construire et entraîner le robot idéal pour la boxe high-tech…

Bande-Annonce : REAL STEEL

Critique : REAL STEEL de Shawn Levy avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, Anthony Mackie…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Hugh Jackman contrôle des robots dans «Real Steel», un divertissement intéressant, mais un peu abrutissant qui s’adresse davantage aux enfants qu’à leurs parents.

Dans un futur proche, la boxe a évolué pour devenir un sport high-tech. Charlie Kenton, un ancien boxeur, a perdu toute chance de remporter le championnat depuis que les humains ont été remplacés sur le ring par des robots d’acier de 900 kilos et de 2,40 m de haut. A présent, il n’est plus qu’un manager minable qui utilise des robots bas de gamme fabriqués à partir de pièces de récupération. Il gagne juste assez pour survivre d’un combat à l’autre. Lorsque Charlie touche le fond, il accepte à contrecœur de faire équipe avec son fils Max, qu’il a perdu de vue depuis des années, pour construire et entraîner un champion. Dans l’arène où tous les coups sont permis, les enjeux sont plus élevés qu’ils ne l’ont jamais été. Contre toute attente, Charlie et Max ont une chance, une seule, de faire leur grand retour…

À la mort de sa mère, Max (Dakota Goyo) doit aller vivre avec son père Charlie (Hugh Jackman) qui n’a pas le goût d’avoir un gamin dans les pattes. Mais il accepte, pour l’été seulement, en attendant que des personnes plus responsables s’en occupent. La passion de papa étant de faire boxer des robots, fiston décide de l’aider à trouver un pugiliste prometteur, ce qui sera le premier pas d’un nouveau dialogue entre ces deux générations.

«Real Steel» ressemble à un croisement entre «Rocky» et «Transformers» pour la génération «Mortal Kombat». Il s’agit donc d’un film d’action un peu vide où des entités robotiques se tapent dessus afin de gagner des tournois et des compétitions. C’est politiquement correct (il n’y a pas de sang, ce n’est que de la ferraille) et aussi libérateur qu’un jeu vidéo. De quoi divertir les garçons de 7 à 12 ans pendant plus de deux heures. Car devant la qualité des effets spéciaux, le grand soin apporté aux images, la réalisation compétente de Shawn Levy à qui l’on doit les deux épisodes de «Night at the Museum» et une interprétation plus que satisfaisante des comédiens (Hugh Jackman est plus musclé que jamais, Dakota Goyo sera le nouvel enfant que l’on retrouvera dans toutes les prochaines productions américaines, Hope Davis décroche des sourires en tante égoïste et Evangeline Lilly… est toujours aussi fade que d’habitude), les jeunes âmes ne pourront y résister très longtemps.

Il ne faudra toutefois pas se poser trop de questions sur la qualité des dialogues (souvent déficients) et des situations (plutôt risibles, surtout lorsque le héros en fer blanc se met à danser façon «High School Musical»), l’ombre de Disney n’étant jamais très loin. De quoi faire sourire – un peu involontairement – un public plus adulte. Un acteur de taille vient pourtant se greffer à la danse. Il s’agit de Steven Spielberg. Bien qu’il ne soit là qu’en tant que producteur, son style est clairement reconnaissable. Notamment dans la façon de présenter avec tendresse cette entité androïde du nom d’Atom, de développer son amitié avec Max (façon «E.T.») et de tout miser sur l’aspect familial où un père et un fils finiront par se réconcilier. Il y a même quelques moments inquiétants, par exemple cette scène dans un cimetière de métal qui peut rappeler le mésestimé «A.I.». Un ton plus noir qui est rarement exploité à sa juste mesure. Dommage que «Real Steel» ne ressemble pas davantage à «Super 8» au lieu de jouer la carte du long métrage traditionnel, enfermé dans ses conventions où la musique (de Danny Elfman) est utilisée à toutes les sauces.

C’est ironiquement avec ses morales pleines d’espoir (la suprématie de l’homme sur la machine, ce frêle robot pugiliste qui sait encaisser les coups en se frottant avec honnêteté et courage aux grands méchants de ce monde) que l’effort finit par séduire, faisant tomber la brèche du cynisme propre au monde adulte pour se rappeler que parfois, au cinéma, mieux vaut se contenter de rêver… et de voir des robots s’exploser la gueule.

Les + :

* Qui peut résister à un bon combat entre robots?
* Les interprètes sont généralement justes
* La mise en scène demeure très professionnelle
* Les jeunes garçons risquent d’y prendre un malin plaisir

Les – :

* L’histoire est terriblement prévisible
* Les dialogues sont parfois ampoulés
* Les situations ne volent pas toujours haut

Les thèmes : Adaptation d’une nouvelle, anticipation, Futur, avenir proche, Catch, Boxe, boxeur, ring, compétition, tournoi, entraînement, entraîneur et coach, pari sportif, relation père fils, robot / cyborg, sports décalés, futuristes etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma « Les Trois Mousquetaires » Mercredi 12 Octobre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 12 Octobre 2011

Voici la nouvelle adaptation cinématographique du classique de la littérature Française d’Alexandre Dumas.
L’action est omniprésente.
Ce projet est divertissant et drôle parfois.
Les personnages sont cool, dynamiques et graphiques (dans les scènes de combats).
Cette adaptation au cinéma est assez fidèle à l’auteur par rapport au précédentes.
Cependant, c’est une série B à gros budget qui amusera plus le jeune public !
LES TROIS MOUSQUETAIRES
Aventure (01h50min) – Date de sortie : 12/10/2011
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich…
Film pour enfants à partir de 10 ans

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double dirigé par l’infâme cardinal Richelieu…
Une nouvelle adaptation du roman d’Alexandre Dumas en 3-D.

Bande-Annonce : LES TROIS MOUSQUETAIRES

Critique : LES TROIS MOUSQUETAIRES de Paul W.S. Anderson avec Logan Lerman, Milla Jovovich…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

«Les trois mousquetaires» renaissent en trois dimensions dans une sorte de jeu vidéo sans queue ni tête qui s’adresse à toute la famille. Un divertissement mouvementé et sans temps mort qui rappelle beaucoup trop l’excellent «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie.

L’impétueux jeune d’Artagnan et ses trois légendaires compagnons, Athos, Porthos et Aramis vont devoir s’unir et combattre tous ensemble un mystérieux agent double, Mylady de Winter et son employeur crapuleux, le cardinal Richelieu, afin de les empêcher de s’emparer du trône français et d’éviter que l’Europe toute entière sombre dans la guerre.
Nouvelle adaptation en 3-D du roman « Les Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas…

Qui ne connaît pas ce classique d’Alexandre Dumas? Cette rencontre improbable entre le jeune et intrépide d’Artagnan (Logan Lerman) et trois mousquetaires déchus (Luke Evans, Ray Stevenson, Matthew MacFadyen) qui décident de s’allier pour sauver le roi d’un complot perpétré par le Cardinal de Richelieu (Christoph Waltz)? S’y retrouvent tous les personnages habituels, dont Milady de Winer (Milla Jovovich), le Duc de Buckingham (Orlando Bloom) et le sombre Rochefort (Mads Mikkelsen).

Une histoire qui se déroule en France et dont tout le monde parle en anglais? C’est du cinéma, bien entendu. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres dans cet ouvrage qui se plaît à détruire le chef-d’oeuvre de Dumas, en n’offrant une grosse production musclée avec de l’action à revendre et aucune substance. À quoi bon se perdre dans les dilemmes moraux s’il est possible d’accumuler les scènes explosives toutes les cinq minutes, au risque de saturer le public cible? Sans doute que ce dernier est capable d’en prendre. Pour justifier une nouvelle version qui est pâle à côté de celle de George Sidney, de Richard Lester et même de Stephen Herek, on n’a qu’à brandir la technologie en trois dimensions, spectaculaire, mais qui fait encore office d’un jouet enfantin.

Sur le plan du simple divertissement, ce travail réalisé correctement par le maître des jeux vidéo (Paul W. S. Anderson à qui l’on doit les «Resident Evil», «Motal Kombat» et autres «Alien vs. Predator», et qui signe ici un de ses moins mauvais films) tient généralement la route, mais il souffre de trop grosses similarités avec le supérieur «Sherlock Holmes» de Guy Ritchie. La présentation des personnages est la même, tout comme le développement des séquences d’action (avec de nombreux ralentis), l’humour déployé, la bonne humeur constante, la mise en scène stylisée et même la musique utilisée. Une grosse copie dont la dérision, les sourires en coin et les clins d’oeil n’arrivent pas à ménager le spectateur de passages répétitifs, d’une simplification des enjeux historiques, d’une romance à deux sous, de dialogues d’une rare sottise et d’un sens de l’humour particulièrement douteux.

Le jeu décontracté des comédiens demeure dans le registre du passable. Bien que tous les gentils soient honorables, les méchants manquent de carburant alors que ce sont eux qui sauvent généralement la mise. Le génial Christoph Waltz est complètement éteint, Mads Mikkelsen en fait le moins possible et Milla Jovovich ressort son numéro de «Resident Evil». Seul Orlando Bloom semble y soutirer un certain plaisir. On se concentre alors sur la présentation des héros trop parfaits qui font office d’ersatz vulgaires de Robert Downey Jr.

Bien que l’ambition soit de créer une nouvelle licence – la fin est d’ailleurs ouverte – dans le même genre que «Pirates of the Caribbean», le résultat n’est tout simplement pas concluant. C’est gros, ça déplace beaucoup d’air, mais le ballon se dégonfle rapidement, bien avant cette conclusion digne d’un «Final Fantasy» de bas étage. C’est ce qui arrive lorsqu’on se met à édulcorer un classique en ne faisant pas confiance à l’intelligence de son auditoire.

Les + :

* Adapter ce mythe pour une nouvelle génération de personnes est toujours une bonne idée
* La réalisation est compétente et les acteurs ne sont pas mauvais
* Il y a suffisamment d’action et d’aventure (mais sans sang) pour attirer les familles…

Les – :

* Il y en a peut-être trop. C’est aisé de décrocher au bout d’une demi-heure tant la répétition est reine
* L’histoire ne fait aucun sens et tout a été sacrifié pour laisser encore plus de place à l’action
* Les méchants sont fades et peu intéressants
* Les effets en trois dimensions s’améliorent de film en film, mais ils ne sont pas encore totalement satisfaisants
* Le résultat ressemble à une banale copie de «Sherlock Holmes»

Les thèmes : 17e siècle, Adaptation de roman, blockbusters, superproductions US, cape, cape et épée, Combat, Bagarre, Castagne, complot, films en 3D – en relief, Royaume, Royauté, Roi et Reine etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011

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Critique Film Cinéma – « Drive » – Mercredi 05 Octobre 2011


Critique Film Cinéma – Mercredi 05 Octobre 2011


DRIVE
Action (01h40min) – Date de sortie : 05/10/2011
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…
Interdit aux moins de 12 ans

Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal et l’entraîne dans une course-poursuite infernale.

Bande-Annonce : DRIVE

Critique : DRIVE de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Facilement le meilleur film d’action des dernières années, «Drive» est un divertissement démentiel qui multiplie les hommages au cinéma de Quentin Tarantino et de David Lynch. La totale.

Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

L’histoire est simple comme bonjour, pour ne pas dire éculée, prévisible et parsemée de clichés. Un homme solitaire (Ryan Gosling) qui a des talents pour conduire les véhicules protège sa voisine (Carey Mulligan) et son fils après que son mari se soit mis dans le pétrin. Face aux méchants qui font couler le sang, un être se dresse pour protéger la veuve et l’orphelin.

Avec une telle prémisse, il était légitime de s’attendre à une énième version de «Fast & Furious», un long métrage explosif mais stupide, car caricatural et se prenant beaucoup trop au sérieux. C’est mal connaître le Danois Nicolas Winding Refn qui a offert par le passé l’exquise trilogie «Pusher» et le déroutant «Valhalla Rising» (qui empruntait à la fois à Malick, Herzog, Kubrick et… «Conan»). Malgré un sujet aussi universel (qui est tout de même adapté des écrits de James Sallis), le cinéaste arrive à transcender et à renouveler le genre, l’amenant complètement ailleurs, ce qui était tout sauf évident.

Lauréat du Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, «Drive» est un effort impressionnant, qui berce complètement les sens. Sa réalisation, dantesque, fascine et déroute tout à la fois. Les plans sont sans cesse corrompus, détournés, parsemés de ralentis au sein d’un montage trépidant et sans temps mort façon Michael Mann. L’univers sonore n’est pas sans rappeler celui des oeuvres de David Lynch, alors que les compositions musicales concoctées ou choisies par Cliff Martinez frôlent le génie.

Cette atmosphère bien particulière est propre à la série B, qui est ici pleinement assumée. À l’image de «Pulp Fiction», les dialogues pimentés et les situations mémorables se succèdent au tournant. Il y a ce trop-plein de violence à la «Old Boy» qui fera tourner les têtes et ce sentimentalisme d’usage, rappelant l’éternel combat entre le Bien et le Mal, où l’amour idéalisé et romanesque ne peut que triompher. Un constat qui peut paraître kitch, mais qui est inhérent dans ce type de production qui est ici sublimé en un conte.

Le climat d’esprit à la fois malsain et mélancolique se situe quelque part à mi-chemin entre le nirvana et le Tartares. Un monde de contradictions que les excellents comédiens comprennent parfaitement, endossant avec délectation des rôles volontairement bidimensionnels. Le stoïque Ryan Gosling pourrait facilement être le prochain Steve McQuenn et il assure avec sa démarche franche et virile à la Clint Eastwood. Il forme un duo mignon comme tout avec la sensible Carey Mulligan qui ne demande qu’à être prise dans nos bras. Les quelques personnages périphériques, tous savoureux, comprennent le suave Albert Brooks que l’on voit malheureusement trop peu et le toujours solide Ron Perlman qui passe son temps à blasphémer.

Il est aisé de prévoir que l’amateur de films d’actions à la «The A-Team» et autres «Salt» se sentira complètement déboussolé devant «Drive» qui se plaît à mêler les cartes, insufflant de l’humour noir un peu n’importe où, ralentissant son rythme au lieu de simplement foncer dans le tas. La superbe introduction résume parfaitement l’ouvrage. Le héros conduit une voiture et au lieu de se sauver à toute vitesse de la police, il utilise ses méninges, jouant au chat et à la souris avec elle. À quoi bon sortir immédiatement ses muscles s’il est possible d’attendre le bon moment pour arriver à ses fins? C’est ce que fait magnifiquement ce récit qui ne s’oubliera pas de sitôt.

Les + :

* Le génie d’utiliser un scénario passe-partout pour le renouveler complètement
* Le très grand soin apporté à la mise en scène, à la musique
* La perfection de l’interprétation
* Il y a quelques scènes inoubliables, qui glacent le sang et qui font rire aux larmes
* Tous ces hommages aux opus de Quentin Tarantino et de David Lynch (et aussi à Danny Boyle et autres Guy Ritchie)
* Voilà un film qui deviendra certainement culte

Les – :

* Le scénario est volontairement mince
* Malgré son ordinaire bande-annonce, ce long métrage est aux antipodes de tous les «Fast Five» de ce monde, ce qui pourra induire quelques spectateurs en erreur

Les thèmes : Adaptation de roman, amour contrarié, amour impossible, braquage, hold up, braqueur, cascade, cascadeur, chantage, course poursuite, Los Angeles, mafia, piège, pilote, Solitude – solitaire, violence extrême, voiture etc…

Note : *****

La Rédaction de CinéBooster

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Sélection DVD – « Fast and Furious V » – Semaine n°4 Lundi 26 Septembre 2011

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Sélection DVD – « Fast and Furious V » – Semaine n°4 Lundi 26 Septembre 2011


Sélection DVD – Semaine n°4 Lundi 26 Septembre 2011

FAST AND FURIOUS 5
Action – Date de sortie DVD – BLU-RAY : 27/09/2011
De Justin Lin
Avec Vin Diesel, Paul Walker…

L’ex-agent Brian O’Conner fait à nouveau équipe avec l’ancien taulard Dom Toretto, mais pour la première fois, ils se retrouvent tous deux du mauvais…

Bande-Annonce : FAST AND FURIOUS 5

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La Rédaction de CinéBooster

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Critique Film Cinéma « Identité Secrète » Mercredi 28 Septembre 2011

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Critique Film Cinéma « Identité Secrète » Mercredi 28 Septembre 2011


Critique Film Cinéma Mercredi 28 Septembre 2011

Depuis « Boyz’N the Hood » le réalisateur John Singleton a du mal à faire mouche au cinéma !
Taylor Lautner le loup-garou de la saga « Twilight » pour son 1er rôle en tant que tête d’affiche est encore loin d’avoir le charisme d’un héros des films d’action comme Bruce Willis, Dwayne Johnson, Vin Diesel etc… ! Il n’est bon qu’à une chose, enlever son tee-shirt devant les filles !
IDENTITE SECRETE
Action (01h40min) – Date de sortie : 28/09/2011
De John Singleton
Avec Taylor Lautner, Lily Collins…

Un jeune homme découvre que ses parents ne sont pas réellement ceux qu’ils prétendent. Une révélation qui l’entraînera dans une aventure où les pièges se succèdent et où il devra lutter pour sauver sa vie.

Bande-Annonce vost : IDENTITE SECRETE

Critique : IDENTITE SECRETE de John Singleton avec Taylor Lautner…

Par Franck Olivier DIPPA PRISO

Film construit autour de Taylor Lautner, «Abduction» n’arrive jamais à convaincre réellement, faisant involontairement rire aux larmes avec toutes ses invraisemblances. Mais la curiosité féminine est sauvée : le Jacob de la populaire série «Twilight» n’hésite pas à se promener torse nu pour la bonne cause.

Nathan Harper a toujours éprouvé la désagréable impression de mener une vie qui n’est pas la sienne. Lorsqu’il tombe par hasard sur une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues, ses peurs les plus sombres deviennent brusquement réalité. Ses parents ne sont pas les siens, sa vie n’est qu’un mensonge soigneusement fabriqué pour cacher une vérité aussi mystérieuse que dangereuse… Alors qu’il commence à rassembler les pièces du puzzle, Nathan est pris pour cible par des tueurs. Il est obligé de fuir en compagnie de la seule personne en qui il ait confiance, sa voisine, Karen. Tandis que les deux jeunes gens s’efforcent d’échapper à une armée de tueurs et d’agents gouvernementaux, Nathan réalise que sa seule chance de survivre – et de résoudre le mystère de sa véritable identité – est d’affronter la situation à sa façon…

Après avoir découvert qu’il a été adopté, un adolescent (Taylor Lautner) et son amie (Lily Collins) se font pourchasser par un sombre individu (Michael Nyqvist) et ses hommes de main, ainsi que par un agent du FBI (Alfred Molina) et son équipe. Qui a dit que faire la lumière sur son passé allait être simple?

«Abduction» est le premier véritable test pour Taylor Lautner. Est-ce que le loup-garou des romantiques possède l’étoffe des héros en incarnant les premiers rôles? Pas encore. Si le jeune homme n’a rien à envier à personne lorsqu’il enlève son chandail, que l’histoire le fait bien paraître auprès des femmes et qu’elle lui propose même quelques scènes musclées, le comédien n’a pas beaucoup de prestance. Son charisme est extrêmement limité, tout comme sa propension à puiser dans une large palette d’émotions. Il n’est pratiquement présent que pour rejoindre le public féminin.

Un scénario plus élaboré aurait pu faire oublier son charme extrêmement limité. Le scénario reprend classiquement et un peu n’importe comment les attributs d’un «Bourne Identity», «Hanna» et autres «Mission : Impossible» en cumulant les invraisemblances et les fautes de goût. Après une trop longue entrée en matière où il ne se passe presque rien, les dialogues ridicules se succèdent au tournant, tout comme les situations grotesques. Il faut pratiquement attendre les nombreuses séquences d’action – prévisibles mais assez bien huilées – pour finalement sortir de sa torpeur.

Entre deux ou trois rebondissements tirés par les cheveux et une finale qui ouvre grand la porte à une suite, les comédiens se débrouillent du mieux qu’ils peuvent. Tout comme son partenaire de jeu, Lily Collins est plus jolie que talentueuse. Sigourney Weaver disparaît vraiment trop tôt pour se faire valoir, Alfred Molina semble parfois mal à l’aise dans sa chemise beaucoup trop serrée pour lui et Michael Nyqvist (le gentil journaliste de la trilogie «Millenium») fronce les sourcils en assassin. En fait, les méchants sont faciles à reconnaître : ce sont tous ceux qui semblent crispés!

Malgré tout son bon vouloir, le réalisateur John Singleton (qui a signé l’excellent «Boyz’N the Hood» il y a de cela deux décennies… et plusieurs efforts oubliables depuis tels «2 Fast 2 Furious») vient d’accoucher d’un long métrage à numéro, complètement anonyme et générique. Il n’y a rien à retenir véritablement de cette série B, autrement que Taylor Lautner n’est pas encore prêt à faire un Bruce Willis ou un Tom Cruise de lui-même. Ah le menteur, et dire qu’il prétendait être capable de s’affranchir de son costume de lycanthrope!

Les + :

* Les scènes d’action satisferont les amateurs du genre
* La distribution secondaire est potable, Sigourney Weaver et Alfred Molina venant faire leurs petits numéros

Les – :

* Taylor Lautner fait pâle figure
* Les situations sont tellement invraisemblables qu’elles finissent par faire rire
* Le scénario est loin d’être «enlevant»
* La mise en scène manque de personnalité
* Dans ce type d’essai, les dialogues ont bien peu d’importance

Les thèmes : Action hero, cavale, fuite, fuir, chasse à l’homme, CIA, Combat, Bagarre, Castagne, course poursuite, nouvelle identité, relation parent enfant, seul contre tous etc…

Note : *****

Des combats d’arts martiaux très spectaculaires et une tragédie shakespearienne !
Malheureusement, ce film ne sera pas une légende du genre !
TRUE LEGEND
Action (01h54min) – Date de sortie : 28/09/2011
De Woo-Ping Yuen
Avec Vincent Zhao, Xun Zhou…

Général réputé de la dynastie Qing, Su Chan met fin à sa carrière militaire pour réaliser son rêve : fonder une famille et sa propre école d’arts martiaux. Mais sa paisible existence est réduite à néant quand Yuan Lie, son frère adoptif, exécute le père de Su Chan…

Bande-Annonce : TRUE LEGEND

 

Découvrez 5 courts-métrages d’animation Tchèque !
L’ATELIER ENCHANTE
Animation (00h39min) – Date de sortie : 28/09/2011
De Hermina Tyrlova
Film pour enfants à partir de 3 ans

L’atelier enchanté regroupe 5 courts-métrages d’animation.

Bande-Annonce : L’ATELIER ENCHANTE

La Rédaction de CinéBooster

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Sélection DVD – « Never Back Down II » – Semaine n°3 Lundi 19 Septembre 2011

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Sélection DVD – « Never Back Down II » – Semaine n°3 Lundi 19 Septembre 2011


Sélection DVD – Semaine n°3 Lundi 19 Septembre 2011

NEVER BACK DOWN 2
Action – Date de sortie DVD : 21/09/2011
De Michael Jai White
Avec Michael Jai White, Alex Meraz…

Zack, Tim, Justin et Mike viennent de différents milieux, mais ils partagent la même passion : l’ultimate fighting. Chacun possédant son propre style, ils sont rentraînés par Case, un ex-grand champion d’UFC en manque de chance.

Bande-Annonce v.o :NEVER BACK DOWN 2

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La Rédaction de CinéBooster

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